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La Lettre de l’IHTP n°8, février-mars 2011

N°8, février – mars 2011
« Sans doute un historien qui ose écrire les événements de son siècle, a rarement des lumières sûres. Les conseils des rois sont un sanctuaire dont le temps seul ouvre le voile d’une main lente. Leurs ministres, fidèles au secret ou intéressés à le cacher, ne parlent que pour égarer dans ses recherches la curiosité de celui qui s’étudie à les pénétrer.
Quelque sagacité qu’il ait pour découvrir l’origine et la liaison des événements, il est réduit à deviner. Lors même qu’il frappe au but, c’est sans le savoir, ou sans oser l’assurer ; et cette incertitude ne satisfait guère plus qu’une ignorance entière. Il faut donc attendre que la prudence et l’intérêt, dispensés du silence, laissent éclore la vérité ; que la mort lui rende, pour ainsi dire, le jour et la voix, en ôtant leur pouvoir à ceux qui la tenaient captive ; et que des mémoires précieux et originaux devenus publics, dévoilent enfin le jeu des ressorts qui ont fait la destinée des nations ».
Diderot, Histoire des Deux Indes, 1770.
Cette citation de l’Encyclopédiste devrait constituer l’épitaphe de l’histoire du Temps Présent, et pourtant… L’on pourrait la lire en pensant à Braudel, en remarquant que pour Diderot l’histoire est le récit des hauts faits des Princes, histoire de l’événement et des hommes illustres, histoire du pourquoi et des incertitudes. Mais si l’on ose, alors on lit Alphonse Dupront, qui écrivait l’histoire au prisme de la Croisade, et, à l’aune d’icelle, relisait tout à la fois la Grande Guerre, la Guerre d’Espagne et la Guerre Froide. Le nazisme et le stalinisme, devenus sous sa plume des « Manière(s) de Royaume », terme qui disait à tout le moins la ferveur qui se nichait derrière ce qui était, avant les travaux de Nicolas Werth, l’incompréhensible violence interne de l’URSS, en ressortaient sous un autre jour. C’est donc bien à un essai inédit d’histoire du temps présent que l’historien de la Croisade livra alors, démentant l’adage de Diderot en circonvenant les difficultés inhérentes soulignées par l’Encyclopédiste par une vision singulière du Vingtième. Le regard, donc, et le regard bien en face…
Christian Ingrao

Colloque Temps présent et contemporanéité
Le colloque Temps présent et contemporanéité aura lieu les 24 - 26 mars 2011, au Centre International d’Accueil et d’Échanges des Récollets, 75010 Paris.
Depuis trente ans, l’histoire du temps présent a acquis, en France, droit de cité dans le paysage historiographique comme composante de l’histoire contemporaine tandis que, sous d’autres labels selon l’acception donnée au terme « contemporain » et parfois plus précocement qu’en France, elle devenait progressivement une pratique commune à l’ensemble des historiographies nationales sans que cela suscite forcément des débats identiques à ceux qu’avaient soulevé son introduction et sa reconnaissance dans le champ historiographique français.
Cette histoire, si sensible à l’irruption de l’événement, à la montée en puissance de la mémoire, histoire écrite sous l’œil souvent attentif – voire la surveillance – de protagonistes vivants et agissants, l’histoire du temps présent, telle qu’elle se pratique aujourd’hui dans les différentes configurations nationales, présente-t-elle des spécificités d’ordre épistémologique ou méthodologique qui la distingue de l’écriture de l’histoire des autres périodes et notamment de l’histoire contemporaine ?
Peut-on parler d’une convergence des questionnements et des pratiques de recherche et à quelle échelle ?
Quel statut accorder à notre contemporanéité, comment articuler les réflexions sur le temps présent, son historicité propre, et le « travail pratique » des historiens sur des objets circonscrits ?
La notion même d’“historiographie nationale” a-t-elle encore un sens dans un domaine traversé plus que d’autres par la circulation des objets et des questionnements à une échelle transnationale : les notions d’histoire globale ou d’histoire mondiale, et la question de leur réception en France ne sont-ils pas désormais partie intégrante de nos interrogations ?
Patrick Garcia
La page du colloque

