Kurzbiographien / Dictionnaire biographique

A

Otto Abetz (1903–1958). Deutscher Lehrer und Botschafter. Schuldienst. Seit 1931 Anhänger der NSDAP. 1935 Mitarbeiter der „Dienststelle Ribbentrop“. Seit August 1940 deutscher Botschafter in Paris, ab September 1944 mit Sitz in Sigmaringen. Juli 1949 Verurteilung zur Zwangsarbeit vom Pariser Militärtribunal. April 1954 Freilassung. Verunglückt 1958 tödlich bei einem Autounfall.

Jean Abrial (1879–1962). Amiral français. 1914 Lieutenant de vaisseau. 1917 à la direction générale de la guerre sous-marine. Vice-amiral et Chef de l’escadre de la Méditerranée de 1936 à 1939. Chargé, en décembre 1939, de protéger le trafic commercial et de défendre le littoral nord, il fut officiellement nommé, le 23 mai 1940, commandant en chef des forces maritimes du Nord, avec mission d’organiser une tête de pont tournée vers l’intérieur. La „poche“ de Dunkerque ayant été encerclée par les Allemands, „l’amiral Nord“ lança, à la suite des Anglais les opérations d’évacuation à partir du 28 mai 1940. Au total, 338 000 hommes furent évacués (215 000 Anglais et 123 000 Français). Gouverneur de l’Algérie du 20 juillet 1940 au 16 juillet 1941 (remplacé par Weygand). Après le débarquement allié en Afrique du Nord, devient en 1942 secrétaire d’État à la Marine en remplacement de l’amiral Auphan. Abandonne ses fonctions le 26 mars 1943. Arrété en 1944 il sera condamné en août 1946 par la Haute Cour de Justice à 10 ans de travaux forcés et à l’indignité nationale à vie, peine commuée en cinq ans de prison. Sera remis en liberté conditionnelle en décembre 1947.

Jean-Louis Achard (1908–1953) est durant l’entre-deux-guerres président de la Confédération générale des planteurs de betteraves, un lobby fondé avant la Première Guerre mondiale: il fait à ce titre partie de ces quelques experts reconnus dans leurs domaines qui occupèrent sous le régime de Vichy différents portefeuilles, en l’occurrence pour Achard, le secrétariat d’État au ravitaillement entre le 13 décembre 1940 et le 7 juillet 1941. La tâche qui lui est assignée – assurer l’approvisionnement de la population sous le contrôle de plus en plus étroit des autorités allemandes – est particulièrement difficile, si bien que son nom suscite bientôt une grande impopularité. En 1946, la Haute cour de Justice prononce un non-lieu pour faits de résistance.

Ernst Achenbach (1909–1991). Deutscher Jurist und Diplomat. Studium der Rechtswissenschaften in Paris, Berlin, Hamburg und Bonn. 1933 Promotion. 1936 Beamter im Auswärtigen Dienst in Berlin, 1940–1943 Leiter der Politischen Abteilung der deutschen Botschaft in Paris. 1944 Versetzung als Gesandtschaftsrat in den Ruhestand. 1944/1945 Kriegsteilnahme, Gefangenschaft im Osten, Ende 1945 Flucht. 1946 Rechtsanwalt in Essen. Verteidigt 1947/1948 bei den Nürnberger Prozessen Angeklagte der IG Farben, des Auswärtigen Amtes. 1950–1958 Mitglied des Landtages Nordrhein-Westfalen für die FDP, 1955–1958 Stellvertretender Fraktionsvorsitzender. 1957–1976 Mitglied der Bundestages, 1971–1972 Stellvertretender Fraktionsvorsitzender. 1960–1964 Mitglied der Beratenden Versammlung des Europarates und der Westeuropäischen Union. 1964–1977 Mitglied des Europäischen Parlaments, Stellvertretender Fraktionsvorsitzender. 1971 Großes Verdienstkreuz. 1974 nach öffentlichem Protest Verzicht auf die Stellung als Berichterstatter für den deutsch-französischen Überleitungsvertrag (in der Frage bereits verurteilter Kriegsverbrecher). Nach 1976 Tätigkeit als Anwalt und Notar.

Michel Alerme (1878–1949). Journaliste français. Colonel. Sous-chef de cabinet de Georges Clemenceau. Directeur de l’École Nationale d’André Tardieu, puis directeur d’une filiale de l’Agence Havas pour l’Extrême-Orient. 1938 Co-fondateur de l’Agence Inter-France, dont il fut le président jusqu’en 1944.

Alexander I. (1888–1934). König von Jugoslawien. Fällt 1934 bei seiner Ankunft in Marseille zusammen mit dem damaligen französischen Außenminister Louis Barthou (1862–1934) einem Attentat zum Opfer.

André Algarron (1909–1980). Il milita très jeune aux Étudiants d’Action française, puis aux Camelots du roi et collabora à diverses publications du mouvement monarchiste. 1936 il devint journaliste au Petit Parisien. Après guerre et démobilisation il prit, Octobre 1940, la direction du Petit Parisien et 1er mars 1941 il fut nommé rédacteur en chef adjoint. 1942 il adhère au Parti Populaire Français de Jacques Doriot et signa, après le débarquement en Afrique du Nord, le „manifeste des intellectuels“ qui fut publié dans Le Petit Parisien. Pendant l’occupation il écrivit dans plusieurs journaux: L’Appel et Revivre. Il fut éditorialiste à Radio-Paris (1943–1944). Parti en Allemagne avec le P.P.F. août 1944, il fut chargé de la direction de Radio-Paris et poursuivit son activité au Petit Parisien qui avait reparu à Constance. En mai 1945 arrêté, condamné à mort en novembre 1946 par la Cour de justice de la Seine, puis gracié quelques mois plus tard par le président Vincent Auriol.

Raschid Ali al Gailani (1892–1965). Irakischer Politiker. 1933, 1936–1938 und 1940–1941 Premierminister des Irak. Nach Putschversuch 1941 von den Briten ausgewiesen.

Raphaël Alibert (1887–1963). Französischer Jurist. Bis 1923 Professor für Verfassungsrecht an der École des Sciences politiques und Mitglied des Staatsrates. Anschließend Tätigkeit in der freien Wirtschaft. Juni bis Juli 1940 Sous-secrétaire d’État à la présidence du Conseil. Juli bis Dezember 1940 Garde des Sceaux, ministre-secrétaire d’État à la Justice. Dezember 1940 Secrétaire d’État à la Justice, im Januar 1941 Entfernung aus der Regierung wegen Deutschfeindlichkeit. März 1947 Verurteilung in Abwesenheit zum Tode, sowie lebenslänglicher Entzug der bürgerlichen Ehrenrechte und Beschlagnahmung seines Eigentums. Februar 1959 Amnestie.

Paul Allard (1892– ? ). Petit commerçant à Béziers (Hérault), 1936–1937 Secrétaire de la section communiste de cette ville. Sur la liste des écrivains à l’index dressée par le Comité national des écrivains (CNE).

Paul Amade (1879–1967). Haut fonctionnaire français. Licencié en droit et titulaire de l’École Libre des Sciences Politiques, Amade fut mobilisé de juillet 1914 à août 1919, terminant la guerre au grade de lieutenant. Il avait commencé quelques années plus tôt, en 1908, une carrière administrative (comme conseiller préfectoral de l’Aisne) qui le conduisit en 1933 à une nomination pour ordre comme préfet de l’Ain, alors qu’il est chargé de mission auprès de Chautemps, ministre de l’Intérieur. À l’automne de la même année, il est nommé préfet des Basses-Alpes, puis des Ardennes en 1936, pour quelques semaines. En septembre de la même année, il est nommé préfet de l’Orne, fonction à laquelle il restera jusqu’à sa mise à la retraite le 14 novembre 1940. Sa nomination comme agent de coordination avait été refusée par Werner Best.

John Amery (1912–1945). Fasciste anglais réfugié en Allemagne depuis septembre 1942, s’était spécialisé dans la propagande en faveur de l’Allemagne et contre son pays d’origine, à la fois par des conférences publiques, des allocutions radiodiffusées et des opuscules, tels ce L’Angleterre et l’Europe, publié en juillet 1943 dans la collection „Documents et témoignages“, où il ne manquait pas, par exemple, dénoncer l’influence juive. Condamné à mort et pendu en décembre 1945.

Joseph Antignac (1895– ? ). Franzose. 1914/18 Kriegsteilnahme im Offiziersrang, später in der Wirtschaft tätig. 1941 Leiter der Polizei für Judenfragen (Police aux questions juives, PQJ, der Vorgängerorganisation des Commissariat général aux questions juives) in Limoges, später der ganzen Südzone. 1942 Chef de cabinet (ab 1943 Directeur de cabinet) im Generalkommissariat für Judenfragen CGQJ. 1944 Generalsekretär und dessen Leiter. Verhaftung im November 1944. 1946 Flucht. 1949 Verurteilung in Abwesenheit zum Tode.

Wilhelm Arendts (1883– ? ). Nach 1919 Tätigkeit im Versicherungs- und Bankwesen. Weitere Angaben nicht ermittelt.

Hans-Jürgen von Arnim (1889– ? ). Deutscher Generaloberst. 1909 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Kommandeur der 52. Infanteriedivision im Westen. 1940 Kommandeur der 17. Panzerdivision, Einsatz im Osten. 1941 Kommandierender General des XXXIX. Panzerkorps im Osten. Ende 1942 Oberbefehlshaber der 5. Panzerarmee in Nordafrika. März bis Mai 1943 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Afrika. Gerät bei Tunis in westalliierte Kriegsgefangenschaft.

Raoul Aubaud (1881–1966). Ancien journaliste et engagé volontaire durant la Première Guerre mondiale, décoré de la Croix de guerre, il est conseiller général de l’Oise de 1926 à 1940 (date à laquelle il est congédié par le Gouvernement de Vichy). Élu député du même département en 1928, réélu en 1932 et en 1936, il est nommé par Léon Blum en juin 1936 sous-secrétaire d’État à l’Intérieur, plus spécialement chargé des affaires d’Algérie et de l’administration départementale et communale. Il conserve ces fonctions dans le Cabinet Chautemps, puis dans le Cabinet Blum jusqu’à sa chute, avril 1938. Il est alors nommé Président de la Commission des PTT. Il a voté la loi constitutionnelle du 10 juillet 1940. Il ne s’est pas représenté à des mandats électifs après la guerre.

B

Herbert Backe (1896–1947). Deutscher Politiker. Rußlanddeutscher. Im Ersten Weltkrieg in Rußland interniert. 1918 Flucht nach Deutschland. 1920 Landwirtschaftsstudium. 1922 Eintritt in die SA. 1932 Mitglied des Preußischen Landtags und Tätigkeit im agrarpolitischen Apparat der NSDAP. 1933 Reichskommissar im Reichsernährungsministerium. 1936 Leiter der Geschäftsgruppe Ernährung beim Beauftragten für den Vierjahresplan. 1942 Leiter (ab 1944 Minister) des Reichsernährungsministeriums und des Reichsnährstandes. Nach dem Krieg Anklage im Nürnberger „Wilhelmstraßen-Prozeß“. Selbstmord.

Pietro Badoglio (1871–1956). Italienischer Marschall und Politiker. 1896 Kampfeinsatz in Afrika, 1911/12 in Libyen, 1916 General, 1919–1921 Generalstabschef, 1924 Einsatz in Brasilien, 1928–1933 Gouverneur von Libyen, 1935 Oberbefehlshaber in Abessinien, 1936/37 Vizekönig, Vizegouverneur von Italienisch-Ostafrika, Marchese von Sabotino und Herzog von Addis Abeba, im Zweiten Weltkrieg Generalstabschef, November 1940 Rücktritt. Auftrag zur Regierungsbildung nach Sturz Mussolinis. 13. Oktober 1943 Kriegserklärung an Deutschland. Juni 1944 Rücktritt. 1947 Ausschluß aus dem Senat wegen Teilnahme am Faschismus. 1948 Rehabilitierung.

Johannes Baeßler (1892–1944). Deutscher Generalleutnant. 1914 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Chef des Stabes des XI. Armeekorps in Polen, Frankreich, Serbien und im Osten. 1942 Kommandeur der 9. Panzerdivision im Osten. 1943 Kommandeur der 242. Infanterie-Division in Toulon. Verstirbt an den Folgen einer Verwundung beim deutschen Rückzug.

Ludwig Bamberger (1823–1899). Deutscher Jurist. Radikal-republikanischer und unitarischer Publizist infolge der 1848er Revolution, Volksredner. 1849 Verurteilung wegen Teilnahme an pfälzischer Erhebung, Exil in der Schweiz. Tätigkeit im Bankgewerbe. Abkehr von demokratischen Weggenossen. 1866 Rückkehr nach Deutschland, Anhänger Bismarcks. 1868 national-liberaler Abgeordneter des Zollparlaments, 1870 Sachverständiger Bismarcks für französische Angelegenheiten, 1871 bis 1893 Mitglied des Reichstags, geistiger Schöpfer der Reichsbank, 1880 als Verfechter des Freihandels Bruch mit Bismarck wegen dessen Plänen zur Schutzzoll- und Kolonialpolitik sowie wegen Sozialversicherung, Opposition gegen Bismarck. Maßgebliche Beteiligung an der national-liberalen Sezession und 1884 an der Gründung der Deutsch-Freisinnigen Partei. 1893 Trennung von der Deutsch-Freisinnigen Partei.

Franz Barckhausen (1882–1956). Deutscher Generalleutnant. 1903 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Übernahme in Reichswehr. 1938 Tätigkeit beim OKH, dem Chef des OKW unterstellt. März 1939 Bevollmächtigter des OKW bei den Skoda-Werken in Pilsen. Mai 1939 Leiter einer deutschen Militärmission in der Slowakei. November 1939 Rüstungsinspektor Oberost. 1940 Leiter des Wehrwirtschafts- und Rüstungsstabes in Frankreich. August 1943 verabschiedet.

François Bard (1889–1944). Französischer Konteradmiral. Absolvent der Marineschule, 1918 Leutnant zur See, 1926 Kapitän, September 1940 Präfekt des Departement Haute-Vienne, März 1941 Konteradmiral, Chef des Generalstabs von Admiral Laborde, seit Mai 1941 Polizeipräfekt von Paris, Juni 1942 Rückkehr ins Marineministerium, dann französischer Botschafter in Bern.

