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I] : Le phénomène guerrier.
Siècles de fer, âge du paroxysme : les formules abondent pour désigner ce qui reste un axe majeur et traditionnel des recherches menées au laboratoire. Longtemps dominé par l’histoire politique, sociale et culturelle des événements traumatiques dont le vingtième siècle a été si riche, notamment dans sa première moitié, cet axe a connu une mutation progressive, dans le sens d’une internationalisation de la perspective, faisant passer la thématique dominante d’une histoire internationalisée de la France du Premier vingtième siècle dans sa dimension traumatique à une histoire de l’Europe à l’âge des extrêmes, permettant d’aborder de nouveaux objets, comme par exemple la question des déplacements de population si cruciale en Europe de l’Est et balkanique, ou de nouvelles démarches, comme la comparaison ou l’approche transversale ou transnationale de nouveaux objets.
Voir aussi le projet principal du réseau EURHISTXX sur l’histoire comparée des trois grandes sorties de guerre du XXe siècle : 1918, 1945 et 1989.
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