Le 11 février, à 14h30, en salle 108, au séminaire Histoire de la mode, interviendra Véronique Pouillard, Docteur en Histoire, Première assistante au Département Histoire, Arts, Archéologie à l’Université Libre de Bruxelles :
« “La mode belge” » en marge de l’exposition sur l’histoire idéale de la mode contemporaine (années 1990-2000) ».
La présentation de la séance sera disponible prochainement.
La biographie de Véronique Pouillard
Le 4 mars, autre séance du séminaire Histoire de la mode, en salle 255, à 15h (exceptionnellement), avec Frédéric Monneyron , Professeur des Universités, qui enseigne la littérature générale et comparée et la sociologie de la mode à l’Université de Perpignan-Via Domitia :
« La fonction de la photographie de mode dans les sociétés contemporaines ».
Cette conférence tentera de réhabiliter la photographie en tant qu’art à part entière, ou plutôt de l’habiliter, car, art récent, elle n’a pas eu le temps encore d’être vraiment habilitée. C’est plus encore la photographie de mode, une de ses déclinaisons particulières qu’elle tentera de relever au statut d’art majeur en insistant plus précisément sur sa réception et sa fonction sociales.
Notice biographique de Frédéric Monneyron
Le 11 mars, de 14h à 17h, en salle 311, le séminaire de recherche Figures contemporaines de l’épistémologie de l’histoire propose une intervention de Marlène Zarader, philosophe, Université Montpellier III – Paul Valéry :
« L’événement entre phénoménologie et histoire ».
Le programme du séminaire
Le 23 mars, de 17h à 19h30, salle 124, séance du Groupe de recherche Étude des politiques de « réparation » vis-à-vis des Juifs depuis 1945. Législation, mise en application, symbolique(s).
Le programme sera précisé prochainement.
La présentation du groupe de recherche

Le 4 février, première des cinq séances de Master class du cycle de séminaire Figurations cinématographiques et régimes d’historicité, au musée du Jeu de Paume à 16h. Le directeur de la photographie italien Luciano Tovoli fera une intervention intitulée « Entre fiction et documentaire. Du reportage au long-métrage de fiction : variation de la prise de vues. »
Le cycle est organisé par l’EHESS, l’université de Paris 8, l’IHTP-CNRS, Culture visuelle, Cinémadoc.
La présentation de la séance
Le 8 février, à 18h, à l’IMEC, Institut Mémoires de l’édition contemporaine, 174, rue de Rivoli, 75001, Paris, aura lieu une soirée de présentation de l’ouvrage d’Agnès Callu (rédigé d’après sa thèse) Gaëtan Picon (1915-1976) : Esthétique et Culture [préface de Jean-François Sirinelli et postface d’Yves Bonnefoy], Editions Honoré Champion, 2011, 732 p. (cf. « Publications »)
Cette manifestation est organisée par l’IMEC,
– détenteur des papiers de Gaëtan Picon –, en collaboration avec le CNRS (IHTP, Institut d’histoire du temps présent), les Éditions Champion / Slatkine et le Comité d’histoire du ministère de la Culture.
La librairie Ombres blanches, à Toulouse, accueille Christian Ingrao le 9 février, à 18h, pour une présentation et signature de son ouvrage, Croire et détruire. Les intellectuels dans la machine de guerre SS (Éditions Fayard, 2010).
(Voir aussi le 3 mars).
L’IHTP entretient depuis 2005 un partenariat avec le Centre de recherches de Saint Cyr Coëtquidan et a, à ce titre le plaisir d’annoncer un colloque, Murs, frontières et robots, le 9 février, à l’École militaire, à Paris. Le laboratoire recommande cette journée à toute personne travaillant sur la violence de guerre, et ces pratiques de champs de bataille qui ont tant muté et continuent visiblement à le faire en ce début de XXIe siècle.
Le programme de la journée
Le 10 février, de 18h à 20h, dans l’amphithéâtre de à l’INHA, se tiendra le séminaire Histoire culturelle du cinéma, avec une conférence d’Alexis Blanchet (Paris Ouest Nanterre) :
Donkey Kong, la 10ème merveille du monde ! Cinéma et jeu vidéo, une histoire culturelle et... monstrueuse
Le programme du séminaire
Le 2 mars, à 18 heures, Nicolas Werth tiendra une conférence à l’Université de Genève : « La révolution historiographique dans le champ des études soviétiques. Quel bilan au terme de deux décennies d’ouverture des archives ? »
Le 3 mars, le Mémorial de la Shoah organise une rencontre à 19h, avec Christian Ingrao, à propos de son livre, Croire et détruire. Les intellectuels dans la machine de guerre SS, (Éditions Fayard, 2010).
Les 3 - 5 mars, Journées d’études des Archives nationales, en partenariat avec l’IHTP, La société française dans la Guerre froide.
Voir « Réseau des correspondants départementaux ».
Au Mémorial de la Shoah, dans le cadre de « La Shoah en Belgique », se déroulera, le 15 mars, à 19h, une rencontre autour du livre d’Annette Becker, Les Cicatrices rouges 14-18. France et Belgique occupées (Éditions Fayard, 2010), animée par Henri Rousso.
Le 17 mars, de 18h à 20h, à l’INHA, au séminaire Histoire culturelle du cinéma, INHA, Salle René Jullian (1er étage), Dudley Andrew (Yale University) traitera du sujet suivant :
« Bazin, passeur vers une modernité cinématographique ».
Le programme du séminaire
Au Colloque Stanford University/ Centre d’Histoire de Science Po “Transatlantic perspectives on the history of violence”, les 21-22 mars, Nicolas Werth dera une intervention le 21 mars à 15h. : « Les pogroms des guerres civiles dans l’ex-Empire russe, 1917-1921 ».
Du 24 au 26 mars : colloque Temps présent et contemporanéité à Paris, au Centre International d’Accueil et d’Échanges des Récollets, cf. « Une ».