Jacques Barnaud (1893–1962). Polytechnicien français et ancien combattant de la Première Guerre mondiale, Barnaud rejoint l’administration des Finances à sa démobilisation. Il devient inspecteur des Finances en 1924. En 1928, il quitte le service public pour devenir l’un des associés de la Banque Worms. Il est également cofondateur des Nouveaux cahiers en 1937 qui plaident pour la collaboration économique franco-allemande et réclament un plus grand pouvoir pour l’élite technicienne. En 1940, il fait partie de la Délégation française auprès de la Commission allemande d’armistice, où il s’occupe des négociations économiques. En juillet, il entre au cabinet de René Belin, ministre de la Production industrielle et du Travail, puis il obtient, en février 1941, le poste de délégué général aux Relations économiques franco-allemandes créé par Darlan. Il démissionne le 15 novembre 1942. En 1944, il est inculpé pour intelligence avec l’ennemi, puis bénéficie d’un non-lieu qui lui évite un procès devant la Haute Cour de justice. Il reprend ensuite sa carrière bancaire, en particulier à la banque Worms. Fondateur de la Compagnie financière de recherches pétrolières.

Georges Baron ( ? –1941). Französischer Industrieller. 1940 Mitglied des Comité d’organisation des industries du bois. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Joseph Barthélemy (1874–1945). Französischer Jurist. Professor in Paris, Lille, Aix und Montpellier. 1919–1928 Abgeordneter. Entschiedener Befürworter des Münchener Abkommens von 1938. 1941–1943 Garde des Sceaux und Justizminister. 1944 Verhaftung, stirbt vor Eröffnung des Prozesses.

Bassompierre ( ? – ? ). Deutscher Oberst. Feldkommandant der FK 989 (Mende). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Paul Baudouin (1894–1964). Ancien élève de l’École Polytechnique, devenu l’un des directeurs de la banque de l’Indochine, Paul Baudouin avait activement participé aux cercles rénovateurs de l’avant-guerre. Proche de Paul Reynaud qui en fit un sous-secrétaire d’État à ses côtés dès mars 1940, il devint ministre en titre dans le gouvernement constitué par le maréchal Pétain en juin 1940. Il perdit ce portefeuille au profit de Laval dès le 28 octobre suivant. Il dût se contenter, mais pour quelques semaines seulement, du poste de ministre secrétaire d’État à la présidence du Conseil.

Henri-Marie-Alfred Baudrillart (1859–1942). Französischer Kardinal. 1878 Schüler der École normale supérieure. Lehrer am Gymnasium von Laval und Caen, am Collège Stanislas und am Institut Catholique. Aggrégation in Geschichte, Promotion in Theologie. 1890 Eintritt in Orden und ins Oratorium. 1893 Priesterweihe. 1921 Titularbischof von Himeria (Sizilien), Erzbischof von Laodikeia (Kleinasien) und Mytilene (Lesbos). Januar 1907 Rektor des Institut Catholique in Paris. Seit November 1935 Kardinal. Herausgeber des Bulletin critique, der Revue française d’apologétique und des Dictionnaire d’histoire et de géographie ecclésiastiques. Verfasser von zahlreichen historischen und kirchengeschichtlichen Werken.

Ernst Becht (1895– ? ). Deutscher Generalmajor. 1914 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Abteilungschef im OKW. 1943 Chef Wehrwirtschaftsstab Inland und besetzte Gebiete, dann Führer-Reserve. März 1944 Chef Wehrwirtschaftsstab West, dann Führer-Reserve.

Ludwig August Theodor Beck (1880–1944). Deutscher Generaloberst. Berufsoffizier, seit 1911 im Generalstab, 1913 Hauptmann, 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als Major. 1932 Generalleutnant, Generaloberst. 1933 Chef des Truppenamtes im Reichswehrministerium. 1935 Generalstabschef des Heeres. August 1938 Rücktritt aus Protest gegen Hitlers Politik (geplanter Angriff auf die C¹SR). Oktober 1938 Ernennung zum Oberbefehlshaber der 1. Armee im Westen, dann Verabschiedung als Generaloberst aus der Wehrmacht. Nach 1939 führende Rolle in der bürgerlichen Opposition gegen Hitler im Widerstandskreis um Carl Goerdeler und als künftiges Staatsoberhaupt vorgesehen. Selbstmord am 20.7.1944 nach Mißlingen des Attentats.

René Belin (1898–1977). Französischer Gewerkschaftler. 1915 Postangestellter, Sekretär der Postgewerkschaft von Lyon. 1930 Sekretär der nationalen Vereinigung der PTT, 1933 Mitglied des nationalen Büros der CGT, 1933–1935 Herausgeber von Le Peuple, Oktober 1936 Gründer der Zeitung Syndicats (Organ von Antikommunisten innerhalb der CGT). Wortführer der pazifistischen Anhänger und Befürworter des Münchener Abkommens der Gewerkschaften. Hauptakteur beim Ausschluß der Kommunisten aus der CGT nach dem Hitler-Stalin-Pakt. Juli 1940 bis Februar 1941 Ministre secrétaire d’État à la production industrielle et au Travail. Februar bis April 1942 Secrétaire d’État au Travail. Verkündet im Oktober 1941 die „Charte de travail“, die verbindliche lokale Syndikate schafft und den Berufsverbänden jegliche politische oder konfessionelle Aktivität untersagt. Verbot des Streikrechts. Entlassung im April 1942, zuvor Verabschiedung diverser Gesetze zugunsten der Arbeitnehmer, z.B. die Schaffung eines nationalen Fonds für Arbeitslosigkeit (11.10.1940), die Schaffung einer einmaligen Gehaltsunterstützung (29.3.1941), die Reorganisation und Verstärkung der Arbeitsinspektion (31.10.1941). Nach Entlassung Vorsitzender und Direktor in der von ihm gegründeten Vorsorgestelle der Angestellten der Elektroenergie- und Gasfabriken. Von August 1944 bis Oktober 1947 versteckt in Paris. Entlassung aus der Postverwaltung im September 1944 durch die Säuberungskommission der PTT, Ausschluß auf Lebzeiten aus der CGT. Oktober 1947 bis Januar 1949 Exil in der Schweiz. Nach Urteilsaussetzung zu seinen Gunsten durch die Haute Cour de justice Rückkehr nach Frankreich. Bis 1954 vergebliche Versuche, in der Gewerkschaft Fuß zu fassen. Zusammenarbeit mit diversen Zeitungen (Bulletin de Paris, Revue syndicaliste, Travail et Liberté). 1950 bis 1952 Generalsekretär des europäischen Komitees für den wirtschaftlichen und sozialen Fortschritt, 1959 bis 1965 Bürgermeister von Lorrez-le-Bocage.

Benazek ( ? – ? ). Deutscher Oberst. Feldkommandant der FK 577 (Privas). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Jacques Benoist-Méchin (1901–1983). Französischer Historiker und Schriftsteller. 1925–1929 Direktor der Presseagentur International News, 1929 Chefredakteur von Europe Nouvelle, 1930 Chefredakteur von L’Intransigeant. 1936 Mitglied des PPF. 1939 mobilisiert. 15.8.1940 Entlassung aus deutscher Kriegsgefangenschaft. 1941–1942 Secrétaire d’État à la présidence du Conseil, chargé des rapports franco-allemands. Februar 1941 bis September 1942 Präsident der Légion tricolore, die aus der LVF hervorgegangen war. September 1944 Verhaftung, 1945 Verurteilung zum Tode, 1947 Begnadigung. 1954 Entlassung aus der Haft. Als Spezialist für den Nahen Osten und Nord-Afrika Berater der Regierung während der Suez-Krise 1956.

Jean Bergeret (1895–1956). Französischer General, Staatssekretär für Luftfahrt. 1914/18 Kriegsteilnahme als Kriegsfreiwilliger. 1919 Besuch der École supérieure de guerre. Chef du 3e bureau des Generalstabs der Luftwaffe. 1939 Général de brigade aérienne. Mitglied des Interalliierten Generalstabs, Ministre plénipotentaire, Juni 1940 Mitglied der französischen Delegation bei der Unterzeichnung des Waffenstillstands. September 1940 bis April 1942 Secrétaire d’État à l’Aviation in der Vichy-Regierung. Verläßt die Regierung mit der Rückkehr von Pierre Laval, wird Inspecteur de la défense aérienne du territoire. November 1942 Ernennung zum Haut commissaire adjoint au commandement civil et militaire durch General Giraud, Mitglied des Conseil impérial. Entzug der französischen Staatsbürgerschaft durch die Vichy-Regierung. Übernimmt das Oberkommando der Forces aériennes en Afrique-occidentale française, Enthebung seiner Funktionen durch den Comité français de libération nationale. November 1943 Verhaftung, Gefängnishaft, Verurteilung wegen Verrat und Gefährdung der Staatssicherheit, Urteilsaussetzung. 1945 Rückkehr nach Frankreich, erneute Verhaftung, Freilassung nach Überführung vor die Haute Cour de justice. November 1948 erneute Urteilsaussetzung. Technischer Berater einer Gesellschaft für die Konstruktion von Flughäfen im Mittleren Orient. Commandeur de la Légion d’honneur, croix de guerre.

Jean Berthelot (1897– ? ). Secrétaire d’État aux Communications du 6 septembre 1940 au 18 avril 1942. Polytechnicien, il avait fait avant-guerre une carrière d’ingénieur dans les chemins de fer. Dès son entrée au gouvernement, il s’attela à la reconstruction du réseau des transports dévasté. Maintenu en fonctions après l’arrestation de Laval, il collabora à un projet d’unification et de planification de l’économie européenne et présenta, en mai 1941, un plan de construction de routes et de voies ferrées européennes. Il s’opposa à plusieurs reprises aux exigences allemandes visant à réquisitionner des établissements ferroviaires et à détacher en Allemagne des chauffeurs de locomotives et des ouvriers, et réalisa en 1942 l’unification des transports parisiens. Redevenu, au retour de Laval, directeur général adjoint de la SNCF, il conserva des relations avec les autorités de Vichy. Traduit devant la Haute Cour de justice, il fut condamné, en juillet 1946, à deux ans de prison et à dix ans d’indignité nationale, mais le tribunal reconnut qu’il avait facilité l’action de la Résistance en donnant des renseignements importants sur les services ferroviaires.

Benoît Antoine Marie Besson (1876–1969). Französischer General. Seit dem 20. August 1940 Section de réserve. Vom 6. bis 27.7.1940 Inspecteur des 13e et 16e régions militaires. Vom 28.7. bis 20.8.1940 erster Chef des Service des Prisonniers de Guerre. Am 20. August 1940 Section du Cadre, sans emploi.

Werner Best (1903–1989). Deutscher Jurist, Amtsrichter. In den zwanziger Jahren völkischer Studentenführer und Weggefährte Ernst Jüngers. 1930 Eintritt in die NSDAP, Rechtsberater der Partei in Hessen. 1931 Mitverfasser eines Staatsstreichplans der NSDAP (sogenanntes „Boxheimer Dokument“). Nach 1933 Karriere im Geheimen Staatspolizeiamt, bei der Sicherheitspolizei und im RSHA. August 1940 bis Juni 1942 Leiter der Abteilung Verwaltung beim Militärbefehlshaber in Frankreich. November 1942 Reichsbevollmächtigter in Dänemark. Mai 1945 Verhaftung in Dänemark, 1945–1947 Inhaftierung in Dänemark, Paris und Deutschland. 1948 Zeuge im „Wilhelmstraßen-Prozeß“. 1948 Gerichtsverfahren in Kopenhagen, Verurteilung zum Tode. Revisionsverfahren, Verurteilung zu fünf Jahren Haft. März 1950 Verurteilung durch den Obersten Dänischen Gerichtshof zu 12 Jahren Haft, August 1951 Freilassung und Abschiebung nach Deutschland. Seit Oktober 1951 Berater der Zentralen Rechtsschutzstelle, intensive Kontakte zur Freien Demokratischen Partei Deutschlands (FDP), Mitarbeiter in der Kanzlei von Ernst Achenbach bis Dezember 1953. Anschließend Beschäftigung als Justiziar und Mitglied des Direktoriums bei der Hugo Stinnes-Industrie- und Handels GmbH in Mühlheim an der Ruhr. 1969 Verhaftung und Überführung nach Berlin, erneuter Prozeß. 1971 Aufhebung des Haftbefehls, 1972 Wiederaufnahme und Anklage der Staatsanwaltschaft. Einstellung des Verfahrens wegen Verhandlungsunfähigkeit.

Walter Beumelburg (1894–1944). Deutscher Major. 1914 Leutnant in einem Pionier-Bataillon. 1919 Mitglied der paramilitärischen Organisation Escherich (Orgesch). Ab 1923 in der Privatwirtschaft tätig. 1932 Leiter der Nachrichtenabteilung in der Reichsrundfunkgesellschaft, 1933 Intendant des Südwestdeutschen Rundfunks und Präsident der Reichsrundfunkkammer, März 1934 Intendant des Reichssenders Berlin. 1940 Major und Verbindungsoffizier des Militärbefehlshabers in Frankreich beim Generalbevollmächtigten der Französischen Regierung für die besetzten Gebiete. 1944 gefallen.

Jean Bichelonne (1904–1944). Polytechnicien français et ingénieur des Mines, Bichelonne entre en politique, en 1937, comme membre du cabinet du ministre des Travaux Publics, Henri Queuille, puis devient en 1937 chef de cabinet du ministre de l’Armement, Raoul Dautry. Il fait ensuite partie de la Délégation française auprès de la Commission d’armistice durant l’été 1940 (ce qui lui vaut d’ailleurs d’être arrêté par les Allemands pour s’être opposé à la livraison de machines-outils en Allemagne). Il devient ensuite secrétaire général à la Production industrielle et au Commerce extérieur. Le 23 avril 1942, il est nommé secrétaire d’État pour le même domaine (mais sa nomination est officialisée en août), puis le 18 novembre ministre secrétaire d’État à la Production industrielle et aux Communications. Le 21 novembre 1943, il ajoute, par intérim (après la démission d’Hubert Lagardelle) le Travail à son portefeuille, qui lui sera retiré en mars 1944 pour être confié à Marcel Déat. Il participe à la création du Service du Travail Obligatoire en février 1943 et il est signataire d’un accord (S-Betriebe) avec le ministre de l’Armement du Reich, Albert Speer, permettant le maintien de 700 000 ouvriers en France à la condition que leurs entreprises travaillent à 80% pour le Reich. Il suivit Laval à Belfort, en août 1944, puis le gouvernement en exil à Sigmaringen. Et c’est dans un hôpital du nouveau Brandebourg qu’il meurt, dans des circonstances mystérieuses, en décembre de la même année.

Fernand Georges Bidaux (1895–1967). Französischer Verwaltungsbeamter und Jurist. 1922 Eintritt in den Verwaltungsdienst. Verschiedene Verwendungen, seit 1938 Präfekt des Departement Marne. 1940 Verhaftung durch die Deutschen, Ausweisung in die Südzone. 1941 Kandidat für den Posten des Préfet délégué in Marseille. 1942 Versetzung in den Ruhestand. 1945 bis 1947 französischer Kontrolloffizier in Österreich. 1948 Inspecteur général de l’administration, 1962 pensioniert.

André Jules Eugène Louis Bigard (1899–1952). Commissaire de l’administration de l’armée française de 2e classe.

Charles Clive Bigham (1872–1956). 2nd. Viscount Mersey. Britischer Diplomat und Schriftsteller. Weitere biographische Angaben nicht ermittelt.

François Billoux (1903–1978). Militant socialiste français puis communiste, avait été secrétaire général de la Jeunesse communiste en 1928–1930, membre du Comité central du Parti communiste puis membre du Bureau politique. Il avait été élu député des Bouches du Rhône en 1936 (et le serait après la guerre, de 1945 à 1978). Déchu de son mandat de député en janvier 1940, il fut condamné à cinq ans de prison. Transféré en 1941 dans une prison près d’Alger, il est libéré en février 1943. Le 4 avril 1944, il entrait au CFLN comme commissaire du Gouvernement, puis devint ministre d’État quand le CFLN se transforma en gouvernement provisoire.

Kurt Bingler (1888– ? ). Deutscher Arzt. Reichswehr, 1939 Korpsarzt VII. Armeekorps. 1940 Generalarzt. 1941 Leitender Sanitätsoffizier beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1942 Generalstabsarzt und Armeearzt beim 20. Gebirgsarmeekommando in Nordnorwegen. 1944 Korpsarzt des Stellvertretenden Generalkommandos XVIII. Armeekorps in Salzburg.

Johannes Blaskowitz (1883–1948). Deutscher Generaloberst. 1902 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Oberbefehlshaber der 8. Armee im Polenfeldzug, dann Oberost im besetzten Polen. Übt dort scharfe Kritik an der deutschen Besatzungspolitik. Im Juni 1940 kurzzeitig Militärbefehlshaber in Frankreich im rückwärtigen Heeresgebiet, dann Oberbefehlshaber der 1. Armee in Südwestfrankreich. Mai bis September 1944 Oberbefehlshaber der Armeegruppe G in Südfrankreich, anschließend Führer-Reserve. Ende 1944/Anfang 1945 erneut Oberbefehlshaber der Heeresgruppe G am Oberrhein. Januar 1945 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe H in den Niederlanden. Anklage im Nürnberger „OKW-Prozeß“ (Fall XII), Selbstmord im Gefängnis.

Henri Bléhaut (1889–1962). Französischer Konteradmiral, 1908 Eintritt in die Marine, 1914/18 Kriegsteilnahme, Einsatz im Mittelmeer, 1918 Lieutenant de Vaisseau, 1935 Capitaine de Vaisseau, 1939 Chef d’État-Major des forces maritimes d’Atlantique Sud et d’Afrique, 1940 Contre-Amiral, 1943 Secrétaire d’État à la Marine et aux Colonies, 1944 Flucht nach Sigmaringen, 1945 Verhaftung nach freiwilliger Rückkehr nach Frankreich, 1946 vorläufig auf freien Fuß gesetzt, 1947 Verurteilung in Abwesenheit zu zehn Jahren Gefängnis, 1955 Begnadigung kurz nach Antritt der Strafe.

Louis Bloncourt (1921–1942). Franzose. 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Léon Blum (1872–1950). Französischer Politiker. Führer der sozialistischen Partei SFIO. 1936–1937 und 1938 Regierungschef der Volksfrontregierung. 1942 Verhaftung, Prozeß in Riom, nach Abbruch des Prozesses Deportation nach Deutschland. 1946 Regierungschef. 1947 Außenminister.

Robert Bobin ( ? – ? ). Journaliste français de L’Œuvre, paraît dès septembre 1940 sous la direction de Déat comme quotidien jusqu’à août 1944.

Fedor von Bock (1880–1945). Deutscher Generalfeldmarschall. 1898 Eintritt in die Armee. 1910 Mitglied des Großen Generalstabs. 1914/18 Kriegsteilnahme als Bataillonskommandeur und Generalstabsoffizier. 1919 Mitglied der Heeresfriedenskommission. 1938 Generaloberst und Chef der 8. Armee. 1939 Chef der Heeresgruppe Nord im Polenfeldzug. 1940 Chef der Heeresgruppe B im Frankreichfeldzug. 1940 Generalfeldmarschall. 1941 Chef der Heeresgruppe Mitte, nach der Schlacht von Moskau von Hitler abgelöst. 1942 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Süd. 1942 von Hitler entlassen. 1945 Tod bei einem Tieffliegerangriff.

Hans Freiherr von Boineburg-Lengsfeld (1889–1980). Deutscher Generalleutnant. 1910 Eintritt in die Armee. 1912 Leutnant. Reichswehr. 1938 Kommandeur des 1. Schützenregiments, 1939 Kommandeur der 4. Schützenbrigade am Westwall, dann im Frankreichfeldzug. 1940 OKH-Reserve. 1941 Kommandeur der 23. Panzerdivision zuerst in Frankreich, dann in Rußland. 1943 OKH-Reserve, dann Kommandant von Groß-Paris. August 1944 OKH-Reserve, dann verschiedene Stellungen im Stab des OB West. 1945 Kommandant des Truppenübungsplatzes Bergen.

Yves Bréart de Boisanger (1896– ? ). Gouverneur der französischen Nationalbank. 1934 zweiter Sous-gouverneur der Banque de France, 1937 bis 1940 Sous-gouverneur der Banque de France. Präsident der Kontrollkommission der Banken. Leiter der Wirtschaftsdelegation bei der Französischen Waffenstillstandsdelegation in Wiesbaden. 1940 bis 1944 Gouverneur der Banque de France.

Jean Anselme Boissel (1891–1951). Französischer Architekt. 1914/18 Kriegsteilnahme, Auszeichnung (Ehrenlegion, Croix de guerre), Kriegsverletzungen. Autor von „Croix de sang“ (1933), Gründer der Partei „Racisme International Fascisme“ (RIF) und des „Front Franc“. 1936 Herausgeber der Wochenzeitung Le Réveil du peuple. Aktives Mitglied der universellen antijüdischen Liga. 1937 viermonatige Gefängnishaft wegen Hetzartikeln gegen Léon Blum, Oktober 1939 bis Juli 1940 erneute Haftstrafe. Wiedergründung des „Front Franc“. Verhaftung bei Befreiung im Juni 1946. Verurteilung zum Tode durch das Justizgericht des Departement Seine. Dezember 1946 Begnadigung.

Albert-Charles de Boissieu ( ? – ? ). Président français de la banque de L’Union européenne Industrielle et Financière. Secrétaire générale de la Délégation du Gouvernement à Paris. Officier de la Légion d’honneur, titulaire de la Croix de guerre de 1914/18.

Pierre Boisson (1894–1948). Französischer General. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1916 in deutscher Kriegsgefangenschaft. 1917 Rückführung nach Frankreich als Invalide, Eintritt in die École coloniale. 1918 Élève administrateur, dann Administrateur adjoint in Brazzaville. Studium der Rechtswissenschaften. 1924 Inspecteur adjoint des Colonies in Indochina und Afrika. 1929 Inspecteur de 2e classe und Chef de cabinet des ministres des Colonies. 1932 Gouverneur des Colonies. Dezember 1933 Generalsekretär de l’Afrique-occidentale française (AOF) in Dakar. 1936 Gouverneur du Cameroun, 1938 stellvertretender Gouverneur général in Dakar, 1939 Gouverneur général de l’Afrique-équatoriale française in Brazzaville. Juli 1940 Ernennung durch Pétain zum Gouverneur général de l’Afrique-occidentale und Haut-commisaire für die französischen Kolonien in Afrika. Stellt sich September 1940 gegen die Landung der englischen Flotte und der Landstreitkräfte der Forces françaises libres. Gemeinsam mit General Weygand Aushebung einer Armee von 100 000 Mann, nach Landung der alliierten Regierung dieser unterstellt. Juni 1943 Demission. September 1943 Resevoffizier im Generalstab von General Juin. Dezember 1943 Verhaftung und Gefängnisstrafe wegen Gefährdung der Staatssicherheit. Februar 1944–April 1945 Gefängnishaft, vorläufige Freilassung, stirbt vor erneuter Gerichtsverhandlung.

Max Bonnafous (1900–1975). 1920 Normalien. Ancien militant français de la SFIO, Max Bonnafous enseignait depuis 1930 la sociologie politique à la faculté de lettres de Bordeaux. Il avait suivi Adrien Marquet, lors du congrès de la SFIO de 1933, pour former le parti socialiste de France dont il était devenu l’un des principaux dirigeants. Chef de cabinet d’Adrien Marquet, ministre du Travail dans le cabinet Doumergue aux côtés de Laval et de Pétain, de février à novembre 1934. De nouveau chef de cabinet d’Adrien Marquet, ministre de l’Intérieur de Pétain (de juillet à septembre 1940), il fut directement associé aux mesures discriminatoires prises par le régime de Vichy au cours de l’été 1940. Préfet de Constantine, puis préfet des Bouches-du-Rhône, de septembre 1940 à décembre 1941. Appelé par Laval, en septembre 1942, aux fonctions de secrétaire d’État à l’Agriculture et au Ravitaillement, en remplacement de Jacques Leroy Ladurie, démissionnaire. Convaincu, dès 1943, de la victoire des Alliés, il démissionna, le 6 janvier 1944. Frappé d’indignité nationale à la Libération, puis relevé de cette indignité pour services rendus à la Résistance.

Abel Bonnard (1883–1968). Französischer Schriftsteller. 1932 Mitglied der Académie Française. 1940 Mitglied der „Groupe Collaboration“ und des Parti Populaire Français, Parteigänger der „Chemises vertes“ von Henri Dorgères, 1942 bis 1944 Minister für Nationale Erziehung, Begründer von zwei neuen Lehrstühlen an der Sorbonne („Histoire du Judaïsme contemporain“ und „Études raciales“), die er mit Henri Labroue und Georges Montadon besetzt, 1944 Flucht nach Deutschland, dann nach Spanien. 1944 Ausschluß aus der Akademie, 1945 Verurteilung durch die Haute Cour de justice in Abwesenheit zum Tode, Umwandlung des Urteils in zehn Jahre Verbannung nach Rückkehr nach Paris.

Georges-Étienne Bonnet (1889–1973). Homme politique français. Venu de la haute fonction publique (le Conseil d’État), Bonnet devint député radical en 1924 et ministre l’année suivante. Il occupe de nombreux autres portefeuilles ministériels jusqu’à sa nomination comme ambassadeur de France aux États-Unis (1936–37). Succédant à Léon Blum à la tête du Quai d’Orsay en mars 1938, il y développe une politique de conciliation avec Hitler: c’est en accord avec cette vision „pacifiste“ que sont d’ailleurs signés par Édouard Daladier les accords de Munich en septembre et le Protocole Franco-Allemand en décembre 1938. Au printemps de 1939, la politique extérieure de Daladier prend un tour plus ferme, qui se traduit par le départ de Bonnet des Affaires étrangères pour la Justice où il reste jusqu’en mars 1940. En juillet de la même année, il vote les pleins pouvoirs à Pétain. Jugeant ensuite la politique de Vichy trop réactionnaire, cela ne l’empêche pas de maintenir des contacts ni avec Laval ni avec les responsables allemands. Au printemps 1941, il participe à la tentative de relancer le parti radical. Il est nommé au Conseil National de Vichy (Comité des provinces) sans s’y montrer très présent. En 1944, il se réfugie en Suisse, revient en France en 1950 et se fait élire conseiller général en Dordogne, l’année suivante, alors même qu’il avait été déclaré en 1945 inéligible pour une durée de dix ans. En 1956, il est élu député du même département et soutient le retour du général de Gaulle.

Jacques Bonsergent (1912–1940). En novembre 1940, Bonsergent, accompagné de quelques camarades, brave le couvre-feu. Interpellé par une patrouille allemande, le groupe parvient à s’enfuire, mais Bonsergent est retrouvé. Il est condamné à mort et exécuté le 23 décembre, l’avis d’exécution est placardé le jour suivant sur les murs de Paris. Des fleurs sont déposées par les Parisiens sous ces affiches.

Martin Bormann (1900–1945). Reichsleiter. 1924 Verurteilung zu einem Jahr Gefängnis wegen Beteiligung an einem Fememord. 1925 Mitglied der NSDAP. 1927 Gaupropagandaleiter in Thüringen. 1933 Stabsleiter des Stellvertreters des Führers, Rudolf Hess. Oktober 1933 Reichsleiter. 1938 Mitglied von Hitlers persönlichem Stab. 1941 Reichsminister und Leiter der Parteikanzlei. 1943 Ernennung zum „Sekretär des Führers“. 1945 von Hitler testamentarisch zum Parteiminister in der Regierung Dönitz bestimmt. 2.5.1945 Selbstmord auf der Flucht aus der Reichskanzlei in Berlin.