Nouveau fonds arrivé à l’IHTP
Les archives de Georges Verpraet (1921-2010)
Journaliste issu de la résistance, co-fondateur de l’Association Emmaüs, expert judiciaire ….
Ces quelques lignes sur l’arrivée des archives Georges Verpraet dans nos collections visent principalement à donner les grandes lignes de leur composition et nous permettre aussi de remercier la famille qui, par ce don, permet à l’IHTP de recevoir un fonds riche en documents et en informations pour l’histoire du temps présent.
Ces archives - non encore classées – ont été versées à l’IHTP en décembre l’année 2010 par l’un de ses fils, Gilles Verpraet, sociologue, chercheur au CNRS. Elles couvrent les années 1942-2006, avec d’une part, la période de guerre, 1942-1944, au cours de laquelle Georges Verpraet, après l’expérience des Chantiers de Jeunesse, requis pour le STO passe à la clandestinité au sein des Forces Françaises Combattantes, correspondant de guerre (1944/ 45) et, d’autre part, les années 1944-2006 qui embrasent l’ensemble de sa carrière journalistique et de ses engagements aussi bien dans les associations professionnelles qu’au sein de la société. L’ensemble représente plus de trois mètres linéaires et est composé de papiers personnels, de photographies, d’écrits (articles, tapuscrits..), de dossiers documentaires…
Quelques éléments biographiques en relation avec les documents déposés :
Carrière journalistique. Expertise. Associations professionnelles :
- 1944 : Reporter de guerre pour le journal L’Aube ;
- 1944 à 1993 : Journaliste politique et parlementaire successivement à L’Aube, Le Figaro, La Voix du Nord, La Croix, Les Echos et, dans le domaine de l’audiovisuel, à l’ORTF, de 1963 à 1968. Et aussi à La Vie catholique et à Témoignage Chrétien et, dans un autre domaine au, Journal des Combattants ;
- 1969-1986 : Expert judiciaire près la Cour d’Appel de Paris et le Tribunal de Grande Instance de Paris (Presse-Radio-TV) et près de la Cour de Cassation à partir de 1979 ;
- Également : Vice président de la Fédération nationale des associations et syndicats de journalistes professionnels ; membre de l’Association de la presse présidentielle et de l’Association des journalistes parlementaires, entre autres.
Activités sociales et civiques :
- 1954 : Co-fondateur de l’Association Emmaüs avec l’Abbé Pierre, secrétaire général du Secours d’urgence aux sans-logis. Lancement de l’appel du 1er février 1954.
Que nous disent ces archives :
Le fonds est le reflet d’une vie professionnelle et militante féconde. Il est impossible d’en donner toute la teneur, que seul le classement définitif permettra.
La démarche que Georges Verpraet a suivie pour le classement de ses papiers est en elle-même représentative de sa double approche de l’événement : journaliste une grande partie de sa vie active, et historien dans les dernières années et ce, à partir de ses premiers articles retravaillés avec le recul du temps et de ses nombreuses lectures d’ouvrages historiques. Ces articles nombreux au journal des combattants (1991/ 2006) concernent des figures de la résistance et des évènements précis
Se dégage aussi, à première vue, quelques éléments saillants. Sur la période de guerre à côté des documents sur les Chantiers de Jeunesse et sur la Résistance, la série des photos prises lors de ses reportages en 1944 présente une grande valeur historique. Les archives relatives à la fondation de l’Association Emmaüs en 1954, de première main, sont indéniablement fort riches. Enfin, l’ensemble couvrant son parcours de journaliste, d’expert judiciaire et de membre des deux associations de presse, présidentielle et parlementaire, etc., agrémenté de dossiers documentaires fournis, sera sans nul doute, une fois que les documents auront été classés, un corpus utile aux chercheurs du « temps présent » et à ceux s’intéressant notamment à la vie politique (IVème république, notamment) révélera sans doute d’autres domaines de recherche.
En l’état actuel, nous ne pouvons pas préciser à quelle date les archives seront classées et donc consultables. La participation de stagiaires en Master d’archivistique est envisagée.
Anne-Marie Pathé
La bibliothèque présente les publications récemment arrivées.
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Agnès Callu, Gaëtan Picon (1915-1976) : Esthétique et Culture [préface de Jean-François Sirinelli et postface d’Yves Bonnefoy], Paris, Éditions Honoré Champion/Slatkine, 2011 (cf. « Hors les murs », 8 février). A paraître.
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L’article de Malika Rahal, « Prendre parti à Constantine. L’UDMA de 1946-1956 », est disponible en ligne.
Lire le texte
Plusieurs publications récentes de Nicolas Werth :
- Dans Le Débat, n° 162, décembre 2010 :
* « Retour sur la violence du stalinisme », p. 132-142.
* « Famines soviétiques, famine ukrainienne », p. 142-152.
- Le Rapport secret en perspective », in Georges Mink, Marc Lazar, Mariusz Sielski (dir.) 1956, une date européenne, Paris, Ed. Noir sur Blanc, 2011, p. 35-58.