Jean Borotra (1898–1994) avait eu plusieurs vies: combattant de la Première Guerre mondiale et titulaire de la Croix de guerre, champion de tennis dans les années 20, avec les „mousquetaires“, industriel (polytechnicien, il était ingénieur à la Société française des pétroles et carburants). Il est nommé durant l’été 1940 commissaire général à l’Éducation générale et au Sport auprès du ministre de l’Éducation nationale, un poste qui lui permet de promouvoir et réglementer la pratique sportive (Charte des sports, 20 décembre 1940) que promouvoir le sport dans l’enseignement. Suscitant les craintes de l’Église catholique qui craint pour ses patronages et associations sportives, et tenu en suspicion par Carcopino, il est démis de ses fonctions en avril 1942 et arrêté par les Allemands en novembre de la même année: sa fameuse anglophilie ne l’aurait-il pas conduit à entretenir des contacts avec l’Angleterre. Envoyé en Allemagne, puis à Itter, en Autriche, il est libéré en mai 1945.

Léon Botet de Lacaze ( ? – ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Conseiller départemental in Lot-et-Garonne, am 13. Juli 1943 des Amtes enthoben. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Maurice Boucher (1885– ? ). Französischer Germanist. Studium an der École normale supérieure. Doktor der Literaturwissenschaft. 1914/18 Kriegsteilnahme. Lehrertätigkeit, zeitweise in Berlin im Rahmen der Mission Nollet und in Düsseldorf im französischen Pressebüro. 1927–1933 Direktor der Revue d’Allemagne. 1934–1955 Professor für Deutsche Literatur an der Sorbonne. Übersetzer u.a. von Goethe und George. 1952–1968 Professor an der École nationale d’enseignement technique. Ehrendoktorwürde der Universität Berlin und Ritter der Ehrenlegion.

Lucien Henri Hippolyte Boué (1893– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1940 Kriegsteilnahme mit Auszeichnung. 1941 Secrétaire Chef, chargé des fonctions de Sous-Directeur à la Direction des Affaires de Réquisition et d’Occupation, Préfecture de la Seine. 26.5.1942 bis Februar 1944 Directeur de l’aryanisation économique, ab Sommer 1943 Secrétaire Général du Commissariat Général aux Questions Juives (CGQJ).

Célestin Bouglé (1870–1940). Sociologue français, avait créé le Centre de documentation sociale en 1920 à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. Il avait participé également à l’animation de la revue L’année sociologique. Dreyfusard, membre de la Ligue des droits de l’homme, il s’engagea dans le Parti radical pour le compte duquel il se présenta à quatre reprises à la députation.

René Bousquet (1909–1993) était entré dans la carrière administrative sous la férule de Pierre Cathala, proche de Pierre Laval (qui en fera à Vichy son ministre des Finances) s’attacha ses services dans les divers postes ministériels qu’il occupa en 1931/32, puis en 1935/36. Sous le Front populaire, ensuite, Bousquet fut chargé de la responsabilité du fichier central de la Sûreté nationale. En 1939, il était secrétaire général de la Marne, et Vichy le promut sur place en le nommant, en septembre 1940, préfet de ce département. Quelques mois plus tard, il fut, à 32 ans, promu préfet régional. En avril 1942, il fut nommé secrétaire général à la police du gouvernement, un poste où il déploiera de grands efforts en faveur de la collaboration policière avec l’occupant, et de l’accroissement des moyens des services de police. Sur ce dernier point, il réussit, avec l’appui de Laval, à détacher la gendarmerie des forces armées puis à faire revenir dans le giron du secrétariat général à la police l’administration pénitentiaire. Ces évolutions avaient évidemment l’aval des services allemands de police en France occupée, un accord étant conclu en juillet 1942: les Allemands accepteraient les demandes de modernisation et d’armement de la police française si celle-ci prenait à sa charge la priorité nouvelle du Reich, les rafles de Juifs en vue de leur déportation. L’efficacité des actions de la résistance, en 1943, fit cependant diminuer son crédit auprès des occupants, dans le moment où la Milice de Darnand montait en puissance: les Allemands demandèrent et obtinrent le départ du secrétaire général à la police. Jugé par la Haute Cour de justice en 1949, Bousquet écopa d’une peine légère (cinq ans de dégradation nationale), dont elle le releva au demeurant immédiatement pour services rendus à la Résistance. La justice le rattraperait une trentaine d’année plus tard, avec le dépôt d’une plainte pour crime contre l’humanité, reposant sur son implication dans l’organisation des rafles contre les Juifs. Il fut assassiné par un déséquilibré.

André Boutemy (1905–1959). Französischer Verwaltungsbeamter. Licence in Rechtswissenschaften. 1933 bis 1939 verschiedene Verwaltungsfunktionen beim Gouverneur von Französisch-Westafrika. 1939/40 Kriegsteilnahme. 1940 Unterpräfekt von Thonon-les-Bains. 1941 mit der Funktion des Intendant de Police beauftragt. 1942 Directeur des renseignements généraux. 1943 Präfekt des Departement Loire, Juni 1944 des Departement Rhône und Regionalpräfekt von Lyon. Herbst 1944 Gefängnishaft, 1945 Freilassung. Bis 1951 Politischer Berater von L’énergie industrielle. 1952 Honorarpräfekt und Senator von Seine-et-Marne. 1953 kurzzeitig Ministre de la santé publique.

Yves Bouthillier (1901–1977). Französischer Finanzministr. 1931 Kabinettschef des Finanzministers. 1935 Haushaltsverwalter. 1938 Generalsekretär des Finanzministers. Juni 1940 Finanzminister. Unterhändler beim Waffenstillstandsvertrag 1940. Befürworter einer Politik der „Révolution nationale“. September 1940 Secrétaire d’État aux Finances. Beteiligung an der Absetzung Lavals im Dezember 1940. Februar 1941 Ministre de l’Économie nationale et des Finances. April 1942 Rücktritt anläßlich der Rückkehr Lavals. Ernennung zum Generalstaatsanwalt am Rechnungshof. Juli 1943 Mitglied des Redaktionskomitees für eine neue Verfassung, unterzeichnet von Pétain am 30.1.1944. September 1943 Mitwirkung an der Redaktion des Vierten Verfassungsakts. Januar 1944 Verhaftung durch die Gestapo und Deportation nach Deutschland. 1947 Verurteilung zu drei Jahren Gefängnis und Verlust der Bürgerrechte durch die Haute Cour de justice. Mitglied des Verwaltungsrats der Banque commerciale de Paris (Dassault-Konzern), Bürgermeister von Saint-Martin-de-Ré.

Walther von Brauchitsch (1881–1948). Deutscher Generalfeldmarschall. 1900 Kadett. 1909 Oberleutnant. 1912 Versetzung in den Großen Generalstab. 1914/18 Kriegsteilnahme als Generalstabsoffizier. 1921 Major, Übernahme in die Reichswehr. 1929 Leiter der Heeresausbildungsabteilung. 1931 Besuch bei der Roten Armee. 1932 Generalmajor und Inspekteur der Artillerie. 1933 Kommandeur der 1. Division und Befehlshaber des Wehrkreises I. 1937 General der Artillerie und Befehlshaber des Gruppenkommandos. 4.2.1938 bis Dezember 1941 Oberbefehlshaber des Heeres. Nach Kriegsende Verhaftung, Internierung in England und Münster. Verstirbt im britischen Militärhospital Hamburg.

Jules Brévie (1880–1964). Französischer General. 1904 Eintritt in den diplomatischen Dienst. 1920 Gouverneur intérimaire von Niger, 1930 Gouverneur der Elfenbeinküste. 1936–1939 Gouverneur général von Indochina. 1940 Pensionierung. 1942–1943 Secrétaire d’État aux Colonies. 1947 Veruteilung zu 10 Jahren Gefängnis durch die Haute Cour de justice, Verkürzung auf sieben Jahre.

Eugène Bridoux (1888–1955). Französischer General, 1934 Oberst, 1938 Brigadegeneral, danach Direktor der Kavallerie-Schule in Saumur. 1940 Kriegsgefangenschaft. 1941 Freilassung auf Intervention von Fernand de Brinon, Generalsekretäre der DGTO. 1942 Secrétaire d’État à la Guerre, ab 1943 Secrétaire d’État à la Défense. 1944 Flucht nach Sigmaringen. 1945 Verhaftung durch die Amerikaner in Innsbruck, Auslieferung an Frankreich. 1947 Flucht nach Spanien. 1948 Verurteilung zum Tode in Abwesenheit.

Fernand de Brinon (1885–1947). Französischer Journalist und Politiker. Studium der Rechtswissenschaften. Ab 1909 Journalist. Seit 1920 Befürworter einer deutsch-französischen Freundschaft. Gründung des Comité France-Allemagne mit Otto Abetz. Februar 1941 Délégué général du gouvernement dans les territoires occupés, ab April 1942 zusätzlich Secrétaire d’État auprès du chef du gouvernement. In Sigmaringen Vorsitz der Délégation gouvernementale française. 1945 Verhaftung, Prozeß vor der Haute Cour de justice. 1947 Verurteilung zum Tode, Hinrichtung.

Fritz von Brodowski (1886–1944). Deutscher Generalleutnant. 1905 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Inspekteur der Wehr-Ersatz-Inspektion Stuttgart. 1942 Kommandeur der Division 404 in Dresden. 1943 Kommandant der Oberfeldkommandantur 398 in Südrußland. 1944 Kommandant der Oberfeldkommandantur 588 (Clermont-Ferrand). In der Nähe von Besançon gefallen.

Chaim Brudarz (1896–1942). Franzose. 1942 von den Deutschen als Geisel erschossen.

Jacques Brunet (1901– ? ). Französischer Beamter. 1924 Eintritt in Finanzverwaltung. 1928 Abgeordneter im Kabinett von Raymond Poincaré. 1935 stellvertretender Direktor, dann Direktor im Finanzministerium. 1946–1948 Direktor der Bank von Algerien und Tunesien, ab 1949 Präsident-Generaldirektor der nationalen Kreditanstalt, Präsident der Staatskasse für den nationalen Markt, stellvertretender Präsident der Kasse für Energie. Offizier der Ehrenlegion.

Gaston Bruneton (1882– ? ). Französischer Industrieller. 1940 Übernahme von Rüstungsaufträgen für die deutsche Luftwaffe. 6.4.1942 Ernennung zum Leiter des Service de la main-d’œuvre en Allemagne (am 6.2.1943 in ein Commissariat umgewandelt, firmiert vom 1.1.1944 als Commissariat général à l’action sociale pour les travailleurs français en Allemagne). Am 22.7.1948 Verurteilung zu vier Jahren und sechs Monaten Gefängnis durch die Haute Cour de justice.

Gilbert Brustlein, genannt „Benjamin“ (1920– ? ). Mitglied der französischen Résistance, Mitglied der PCF. Elsässischer Herkunft. Einer der führenden Organisatoren der „Bataillons de la jeunesse“, verantwortlich für den Pariser Osten. 21.8.1941 Teilnahme am Attentat auf den deutschen Marineoffizier Moser in der Metrostation Barbès („coup de feu de Barbès“). 22.8.1941 Sabotage einer Eisenbahnlinie bei Nogent-sur-Marne. 20.10.1941 tödlicher Anschlag auf den Oberstleutnant Hotz in Nantes gemeinsam mit Spartaco Guisco. Entkommt über die nicht besetzte Zone nach Spanien, dann nach Algerien.

Marcel Bucard (1895–1946). Französischer Politiker. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier. 1919 französischer Hoher Kommissar im Rheinland. 1933 Gründung von Le Francisme, nach dessen Verbot durch die Volksfrontregierung 1938 Gründung des Parti unitaire d’action nationale et sociale. 1940 Kriegsgefangenschaft. Nach Freilassung 1941 Neugründung der Partei und Herausgabe der Zeitschrift Le Franciste. 1941 Mitbegründer der LVF. 1943 Mitglied des Front révolutionnaire nationale von Marcel Déat. 1944 Flucht nach Sigmaringen. 1945 Verhaftung in Italien, 1946 Verurteilung zum Tode, hingerichtet.

Josef Buchkremer (1864–1949). Deutscher Architekt. Münsterbaumeister in Aachen.

William Christian Bullitt (1891–1967). Diplomate américain. Ancien ambassadeur des États-Unis en Russie (1934–1936) puis en France (1936–1940), était alors Ambassador-at-Large, avant de devenir en 1942–1943 Special Assistant au secrétariat d’État à la Marine.

Guy Bunau-Varilla ( ? – ? ). Fils du propriétaire du journal Le Matin et ayant participé à sa direction, écopa des travaux forcés à perpétuité quelques mois plus tard, en janvier 1946.

Josef Bürckel (1895–1944). Deutscher Gauleiter. Lehrer. 1914 Kriegsfreiwilliger. Seit 1921 Mitglied der NSDAP. 1926 Leiter des Gaues Rheinpfalz. 1930 Mitglied des Reichstags. 1933 Leiter des Gaues Saarpfalz. 1934 Bevollmächtigter für das Saargebiet. 1935 Reichskommissar für die Wiedereingliederung des Saargebietes in das Reich. 1938 Reichskommissar für die Vereinigung Österreichs mit dem Deutschen Reich, 1939 Reichsstatthalter, 1940 Gauleiter von Wien. 1940 Gauleiter der „Westmark“ (Saarpfalz und Saargebiet) und Chef der Zivilverwaltung in Lothringen. 1944 Selbstmord.

Ernst Busse ( ? – ? ). 1940 Beauftragter des Deutschen Roten Kreuzes in Paris. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Gino Buti ( ? – ? ). Italienischer Diplomat. Direktor der politischen Abteilung, Direktor der Abteilung für europäische und Mittelmeerangelegenheiten im italienischen Außenministerium. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

C

Michel Maurice Yves Cacaud (1898–1962). Französischer Verwaltungsbeamter. Licence in Rechtswissenschaften. 1916 Kriegsfreiwilliger. 1920 Rédacteur au secrétariat général du Commissariat général de la République in Straßburg. 1922 Stellvertretender Chef de cabinet du Commissaire général. 1923 Chef de cabinet des Präfekten im Departement Moselle. 1924 Unterpräfekt von Weißenburg. Als Directeur de cabinet zur Verfügung des Präfekten des Departement Moselle. 1929 Unterpräfekt von Bellac. 1933 Generalsekretär des Departement Indre-et-Loire. 1934 Generalsekretär des Departement Charente-Inférieure. 1940 Präfekt dieses Departements, dann des Departement Gers. 1942 Präfekt des Departement Calvados. Juli 1944 Suspendierung vom Dienst, zunächst zur Verfügung ohne Gehaltszahlung. 1946 endgültiger Ruhestand.

Marcel Cachin (1869–1958). Französischer Politiker. Seit 1891 Mitglied des Parti ouvrier français. Teilnahme am Kongreß der Sozialisten 1904 in Amsterdam und Paris. 1914 Abgeordneter, 1917 diplomatische Mission in Rußland, 1918 bis 1958 Direktor der L’Humanité, 1935 Mitglied des Politbüros des PCF und Senator, 1946 Abgeordneter.

Wilhelm Canaris (1887–1945). Deutscher Admiral. 1905 Eintritt in die Marine. 1908 Leutnant zur See. 1914/18 Kriegsteilnahme, zunächst in Südamerika, dann in Spanien, zuletzt U-Boot-Kommandant. 1919 Übernahme als Kapitänleutnant in die Reichsmarine. 1924 Mitarbeiter im persönlichen Stab des Reichswehrministers. 1928 Kommandant des Panzerschiffs Schlesien. 1934 Festungskommandant von Swinemünde. 1935 Konteradmiral und Chef der Abwehrabteilung des Reichswehrministeriums, seit 1938 Amt Ausland/Abwehr des OKW. 1944 Chef des Sonderstabes Auslandswirtschaftskrieg im OKW. Nach dem Attentat vom 20. Juli 1944 verhaftet, 1945 hingerichtet.

Roger Capgras (1900–1963). Journbaliste français. Négociant en fruits et légumes et directeur du Théatre des Ambassadeurs (avec Alice Cocéa), il devient au début de juillet 1940 directeur de la rédaction de Paris-Soir, ayant pour adjoints Henri Jeanson et l’avocat Nad. En septembre 1940 il lança le quotidien Aujourd’hui. Ancien membre de la SFIO il du bientôt quitter le journal qu’il avait fondé. Interné, il parvint à s’évader et à gagner l’Afrique du Nord, où il fut également l’objet d’une mesure d’internement. Après la Libération il reprit son commerce de fruits et lègumes aux Halles de Paris.

Marcel Capron (1896–1982). Französischer Politiker. Metallarbeiter. 1929–1940 und 1941–1944 Bürgermeister von Alfortville-sur-Seine, 1932–1942 Abgeordneter, zunächst für den PCF. Bruch mit der Partei nach der Unterzeichnung des Hitler-Stalin-Paktes. 1940 Gründer des Parti ouvrier et paysan. 1944–1946 in Haft, 1953 amnestiert.

Jérôme Carcopino (1881–1970). Französischer Althistoriker. 1912 bis 1920 Professor in Algerien. 1914/18 Kriegsteilnahme in der Orient-Armee. 1920 bis 1937 Professor an der Sorbonne. 1937 bis 1940 Direktor der École française in Rom, Rektor der Akademie von Paris und Direktor der École normale supérieure. Februar 1941 bis April 1942 Secrétaire d’État à l’Éducation nationale et à la Jeunesse. Rückkehr als Direktor der ENS. 1944 Verhaftung und Prozeß. 1945 Urteilsaussetzung. 1947 Rehabilitierung. 1951 Ehrendirektor der École française in Rom.

Robert Carmichael (1900–1973). Französischer Industrieller. Repartiteur für Textil. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Pierre Caron (1875– ? ). Französischer Archivar. Ehemals Chef der Dienststelle für zivile Kriegsopfer im Innenministerium, Sekretär der Kommission für Wirtschaftsgeschichte der Revolution und der Kommission für politische und diplomatische Geschichte des Krieges von 1870–1871, Mitglied des Komitees für historische und wissenschaftliche Arbeiten. Ritter der Ehrenlegion. Generaldirektor der französischen Archive bis April 1941.

Pierre Cathala (1888–1947). Französischer Jurist und Politiker. 1911 Anwalt in Paris. 1914/18 Kriegsteilnahme, Verletzung und Kriegsgefangenschaft. Mitglied einer Gruppe von Kriegsveteranen und Intellektuellen. 1922/23 Mitglied des Parti radical. 1928 und 1932 Abgeordneter von Pontoise. März 1930 Sous-secrétaire d’État au Travail et à la Prévoyance sociale. Januar 1931 Sous-secrétaire d’État à la présidence du Conseil et à l’Intérieur, chargé de l’Intérieur. Juni 1935 bis Januar 1936 Landwirtschaftsminister. 1938 Gründung der Unabhängigen radikalen Partei. September 1939 Mobilisierung in der Militärjustiz. Juli bis Dezember 1940 Generalsekretär der PTT. April 1942 bis August 1944 Ministre secrétaire d’État aux Finances. Januar 1944 zusätzlich Secrétaire d’État à l’Agriculture (bis März 1944: Secrétaire d’État à l’Agriculture et au Ravitaillement). Taucht August 1944 unter. März 1947 Verurteilung durch die Haute Cour de justice in Abwesenheit.

Georges Albert Catroux (1877–1969). Französischer General. Absolvent der École spéciale militaire de Saint-Cyr. Kolonialoffizier in Nordafrika und Indochina. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1939 bis 1940 Generalgouverneur von Indochina. Schließt sich 1940 Charles de Gaulle an und hat einen Sitz im Conseil de défense de l’empire. Von de Gaulle Juni 1941 zum Délégué général, pléniponitaire und commandant en chef in der Levante ernannt. Läßt in dieser Funktion im Herbst 1941 die Unabhängigkeit Syriens und des Libanons proklamieren. Vermittler im Streit zwischen de Gaulle und General Giraud. Juni 1942 Commissaire (ab November 1942 Commissaire d’État) chargé des Affaires musulmanes im Comité français de Libération nationale (CFLN). Ab Juni 1944 in der Provisorischen Regierung und Generalgouverneur von Algerien. Setzt in dieser Funktion die französische Staatsbürgerschaft für einen Teil der muslimischen Bevölkerung durch. September 1944 bis November 1945 Ministre d’État délégué en Afrique du Nord. 1945 bis 1948 Botschafter in Moskau. 1956 kurzzeitig Ministre résident en Algérie, Rücktritt nach Kundgebungen von Algerien-Franzosen gegen ihn. 1961 Mitglied des Haut Tribunal Militaire im Prozeß gegen die Putsch-Generäle Challe und Zeller.

Pierre Caziot (1876–1953). Ingénieur agronome français, Pierre Caziot avait fait sa carrière au Crédit foncier (1924) et au ministère de l’Agriculture. Défenseur et théoricien de la petite exploitation familiale, il vantait les mérites du retour à la terre et préconisait des mesures destinées à freiner l’exode rural et à favoriser la constitution d’exploitations familiales. Du 12 juillet au 6 septembre 1940 Ministre de l’Agriculture et du Ravitaillement, puis, le secrétariat au Ravitaillement étant devenu autonome (décembre 1940), secrétaire d’État à l’Agriculture, il promulgua les lois du 2 décembre 1940 organisant la corporation agricole et du 9 mars 1941 (maintenue à la Libération) facilitant le regroupement. Caziot (décembre 1940–avril 1942) s’opposait vivement à la tendance productiviste incarnée par son successeur, Leroy Ladurie. Traduit devant la Haute Cour de justice, le 19 mars 1947, et condamné à la dégradation nationale à vie et à la confiscation de ses biens. Grâcié après qu’on eut trouvé, dans les archives nazies, un télégramme d’Abetz réclamant son arrestation pour hostilité à la politique de collaboration.

Paul Chack (1875–1945). Französischer Schriftsteller. 1893 Absolvent der Navire-École Borda. 1921 Fregattenkapitän und Leiter des Service Historique de la Marine. 1941 Gründer des Comité d’action anti-bolchevique. 1942 Organisator der Ausstellung „Le bolchevisme contre l’Europe“ (Salle Wagram). 1943 Mitbegründer der Front révolutionnaire national. 1944 Verhaftung, 1945 hingerichtet.

Marie Joseph Jean Chaigneau (1895–1955). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Attaché au cabinet du Préfet de la Gironde. Verschiedene Verwendungen im Staatsdienst, 1939 Präfekt der Departements Basses Alpes; Tarn; Indre-et-Loire 1940; Seine-et-Marne 1941; Alpes Maritimes 1943. 14.5.1944 Verhaftung, Deportation nach Deutschland. 1945 Rückkehr nach Frankreich.

Paul Charbin (1877–1956), homme politique français, avait succédé à Jean Achard comme secrétaire d’État au Ravitaillement dans le gouvernement Darlan. Confronté à la résistance de certains préfets régionaux qui refusaient de se plier aux mesures de compensation visant les départements les plus démunis, il avait créé, le 4 février 1942, une Commission supérieure de contrôle de ravitaillement comprenant vingt contrôleurs dont les attributions en matière de ravitaillement étaient supérieures à celles des préfets. Dans son discours du 15 février, il fit état d’un certain nombre de mesures d’assouplissement apportées au système de ravitaillement (colis familiaux en particulier) et répéta que les paysans ne devaient rien soustraire au ravitaillement général. Il annonça par ailleurs la création d’un Commissariat aux ressources agricoles (pourtant créé par la loi du 21 décembre 1941) qui „permettra au ministre de l’Agriculture, en collaboration avec la corporation paysanne, d’orienter la production en fonction des besoins établis par le ravitaillement et de faire connaître ensuite au Ravitaillement, selon la clémence du ciel, la quantité de produits dont il peut disposer où et quand il peut en faire la collecte“. Ce Commissariat fut chargé de l’application de la loi du 20 février 1942 relative à la commercialisation de certaines denrées agricoles nécessaires au ravitaillement.

François Chasseigne (1902–1977). Ancien communiste français, passé à la SFIO, Chasseigne peut être considéré comme l’un des tenants de la collaboration de gauche qui suivit Laval dans son combat contre le bolchevisme. 1923 secrétaire adjoint de Jacques Doriot des Jeunesses communistes. Député de l’Indre à partir de 1932 comme membre du parti ouvrier et paysan qu’il a contribué à fonder en 1929 et qu’il quittera en 1937 pour rejoindre la SFIO dont il avait été membre entre 1919 et 1939. Ayant voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940, il fut nommé, en mars 1941, chargé de mission à la Propagande au Secrétariat général de l’Information. Directeur de la propagande ouvrière au ministère de l’Information de janvier à novembre 1943, puis directeur de cabinet de Bichelonne au ministère du Travail. Il occupa, à la suite de Robert Weinmann, les fonctions de commissaire général au service du travail obligatoire de janvier à mars 1944. Il est finalement nommé secrétaire d’État au Ravitaillement, le 3 mars 1944. Arrêté le 1er septembre 1944, il est condamné en 1948 à 10 ans de travaux forcés, puis bénéficie de loi d’amnistie de 1951.

René Château (1906–1970). Universitaire français et agrégé de philosophie, député avant la guerre de Charente-Inférieure de tendance radicale-socialiste et de conviction pacifiste, Château avait voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940, mais il continua au cours de la guerre à soutenir l’idée républicaine, quoique mâtinée d’autoritarisme. En novembre de la même année, il participe à la fondation du Rassemblement pour la révolution nationale, dont le but explicite est le soutien de l’État dans sa tâche de rétablissement de son autorité et de son intégrité territoriale. Il tient dans l’Œuvre la chronique sur l’enseignement puis prend la direction, à l’automne 1940, de La France socialiste (le quotidien prenant la suite de La France au travail). Après avoir démissionné de ce journal pour avoir trop explicitement condamné la création de la Milice, il fonde avec Spinasse la revue Le rouge et le bleu en novembre 1941. La même année, il avait adhéré au Rassemblement national populaire de Marcel Déat dont il est finalement exclu en 1943. Arrêté et interrogé à la Libération, il poursuivra son activité politique dans le petit Parti républicain socialiste.

Alphonse de Chateaubriant (1877–1951). Homme de lettre français et journaliste était en effet l’un des plus fervents soutiens du mouvement ultra-collaborationniste. Prix Goncourt en 1911 pour Monsieur des Lourdines, grand prix du roman de l’Académie Française, est de juillet 1940 à mai 1941 directeur de La Gerbe, un hebdomadaire où il peut donner à entendre ses orientations à la fois réactionnaires et agrariennes, et son admiration pour l’Allemagne et pour le régime nazi, forgée par une série de séjours outre Rhin après 1935 (dont il tirerait en 1937 un compte-rendu enthousiaste et mystique La gerbe des forces). Alphonse de Chateaubriant préside le „Groupe Collaboration“, soutient la Légion française antibolchevique, signe le 3 juillet 1944 la déclaration de collaboration réclamant la constitution d’un nouveau gouvernement. Il s’exile ensuite au Tyrol où il meurt en 1951.

Albert Châtelet (1883– ? ). Französischer Mathematiker. 1911–1913 Lehrer in Tours. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Lehrtätigkeit an der Faculté des Sciences in Lille, 1920 Dekan. 1927 Tätigkeit im staatlichen Unterrichtswesen. 1937 Directeur de l’enseignement du second degré. 1940 Mitglied der Faculté des Sciences in Paris. 1941 Professor ohne Lehrstuhl. 1945 Lehrstuhl für Arithmetik und Theorie der Zahlen. 1949 Rektor.

Henri Chavin (1889– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Anwalt, 1914/18 Kriegsteilnahme. 1920 Kabinettschef des Präfekten des Departement Mayenne, 1921 Präfekt des Departement Somme, 1922 des Departement Nord, 1923 Unterpräfekt von Châteaubriant, 1929 Unterpräfekt von Segré, 1932 ziviler Kabinettsdirektor des Marineministers Georges Leygues (1857–1933), 1933 Unterpräfekt von Béthune, 1936 Kabinettsdirektor des Landwirtschaftsministers Paul Thellier (1899–1944), Präfekt des Departement Basses-Alpes, 1936 Präfekt des Departement Vaucluse, 1938 Haute-Vienne, 1939 Constantine, 1940 Generaldirektor der nationalen Sicherheit, August-September 1941 Generalsekretär der Polizei, Mitglied des Staatsrates. September 1944 Suspendierung von Ämtern, Oktober 1944 Widerrufung der Suspendierung. Während der kurzen Amtszeit als Generalsekretär für die Polizei werden auf der Grundlage des Gesetzes vom 23. 7.1940 zur Denaturalisierung von den ihm unterstellten Dienststellen 4000 Ausländer des Landes verwiesen. Sein kurzer Verbleib im Amt reicht jedoch nicht aus, die Strukturen der Polizei dauerhaft zu modifizieren.