Journées d’études La société française dans la Guerre froide
Ces journées auront lieu du 3 au 5 mars 2011.
Comme indiqué dans le n° 4 de janvier - mars 2011 de Mémoires d’avenir, publication périodique des Archives nationales, cette manifestation, organisée par les Archives Nationales, en partenariat avec l’Institut d’histoire du temps présent, réunira historiens français et étrangers sur le thème des sociétés de la Guerre froide, en commençant par l’exemple de la France, avant d’élargir le débat vers d’autres horizons, comme le proposera une discussion le 5 mars matin. Elle se déroulera dans les locaux des Archives nationales, à Fontainebleau le 3 mars et à Paris les 4 et 5 mars.
Annoncé dès la journée d’études tenue à Fontainebleau en juin 2009, lors de la publication du Guide des archives de l’Internationale communiste, ce nouveau rendez-vous aura pour thématiques principales :
- Organisations politiques et institutions ;
- Pratiques sociales de la Guerre froide, « vue d’en bas » ;
- Imaginaires et cultures de Guerre froide.
Le programme des journées
Le programme sera prochainement téléchargeable sur le site des Archives nationales.
Ces journées d’études sont gratuites et accessibles sur inscription auprès de noelle.berger@culture.gouv.fr
La restauration sous la forme d’un buffet gratuit est assurée le 3 mars sur le site de Fontainebleau.
Les Archives nationales ont sélectionné une série de photographies à l’occasion de cette journée d’études sur la guerre froide.

Ensemble d’habitation (HBM), Maisons-Alfort (94), s. d., Ministère de l’Urbanisme.
© Archives nationales. Serge Reby, 2011.
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Construction de l’église Saint Joseph au Havre (76), et détail de la flèche (Auguste Perret), s. d., Ministère de l’Urbanisme.
© Archives nationales. Serge Reby, 2011.
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Célébration du 40e anniversaire de la révolution d’octobre, carte postale, 1957, Ministère de l’Intérieur.
© Archives nationales. Serge Reby, 2011.
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Célébration du 40e anniversaire de la révolution d’octobre, affiche, 1957, Ministère de l’Intérieur.
© Archives nationales. Serge Reby, 2011.
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Un appel à communication est lancé sur le thème suivant : Décolonisations : les Hommes de la transition, pour la journée d’études du 25 mars 2011 à l’université de Lille 2.
Le texte de présentation
Le Colloque Cinéma et modernité culturelle aura lieu du 1er au 3 décembre 2011.
La date limite de proposition de communication est fixée au 31 mars 2011.
Le texte de présentation
Le Colloque Les administrations coloniales et la « pacification » XIXe-XXe siècles se tiendra les 23-24 mars 2012, à l’École Militaire, à Paris.
Les propositions de communication sont à adresser le 31 mars 2011 au plus tard.
Le texte de présentation
Le Centre de Recherche d’Histoire Quantitative lance un appel à contribution pour la constitution d’un corpus de témoignages relatifs à la seconde guerre mondiale.
Le texte de l’appel
Pour consulter les Archives de la "Lettre de l’IHTP".
Lettre
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La Lettre de l’IHTP
Institut d’Histoire du Temps Présent
CNRS – UPR 301
59/61 rue Pouchet
75849 Paris cedex 17
http://www.ihtp.cnrs.fr/
Directeur de publication : Christian INGRAO
Rédacteur en chef : Nicolas Schmidt
 | Nouveautés bibliothèque IHTP - Janvier 2011 - 707.2 ko
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 | Prendre parti à Constantine - 145.5 ko
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 | Journée d’étude "Murs, frontières et robots" - 210.7 ko
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 | Journées "La société française dans la Guerre froide" - 71.9 ko
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 | Notice biogr. F. Monneyron - 80.4 ko
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 | Présentation du projet Projet CRHQ - 117.4 ko
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 | Figurations cinématographqiues de l’hisotire - 208.6 ko
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