Emile Chesne, dit Forêt Emile (1907–1944). Militant communiste français. Employé au Mans, chef de magasin „Aux dames de France“. 1935–1939 secrétaire de la région communiste de la Sarthe. Prend le pseudonyme de Forêt pour ne pas perdre sa place. 1936 congédié par son patron. 1936 permanent, édifie une organisation régionale importante du Parti Communiste de la Sarthe. 1937 délégué au congrès national d’Arles. 1939 sous-officier dans l’armée. 1940 démobilisation, direction de l’organisation communiste clandestine dans la Sarthe. 1941 arrêté par la police à Angers, envoyé au camp de Châteaubriant. Après l’échec d’une évasion envoyé au camp de Voves (Eure-et-Loire). Evasion en été 1943. Direction du Parti Communiste à Bordeaux (Gironde). Arrêté en décembre 1943, condamné à mort, fusillé le 20 février 1944.

Jacques Chevalier (1882–1962). Philosophe français, Professeur de Philosophie à Chateauroux, Lyon et Grenoble, il était depuis 1938 doyen de la faculté de lettres de Grenoble. Filleul de Pétain, il obtint au cours de l’été 1940 le poste de secrétaire général du ministère de l’Instruction publique, dont il obtient le maroquin le 13 décembre 1940 après le renvoi du ministre en titre Rippert. Son passage est de courte durée, puisqu’il démissionna dès février suivant, occupant jusqu’en août 1941 le poste de secrétaire d’État à la famille. Ce passage au gouvernement fut marqué par le renforcement de l’enseignement religieux dans l’école laïque (ainsi que par quelques réformes concernant la mise en place d’allocation de retraite aux vieux travailleurs et une loi facilitant l’adoption). Il reprit alors sa charge de doyen. Directeur du Service du Travail Obligatoire à Grenoble il fut arrêté par le Maquis en juin 1944. Condamné à vingt ans de travail forcé il fut libéré en 1947.

Dietrich von Choltitz (1894–1966). Deutscher General der Infanterie. Kadett. 1914/18 Kriegsteilnahme, zu Beginn als preußischer Leutnant. Reichswehr. 1939 Bataillonskommandeur im Infanterieregiment 16 im Polenfeldzug. 1940 Kommandeur des Infanterieregiments 16 zuerst im Westfeldzug, dann in Rußland. 1942 Kommandeur der 260. Infanteriedivision, anschließend mit der Führung verschiedener Armeekorps im Osten beauftragt. 1944 mit der Führung des LXXIV. Panzerkorps in Italien beauftragt, anschließend Kommandierender General des LXXXIV. Armeekorps in der Normandie, ab 7.8.1944 Kommandierender General und Wehrmachtbefehlshaber von Groß-Paris.

Georges Claude (1870–1960). Physicien français dont les découvertes furent à l’origine de la société Air Liquide. Fabriqua, pendant la Première Guerre mondiale, des bombes à oxygène liquide ainsi que du chlore liquide destiné à la fabrication des gaz de combat. Proche de l’Action Française jusqu’à l’Armistice, il adhéra à la politique de collaboration franco-allemande. Nommé membre du Conseil national le 23 janvier 1941. À la Libération, il fut condamné à la réclusion perpétuelle et libéré en janvier 1950 sur l’intervention de l’Académie des Sciences où il avait été élu en 1924.

Clémenti s. Pierre François.

Paul Collette (1920–1988). Französicher Schlosser aus Rouen. Nach einem Attentat auf Laval und Déat am 27.8.1941 in Versailles durch ein französisches Gericht im Oktober 1941 zum Tode verurteilt. Begnadigung von Pétain, Internierung in französischen Lagern. Im Februar 1944 Überführung nach Deutschland, wo er den Krieg überlebt. Präsident François Mitterrand ernennt ihn 1985 zum Ritter der Ehrenlegion.

Jacques Copeau (1879–1949). Français et homme de théâtre novateur, il avait créé le Théâtre du Vieux Colombier en 1913, date à laquelle il quitta la direction de la Nouvelle Revue Française qu’il avait créée avec Gide et Schlumberger. Son audience fut aussitôt internationale, même s’il développa, entre 1924 et 1929 une expérience de pratique théâtrale à la campagne. Il fut nommé directeur de la Comédie Française – pour laquelle il avait fait des mises en scène depuis 1936 – en décembre 1940. Il était ainsi le premier metteur en scène à accéder à ce poste. Son élection était soutenue par Vichy, mais non par les occupants, si bien qu’il dût démissionner en janvier 1941.

Pierre Costantini (1889–1986). Französischer Offizier. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier, mehrfach ausgezeichnet. 1939/40 Reserveoffizier der französischen Luftwaffe. 1940 Gründer der Ligue Française d’épuration, d’entraide sociale et de collaboration européenne. Mitbegründer der Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF), wobei er sich mit der Forderung einer LVF-Fliegerstaffel gegenüber den Deutschen nicht durchsetzen kann. Januar 1942 Gründung einer eigenen kollaborationistischen Miliz. 1943 Gründung der Union des journalistes anti-maçons. 1944 Flucht nach Deutschland. 1952 Verurteilung zu einer Haftstrafe.

Pierre Cot (1895–1977). Französischer Politiker. 1928 Abgeordneter der Radikalsozialisten. 1933–1934 und 1936–1938 Luftfahrtminister. 1938 Handelsminister. 1940 Flucht in die USA. 1945 Rückkehr nach Frankreich und erneute Wahl ins Parlament.

d’Aleyrac Contaud de Coulanges (1901–1986). Französischer Hauptmann. Mitglied der Delegation der französischen Regierung beim deutschen Militärbefehlshaber in Frankreich vom 9.9.1940 bis zum 15.11.1940. Vom 23.12.1940 bis zum 9.5.1941 Mitarbeiter des Direktors des Service de l’Armistice.

Maurice Couve de Murville (1907–1999). Französischer Politiker und Diplomat. Studium der Rechts- und Literaturwissenschaften. 1940 Direktor im Finanzministerium und Mitglied der französischen Waffenstillstandsdelegation in Wiesbaden. 1943 Bruch mit der Politik Vichys und Anschluß an General Giraud. Commissaire aux Finances im nationalen Befreiungskomitee (CFLN). Ab 1945 Dienst im Quai d’Orsay (u.a. Botschafter in Kairo, Washington und Bonn). Juni 1958 bis Mai 1968 Außenminister. Mai bis Juli 1968 Wirtschafts- und Finanzminister. Juli 1968 bis Juni 1969 Premierminister.

Paul Creyssel (1895–1975). Avocat français, qui fut élu député de Lyon pour le Bloc républicain socialiste en 1932, puis réélu en 1936 Il s’inscrivait alors au groupe parlementaire „des Républicains de gauche et des Radicaux indépendants“, tout en se rapprochant du colonel de La Rocque. Il ne prit pas part au vote du 10 juillet, mais il fut nommé par le Maréchal en 1943 secrétaire général à la propagande du gouvernement, après avoir été nommé en janvier 1942 chef de la propagande en zone Sud. En janvier 1944 il devient ambassadeur à Monaco, après l’arrivée d’Henriot à l’Information et à la Propagande.

Hans Crome ( ? – ? ). Deutscher Major, später Oberstleutnant. Leiter der Abteilung Ic im Kommandostab des Militärbefehlshabers in Frankreich. Nähere Einzelheiten nicht ermittelt.

Rubin Cukier (1891–1942). Französische Geisel. 1942 von den Deutschen erschossen.

Samuel David Cupcic ( ? –1942). Franzose, Mitglied der Résistance. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

D

Dagnicourt ( ? –1944). Französischer Verwaltungsbeamter. Directeur du Budget im Finanzministerium. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Édouard Daladier (1884–1970). Homme fort du parti radical dans l’entre-deux-guerres, Daladier avait d’abord milité en faveur de la défense de la paix avant de préconiser pour la France un vaste programme de réarmement. Ministre de la Défense nationale et de la Guerre sous le Front populaire, il s’était efforcé jusqu’au printemps 1938 de mettre ce programme en application, mais ses efforts avaient été bridés par les nombreuses contraintes liées à la crise économique des années 30. Devenu président du Conseil au printemps 1938 (la Défense nationale restant sous sa responsabilité), il fut partisan de la fermeté à l’égard de l’Allemagne. Conscient de l’impréparation militaire française et de la réticence des Britanniques à le suivre dans cette voie, il devait néanmoins arbitrer en faveur du „parti de la paix“ (soutenu par la majorité de la classe politique et par une partie des autorités militaires), lors de la crise de Munich en septembre 1938. Ne nourrissant guère d’illusion sur les intentions allemandes, il s’efforça, dès son retour de Munich, d’obtenir la conclusion d’une grande alliance franco-anglo-soviétique (espoir déçu par le pacte germano-soviétique d’août 1939), tout en poursuivant son œuvre de redressement économique et de réarmement. Accusé en 1942 lors du procès de Riom il resta en prison et fut déporté en 1943 en Allemagne. Il rentra en France en 1945. Maire d’Avignon de 1953 à 1961.

Theodor Dannecker (1913–1945). 1932 Eintritt in die SS, seit 1937 zusammen mit Adolf Eichmann Mitarbeiter der Judenabteilung II-112 des SD-Hauptamtes. 1940–1942 Leiter des Judenreferates der Gestapo in Frankreich, anschließend beteiligt an der Judenverfolgung in Bulgarien, Ungarn und Norditalien. 1945 Selbstmord in amerikanischer Haft.

François Xavier Darlan (1881–1942). Amiral et homme politique français. L’ancien élève de l’École navale, avait été chef d’État-major des forces navales françaises en Extrême-Orient, chef du cabinet militaire de plusieurs ministres de la Marine, puis chef d’État-major de la Marine en 1937. Il fut promu amiral de la flotte en 1939. Le 16 juin 1940, il est nommé ministre de la Marine militaire et de la Marine marchande, un portefeuille qu’il occupe jusqu’au 12 juillet, date à laquelle il devient secrétaire d’État à la Marine. Le désastre de Mers el-Kébir, qui signe le manque de confiance que Londres accordait à sa parole donnée de ne livrer aucun bâtiment aux Allemands, lui fait adopter la politique collaborationniste de Vichy. Le 25 décembre 1940, à Beauvais, il rencontre Hitler, ce qui renforce notablement son poids politique et lui permet de se faire admettre comme le dauphin de Pétain. Il est nommé le 24 février 1941 vice-président du Conseil, avec la charge des portefeuilles des Affaires étrangères, de la Marine, de l’Intérieur (jusqu’en juillet suivant) et de l’Information (à quoi s’ajoutera le portefeuille de la Défense nationale le 12 août 1941). Son action est fondée sur la certitude de la victoire de l’Allemagne, ce qui l’amène à favoriser la conclusion des protocoles de Paris, par lesquels la France accorde à l’Allemagne des facilités en Syrie, en Tunisie et à Dakar. Violemment attaqués par Weygand, ces protocoles ne seront finalement pas ratifiés. Il cède la place en avril 1942, à Laval et ne conserve que le commandement général de l’armée. En novembre 1942, se trouvant pour des raisons familiales à Alger, il assiste au débarquement allié, ordonne le cessez-le-feu le 10 novembre puis déclare assumer les pleins pouvoirs sur l’Afrique du Nord. Il est assassiné dans des circonstances mystérieuses par un jeune monarchiste le 24 décembre 1942.

Joseph Darnand (1897–1945). Französischer Politiker. 1916 Kriegsfreiwilliger. 1919 Besatzungssoldat im Rheinland. 1921–1942 Transportunternehmer. Bis 1930 Präsident der Anciens Combattants in der Action Française. 1936 Mitglied der PPF und der Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN, genannt La Cagoule). 1938 sechs Monate in Haft. 1940 Flucht aus der Kriegsgefangenschaft, Chef der Légion française des combattants in Alpes-Maritimes. 1941 Mitglied des Conseil national. Januar 1942 Gründer des Service d’ordre légionnaire (SOL), aus dem am 31.1.1943 die Milice hervorgeht. Ernennung zum Secrétaire général au maintien de l’ordre, im Januar 1944 zum Secrétaire d’État à l’Intérieur. Sommer 1944 Flucht nach Sigmaringen. Verhaftung in Italien an der Spitze seiner Truppen, Auslieferung an Frankreich. Im Oktober 1945 Verurteilung zum Tode und erschossen.

Joseph Darnand (1897–1945). Homme politique français. Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, salué par le président Poincaré comme „l’un des principaux artisans de la victoire“, Darnand, après avoir été stationné en Rhénanie en 1919, avait monté en 1921 une entreprise de transport-déménagement qu’il dirigea jusqu’en 1942. Il avait rompu avec l’Action Française (1928), s’était tourné vers les Croix-de-Feu, puis lancé dans l’action secrète de la Cagoule. Arrété en 1938 il se retrouvait en prison pendant six mois. Fait prisonnier par les Allemands en 1940 il résussit de s’évader. Appelé par Xavier Vallat au secrétariat général de la Légion dans les Alpes-Maritimes, Darnand avait ensuite mis sa Légion (forte de 50 000 adhérents à l’été 1941) au service de la cause anti-allemande, créant d’abord en octobre 1940 une troupe de choc („Service d’Ordre“) pour s’opposer à une éventuelle occupation de Nice par les troupes italiennes, puis, en août 1941, le premier SOL de France. Fort de l’appui de Darlan et maréchaliste convaincu, ce membre du Conseil national devint l’artisan de la consécration officielle et de la généralisation des SOL. Laval, qui se défiait de Doriot et de Déat et voulait une armée de réserve acquise à sa cause (les SOL puis la Milice à partir de janvier 1943), le nomma délégué général de la Légion auprès du chef du gouvernement en juin 1942, et lui confia, en janvier 1943, le secrétariat général de la Milice. Arrêté, après son passage à Sigmaringen, en Italie par des agents de la Sécurité militaire française, il fut condamné à mort par la Haute Cour de justice et exécuté le 10 octobre 1945.

Louis Darquier de Pellepoix (1897–1980). Französischer Geschäftsmann und militanter Antisemit. 1914/18 Kriegsteilnahme als Kriegsfreiwilliger, Leutnant, mehrere Auszeichnungen. Mitglied der Croix-de-Feu. 1935 Conseiller Municipal in Paris. 1940 Kriegsgefangenschaft, im September 1940 von den Deutschen entlassen. 1942 Generalkommissar für Judenfragen. Rücktritt im Februar 1944. Sommer 1944 Flucht nach Spanien. 1947 Verurteilung in Abwesenheit zum Tode durch den Hohen Gerichtshof. Lebt in Madrid und unterrichtet unter dem Namen d’Estève Französisch an einer Sprachenschule. Die französische Regierung verzichtet auf einen Auslieferungsantrag.

Pierre Daure (1892–1966). Französischer Akademierektor. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt Capitaine d’État-Major. 1930 Professeur à la faculté des Sciences de Bordeaux. 1937 Recteur de l’Académie de Caen. Am 12.11.1941 seines Postens enthoben. 1944 Préfet du Calvados. 1948 Recteur de l’Académie de Caen.

Raoul Dautry (1880–1951). Französischer Ingenieur. Im Ersten Weltkrieg Organisator des französischen Eisenbahnwesens. 1919 mit dem Wiederaufbau der französischen Eisenbahn beauftragt. 1928 Chef der staatlichen französischen Eisenbahnen. 1936 erster Generaldirektor der SNCF. 1939–1940 Ministre de l’Armement. 1944–1946 Ministre de la Reconstruction et de l’Urbanisme. 1946 administrateur général, délégué du gouvernement au comité de l’énergie atomique.

Marcel Déat (1894–1955). Homme politique français. Après un brillant parcours universitaire (il était ancien élève de l’École normale supérieure et agrégé de philosophie) et une participation honorable à la Première Guerre mondiale, Déat se lance en politique en 1926, en étant élu député de la Marne sous la bannière socialiste. Battu en 1928, il est à nouveau élu en 1932, dans le XXe arrondissement de Paris. L’année suivante il est exclu de la SFIO pour avoir animé la tendance „néo“, très critique par rapport à l’attachement du parti au marxisme, et fonde le parti socialiste de France. Il occupe brièvement le poste de ministre de l’Air dans l’un des cabinets Sarraut, début 1936. La même année, il est battu aux élections, et ne retrouvera un siège qu’en 1939, à Angoulême. Opposé à la guerre, votant les pleins pouvoirs à Pétain, il propose sans succès à Laval la mise en place d’un parti unique sur le modèle des régimes autoritaires et fascistes. En septembre 1940, il participe à la fondation de l’Œuvre dont il tiendra pendant quatre ans l’éditorial. La virulence qu’il affiche contre la mollesse de Vichy lui vaut d’être arrêté le 14 décembre 1940, et c’est sur l’instigation des Allemands qu’il est délivré. En février 1941, il lance le Rassemblement national populaire (RNP) en liaison avec le Mouvement social-révolutionnaire de Deloncle. À la suite de l’attentat dont il fut, avec Laval victime, en août 1941, Déat se sépare de Deloncle et remodèle en novembre son parti, sur des bases idéologiques mêlant sensibilité de gauche, sensibilité sociale et attachement à certaines valeurs républicaines. L’échec de ce parti le pousse à lancer en septembre 1942 le Front révolutionnaire national qui ne rencontre guère plus de succès. En mars 1944, il est nommé ministre du Travail et de la Solidarité nationale, un poste qu’il conserve jusqu’à son départ du territoire français en août 1944. Après un passage à Sigmaringen, il se rend en Italie, où il est soutenu par plusieurs réseaux religieux. Il meurt à Turin, converti, dans un couvent.

Ernst Dehner (1889– ? ). Deutscher General der Infanterie. 1911 bayerischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Kommandeur des Infanterieregiments 87 im Westen. 1940 Kommandeur der 106. Infanteriedivision im Reich, im Osten und in Frankreich. 1942 Kommandierender General des LXXXII. Armeekorps an der Kanalküste. 1943 Kommandierender General des LXIX. Reservekorps in Kroatien. Anfang August 1944 Kommandant Heeresgebiet Südfrankreich, nach deutschem Rückzug aus Frankreich umbenannt in Generalkommando Dehner.

Raymond Delaporte (1907– ? ). Französischer Jurist und Politiker. Studium der Rechtswissenschaften in Angers und Rennes, wo er Bretonisch erlernt und ein „diplôme d’études celtique“ erwirbt. 1927/28 Vizepräsident des bretonischen Studentenverbundes „La nation de Bretagne“. 1928–1931 Engagement in der Sektion des Parti Autonomiste Breton. In den dreißiger Jahren Tätigkeit als Anwalt und Beteiligung an der Reorganisation des Parti National Breton, Mitarbeiter des Parteiorgans „Breiz Atao“. Dezember 1940–1944 Parteichef des PNB als Nachfolger des radikaleren und zum Rücktritt gezwungenen Olivier Mordrelle. Sein Versuch, über einen Dialog mit der Regierung in Vichy und gleichzeitiger Übernahme von Kernpunkten der NS-Ideologie (Rassenantisemitismus, Korporatismus, Antibolschewismus, Tragen deutscher Uniformen) einen Kurswechsel einzuleiten, verschärft die parteiinterne Kritik und führt zu einer allmählichen Radikalisierung gegenüber Frankreich. 1943/44 Spaltung der Partei. 1944 Flucht nach Irland, Tätigkeit als Lektor an der Universität Dublin.

Maurice Robert Delaunay (1901– ? ). Homme poltique français. Diplômé de l’École nationale d’agriculture de Versailles, se lance dans la politique en 1935, en devenant maire de Curcy dans le Calvados. Il est élu l’année suivante député de la deuxième circonscription du Calvados, et siège à l’Assemblée comme non-inscrit. En 1940, il vote pour le projet constitutionnel présenté par Pétain. En 1941, il publie le journal La Tempête et lance le bref mouvement Le Feu puis se retire de la vie politique.

Eugène Deloncle (1890–1944). Français, fils d’un officier de la Royale mort d’avoir refusé d’abandonner son poste. Polytechnicien, il s’était engagé pendant la Première Guerre mondiale dans l’artillerie de campagne et avait été blessé. Fortement influencé par l’idéologie fasciste, il s’était, au lendemain du 6 février 1934, orienté vers l’activisme politique en adhérant aux Camelots du roi. Cet ingénieur-conseil des Chantiers de Penhoët, membre du comité central des armateurs de France et administrateur dans plusieurs sociétés, se démarqua alors de l’Action française qu’il jugeait trop timorée et vieillissante pour se livrer à l’action secrète et terroriste contre les „sociétés secrètes“ de la République. Fondateur de l’Organisation secrète d’action révolutionnaire nationale (OSARN) dite „La Cagoule“, il travailla résolument dans l’hypothèse d’une guerre civile, multipliant les attentats et les opérations armées. En octobre 1940, il créa avec une poignée de fidèles dont Jean Filliol et Jacques Corrèze, le MSR dont la devise était: „Aime et sers“. Il fut exécuté en janvier 1944 dans des circonstances étranges, peut-être par la Gestapo dans le cadre d’un règlement de compte avec l’Abwehr.

André Demaison (1883–1956). Commerçant français en Afrique avant la Première Guerre mondiale, écrivain (Le livre des bêtes sauvages, etc.) et journaliste ensuite (à Gringoire, au Flambeau, etc.) fut nommé directeur de la Radiodiffusion Nationale à Vichy en avril 1942. Il était membre du Conseil national. Mis à l’index par le Comité national des écrivains, il fut condamné par la justice pour collaboration, puis amnistié.

Henri-Fernand Dentz (1881–1945). Général français, membre de l’État-major et de 1920 à 1923 Chef du Service de Renseignement en Syrie. Depuis juin 1940 Commandant de la région de Paris il avait été nommé, en décembre 1940, au poste de haut-commissaire au Liban. Au printemps de 1941, ce militaire, proche de l’Amiral Darlan, fit notamment passer en Irak, sur instructions du gouvernement de Vichy et pour le compte des Allemands, deux trains d’armes françaises destinées aux partisans du Premier ministre irakien Rachid Ali, révolté contre les Britanniques. En outre, quelque 70 avions militaires allemands dont certains arboraient la cocarde tricolore purent transiter au-dessus de la Syrie et du Liban ou s’y ravitailler. Rentré en France en 1941 il fut mis à la retraite en 1943. Arrêté à la Libération, la Haute Cour de Justice l’acondamné à mort, la peine fut transformé en réclusion perpétuelle.

Henri Deroy (1900–1979). Gouverneur honoraire du Crédit foncier de France, inspecteur des Finances. Deroy entre en 1926 à la direction du Budget, dont il devient le directeur adjoint en 1929. En 1930, il est nommé directeur du contrôle de l’administration des finances. De 1932 à 1935, il occupe le poste de directeur général des contributions indirectes, pour prendre ensuite la direction de la Caisse des dépôts et consignations. De 1940 à son retour à la Caisse des dépôts en 1943, il est secrétaire général du ministère des Finances. En 1945, il obtient la direction du Crédit foncier de France, et sa carrière se poursuit dès lors principalement au sein de la Banque de France et des Pays-Bas, mais aussi de la Banque nationale du Maroc (pour un intermède entre 1955 et 1961), la Compagnie internationale des Wagons-lits (à partir de 1967) et diverses autres compagnies dont il est nommé administrateur. De 1926 à 1947, il est professeur de droit fiscal à l’École libre des sciences politiques, puis à l’Institut d’études politiques de Paris, il devient en 1959 administrateur de la Fondation des Sciences politiques. Il est également grand officier de la Légion d’Honneur.

Charles Dieudonné s. Georges Oltramare.

Karl Dönitz (1891–1980). Deutscher Großadmiral. 1910 Eintritt in die Kaiserliche Marine. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1916 Wechsel zur U-Boot-Waffe. 1918 als Kommandant von UB 68 in britischer Gefangenschaft. 1920 Übernahme in die Reichsmarine. 1934 Fregattenkapitän und Kommandant des Kreuzers Emden. 1935 mit dem Neuaufbau der deutschen U-Boot-Waffe beauftragt. 1936 Führer der U-Boote (FdU). 1939 Befehlshaber der U-Boote (BdU). 1940 Vizeadmiral, 1942 Admiral, 1943 Großadmiral und Chef der Kriegsmarine. Von Hitler am 30.4.1945 zu seinem Nachfolger bestimmt, veranlaßt am 7.5.1945 die bedingungslose Kapitulation des Reiches. 1946 Verurteilung im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher zu zehn Jahren Haft wegen Verbrechen gegen den Frieden und gegen das Kriegsrecht. 1956 Entlassung.

Henri Dorgères, dit Henri d’Halluin (1897–1985) Journaliste français. Dorgères avait connu l’occupation allemande durant la Première Guerre mondiale dans la région de Lille. Il organisait, autour du Progrès agricole, plusieurs mouvements d’action paysanne: Comité de défense paysanne contre les assurances sociales (1929), Front paysan (1934), Défense paysanne, Jeunesses paysannes puis Chemises vertes (1935). Condamné en 1933 pour avoir pris part à une manifestation en faveur d’un fermier de la Somme, dont les biens devaient être saisis, il était devenu „le héros de la paysannerie“ dont le pouvoir d’achat avait chuté sous l’effet de la crise économique. Nommé membre du Conseil national (janvier 1941) et délégué général à l’organisation et à la propagande de la Corporation paysanne créée par Pierre Caziot le 21 janvier 1941, il se posa en maréchaliste convaincu, hostile à la politique de collaboration.

Jacques Doriot (1898–1945). Dirigeant communiste et député français (dès 1924) et maire (dès 1930) de Saint-Denis, Doriot s’était taillé avant 1934 une réputation d’anticolonialiste et d’antimilitariste. En désaccord avec la tactique „classe contre classe“ préconisée par l’Internationale Communiste, il avait quitté le PCF au lendemain de la manifestation du 6 février 1934 et s’était engagé dans une politique unitaire avec toutes les forces de gauche. Exclu du PCF en juin 1934, Doriot défendit des positions diamétralement opposées à celle du Parti et fonda en juin 1936 le Parti populaire français. Sous l’occupation, Doriot se proclama „l’homme du Maréchal“ (il fut nommé membre du Conseil national) et adopta une attitude de surenchère vis-à-vis de Pétain et Laval. Il fut l’un des fondateurs, après l’invasion de l’URSS par les troupes allemandes, de la Légion des volontaires français (LVF) contre le bolchevisme, et combattit en Russie sous l’uniforme de la Wehrmacht, pendant un an et demi. Il mourut en Allemagne, le 22 février 1945 dans sa voiture mitraillée par l’aviation alliée.

Julius Dorpmüller (1869–1945). Deutscher Eisenbahnbeamter. 1893 Eintritt in den preußischen Eisenbahndienst. 1907 bis 1917 in China. 1922 Präsident der Reichsbahndirektion Oppeln. 1926 bis 1937 Generaldirektor der Deutschen Reichsbahn. Von Februar 1937 bis Kriegsende Reichsverkehrsminister.

Paul Doyen (1881–1974). Général français, président de la Délégation française auprès de la Commission allemande d’armistice à Wiesbaden, de septembre 1940 (en remplacement du général Huntziger) à juillet 1941. D’abord en accord avec la politique menée à Vichy, son adhésion se dégrada progressivement au cours de l’année 1941. Sa désapprobation des protocoles de Paris comme de la collaboration militaire franco-allemande mise en place par Darlan et son opposition affichée à l’envoi en Afrique du Nord de la Délégation allemande de contrôle lui valurent d’être remercié par le gouvernement puis arrêté par les Allemands en mars 1942. Finalement libéré, il reprit le combat en mars 1945 à la tête d’une unité composée essentiellement de FFI.

Louis Marie Charles Dramard (1898– ? ). Französischer Jurist und Verwaltungsbeamter. 1916 im Kabinett des Präfekten von Alger. 1917 Kriegsdienst. 1919 im Militärkabinett des Generalgouverneurs von Algerien. 1920 Privatsekretär des Präfekten von Alger. 1922 Mitarbeiter im Kabinett des Präfekten. 1924 Kabinettschef des Präfekten im Departement Vienne. 1925 Unterpräfekt von Montmorillon, dann von Château-Chinon. 1930 Kabinettsdirektor beim Sous-secrétaire d’État à l’éducation physique. 1935 Unterpräfekt von La Fléche; 1940 von Bayonne; 1941 von Dünkirchen. 1942 Präfekt des Departement Meurthe-et-Moselle; 1943 des Departement Nièvre; 1944 des Departement Seine Inférieure und Regionalpräfekt von Rouen. 1945 Annullierung aller früheren Beförderungen.

Jacques Duclos (1896–1975). Député communiste français depuis 1926, membre du Comité central la même année, et participant actif de l’Internationale communiste, Duclos est à Paris lors de l’arrivée des Allemands. En l’absence de Maurice Thorez, réfugié à Moscou, il dirige pendant toute l’occupation un parti communiste réduit à la clandestinité. Le pacte germano-soviétique, dont il avait accueilli la signature sans état d’âme permet, en raison de la souplesse allemande, le maintien d’une activité importante jusqu’au printemps 1941. Il entre en contact avec l’Ambassade d’Allemagne pour faire réapparaître L’Humanité. Le changement de stratégie initié au printemps 1941 est renforcé par le déclenchement de l’offensive allemande contre l’URSS en juin. Il ordonne alors, avec la bénédiction de Moscou, la mise en place d’une résistance armée qui coûtera un lourd tribut au parti. Il est également à l’origine du rapprochement avec les Gaullistes, fin 1942, que concrétisera l’accord de participation au gouvernement provisoire, donné en octobre 1943, et les deux ministères accordés par de Gaulle l’année suivante. Le retour de Thorez contraindra Duclos à lui laisser la première place dans le parti, dont il sera député jusqu’en 1958 et sénateur jusqu’à sa mort.

Georges Dumoulin (1877–1963). Syndicaliste français. Proche de Lafaye et de Déat qui exerçaient comme lui des responsabilités au sein du RNP, il était un fervent partisan du groupement horizontal interprofessionnel dans le cadre de la Charte du travail. Il dirige le Centre syndicaliste de propagande qui était au même titre que le Front social du travail une émanation du RNP. Dumoulin, qui aurait souhaité le voir fonctionner en zone Nord comme un substitut de la CGT, le dissoute.

Henry Du Moulin de Labarthète (1900–1948). Französischer Jurist, 1921–1923 Militärdienst in Syrien (58e escadrille aérienne), anschließend in der französischen Finanzverwaltung, 1931–1934 Directeur de cabinet von Kolonialminister Paul Reynaud, danach verschiedene Ämter bei Banken und in der Wirtschaft, 17.7.1940 bis 11.4.1942 Directeur du cabinet von Philippe Pétain, von August 1942 bis 17.2.1945 Attaché financier an der französischen Botschaft in Bern.

Dupont ( ? –1943). Französischer Student. 1942 nach einem Attentat verhaftet und hingerichtet.

E

Ira C. Eaker (1896–1987). Amerikanischer Generalmajor. 1917 Kriegsteilnahme, Leutnant der Infanterie. 1920 Wechsel zum Air Service der US-Army. 1940 Befehlshaber der 20. Jagdgruppe in Hamilton/Calif. Im Januar 1942 mit der Organisation des 8. US-Bomber Command beauftragt. Dezember 1942 Kommandierender General der in Großbritannien stationierten 8. USAAF. 1944 Oberbefehlshaber der Mediterranean Allied Air Forces. Im April 1945 Stellvertretender Befehlshaber der US-Army Air Forces und Chief of the Air Staff. 1947 Entlassung als Lieutenent General.

Otto Eckstein (1904–1944 ? ). Deutscher Oberst i.G. Reichswehr. 1939 Generalstab des Heeres, Generalquartiermeister (Qu 1). 1940 zur Waffenstillstandskommission kommandiert. 1941 Generalstab des Heeres, Außenstelle Generalquartiermeister Mitte (Oberquartiermeister) im Osten. 1942 OKH-Reserve, dann Ia der 57. Infanteriedivision in Rußland. 1943 OKH-Reserve, dann Oberquartiermeister West. 1944 Chef des Stabes LXXXIX. Armeekorps im Westen. Seit November 1944 vermißt.

Anthony Eden (1897–1977). Britischer Politiker. 1916/18 Kriegsteilnahme an der Westfront, verabschiedet als Major. 1923 Parlamentsabgeordneter für die Konservative Partei. 1931–1934 Unterstaatssekretär im Außenministerium. 1935–1938, 1940–1945 und 1951–1955 Außenminister. 1955 Premierminister. 1957 Rücktritt. 1961 Ernennung zum Earl of Avon.

Eduard Carl Herzog von Sachsen-Coburg und Gotha (1884–1954). 1914/18 Kriegsteilnahme. Bis zum Thronverzicht 1918 regierender Herzog von Sachsen-Coburg und Gotha. 1920 in der Brigade Ehrhardt. Mitglied des Bundesvorstandes des Stahlhelms. Dezember 1933 Präsident des Deutschen Roten Kreuzes. 1934 Reichskommissar der Freiwilligen Krankenpflege.

Dwight David Eisenhower (1890–1969). Amerikanischer General und Politiker. 1942 Oberbefehlshaber der amerikanischen Truppen in Europa, 1943 der Alliierten Invasionstruppen in Europa. 1947–1949 Militärgouverneur der Amerikanischen Besatzungszone. 1950–1952 NATO-Oberbefehlshaber. 1953–1961 34. Präsident der USA.

Karl Epting (1905–1979). Deutscher Historiker und Romanist. 1928 Dr. phil., danach Leiter des Studentenwerks in Tübingen. 1931 Leiter der Abteilung für studentische Selbsthilfe und Gemeinschaftsarbeit des Weltstudentenwerks in Genf. 1934 Leiter des DAAD-Büros in Paris. 1940–1944 Direktor des Deutschen Instituts in Paris. 1943 Habilitation in Berlin. Nach dem Krieg Oberstudiendirektor in Heilbronn.

Ermert, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. Seit Mitte September 1943 Leiter der Abteilung Verwaltung und allgemeiner Vertreter des Chefs der Militärverwaltung. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

F

Moritz von Faber du Faur (1886– ? ). Deutscher Generalleutnant. 1904 Eintritt in die Armee als Einjähriger Freiwilliger, 1906 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1918/19 Tätigkeit in der Versorgungsabteilung im Kriegsministerium, 1927 Major, 1931 Oberstleutnant, 1934 Oberst, 1936 Militärattaché in Belgrad, 1937 Generalmajor, seit 1939 Generalleutnant, 10.9.1940 bis 15.1.1942 Chef des Militärverwaltungsbezirks Bordeaux, 1942 Führerreserve, 1943 Inspektor der Wehrmacht in Innsbruck. Oktober 1944 Dienstenthebung, wegen angeblicher Zersetzung der Wehrmacht vor ein Kriegsgericht gestellt, Freispruch. April 1946 Verhaftung, Anklage in Frankreich wegen Kriegsverbrechen, Freispruch und Haftentlassung.

Alexander von Falkenhausen (1878–1966). Deutscher General der Infanterie. Kadett. 1897 Leutnant. 1900/01 Teilnahme an der China-Expedition. 1912 Militärattaché in Tokio. 1914/18 Kriegsteilnahme, zunächst an der West- und Ostfront, ab 1916 in verschiedenen Stellungen an der Orientfront. Reichswehr. 1930 als Generalleutnant verabschiedet. Mitglied des Landtages in Sachsen, Mitglied der Deutschnationalen Volkspartei. 1934–1938 Militärberater der chinesischen Nationalregierung. 1939 Kommandierender General des stellvertretenden Generalkommandos IV in Dresden. Seit 1940 Militärbefehlshaber in Belgien und Nordfrankreich. Ablösung am 18.7.1944. Bis Kriegsende in Haft in den Konzentrationslagern Ravensbrück und Dachau, 1945 Befreiung. 1948 Auslieferung an Belgien, 1951 in Brüssel Verurteilung zu zwölf Jahren Zwangsarbeit, Begnadigung nach 16 Tagen wegen Rettung belgischer Bürger vor der SS.

Frédéric Bargone Farrere, dit Claude (1876–1957). Académicien et romancier français, Farrere avait collaboré à la revue Le Nouveau Siècle, au journal des Croix-de-Feu Le Flambeau et à La Gerbe et au Petit Parisien (1941).

Henri Joseph Faugère (1900– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme als Kriegsfreiwilliger. Seit 1922 verschiedene Verwendungen als Beamter in Ministerien und der Verwaltung; 1934 Unterpräfekt von Saint-Omer, 1938 von Guingamp. 1940 Generalsekretär des Departement Seine-Inférieure. 1942 Präfekt des Departement Manche. Am 15.5.1944 Verhaftung, Deportation nach Eisenberg. 1945 Rückkehr, zunächst Präfekt von Charente-Maritime, später des Departement Loire. 1950 Conseiller d’État. 1962 Congé spécial.

Jean Jacques Marie André Faure (1887–1972). Französischer Verwaltungsbeamter. Promotion in Rechtswissenschaften und später in Philosophie. 1910 Rechtsanwalt am Berufungsgericht in Bordeaux. Während des Ersten Weltkriegs Unterpräfekt von Réole. 1919 Generalsekretär des Departement Charente. 1929 Unterpräfekt von Cognac. 1937 Präfekt des Departement Ardèche, später des Departement Haute-Loire. 1941 zur Verfügung des Secrétaire général de la police au ministère de l’intérieur, mit der Funktion des Inspecteur des camps d’internement beauftragt. 1943 als Regionalpräfekt von Limoges und Präfekt des Departement Haute-Vienne delegiert. März 1944 Regionalpräfekt von Nancy und Präfekt des Departement Meurthe-et-Moselle. November 1944 seines Amtes enthoben. 1950 offiziell im Ruhestand.

Bernard Fay (1893–1978). Französischer Hochschullehrer. 1914 Agrégation. 1914/18 Kriegsteilnahme als Kriegsfreiwilliger. 1919 Stipendiat an der Harvard University. 1920 Lehrbeauftragter an amerikanischen Universitäten, 1923 Rückkehr nach Frankreich. 1925 Doktorwürde und Lehrbeauftragter in Clermont-Ferrand. 1932–1944 Professor für amerikanische Landeskunde am Collège de France. Seit August 1940 Generalverwalter der Bibliothèque nationale, beauftragt mit der Organisation des Museums der Freimaurerlogen sowie der Sammlung und Konservierung der dem Gesetz vom 13. August 1940 unterliegenden Dokumente und Artikel. 1941–1944 Herausgeber der monatlichen Zeitschrift Les Documents maçonniques. August 1944 Suspension, Juni 1945 Absetzung. 1946 Verurteilung zu Zwangsarbeit auf Lebenszeit. 1951 Flucht. Professor in Lausanne in einem College in kirchlicher Trägerschaft. Professor für Geschichte der Landeskunde in Freiburg. 1961 Rücktritt.

Henri Fayol (1899– ? ). Französischer Repartiteur. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Kurt Feldt (1887– ? ). Deutscher Generalleutnant, ab 1.2.1944 General der Kavallerie. 1910 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Kommandeur der 1. Kavalleriebrigade (1940 1. Kavalleriedivision, 1941 zur 24. Panzerdivision umgebildet). Mit dieser Einheit Teilnahme an den Feldzügen in Polen, Frankreich und Rußland. Juli 1942 Chef des Militärverwaltungsbezirks B (Januar 1943 in Befehlshaber im Bezirk Südwestfrankreich umbenannt). September 1944 Kommandierender General des Korps Feldt im Westen. 1945 Kommandierender General des Korps Jütland.

Eberhard Finckh (1899–1944). Deutscher Oberst i.G. 1916 Kriegsteilnahme, Kriegsfreiwilliger. Nach dem Krieg zunächst Studium der Ingenieurswissenschaften. 1920 Eintritt in die Reichswehr, 1923 Leutnant. 1939 Ib in einem Panzerkorps im Polenfeldzug, anschließend bei der 5. Infanteriedivision. 1940 zum Generalquartiermeister ins OKH versetzt und Verbindungsoffizier zur 6. Armee im Frankreichfeldzug. 1942 Oberquartiermeister der 6. Armee, nach deren Vernichtung in Stalingrad Oberquartiermeister der Heeresgruppe Süd in Rußland. 1944 Oberquartiermeister West. Verurteilung wegen Teilnahme am Attentat vom 20. Juli 1944 auf Hitler, hingerichtet.

Hans Fischböck (1895–1967). Österreichischer Jurist und Bankdirektor. 1936 Leitender Direktor der Österreichischen Versicherungs AG. 1938 Österreichischer Bundesminister für Wirtschaft. Vorsitzender des Vorstands der Creditanstalt-Bankverein in Wien und Präsident der dortigen Industrie- und Handelskammer. Ab Mai 1940 Generalkommissar für Finanzen und Wirtschaft beim Reichskommissar für die Niederlande in Den Haag. Am 16.1.1942 zum Reichskommissar für die Preisbildung ernannt. 1943 SS-Brigadeführer und gleichzeitig Staatssekretär im Planungsamt des Ministeriums für Rüstung und Kriegsproduktion. Nach 1945 zunächst in Argentinien, dann Wirtschaftsberater im Ruhrgebiet.

Hermann von Fischel (1887–1950). Deutscher Admiral. 1915/18 Kriegsteilnahme als U-Boot-Kommandant. 1930 Leiter der Ausbildungsgruppe in der Marineleitung. 1933 Kommandant des Panzerschiffs Deutschland. 1936 Befehlshaber der deutschen Seestreitkräfte vor Spanien. 1938 Amtschef im Oberkommando der Kriegsmarine. 1941 Admiral und Befehlshaber bzw. Kommandierender Admiral Kanalküste. 1943 verabschiedet. Stirbt in sowjetischer Gefangenschaft.

Fischer, Dr. ( ? – ? ). 1941 Befehlshaber der Sicherheitspolizei und des SD im Elsaß, SS-Oberführer. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Pierre-Étienne Flandin (1889–1958). Issu d’une famille de dignitaires politiques français de l’Yonne, cumule dans l’entre-deux-guerres les ministères techniques (Aéronautique et Transport aériens, Commerce et Industrie, Finances, Travaux publics…). À la suite de la démission de Gaston Doumergue, en novembre 1934, le président Albert Lebrun le nomme président du Conseil, à la tête duquel il reste quelques mois, jusqu’en mai 1935. Président de l’Alliance démocratique, pacifiste, munichois, il apparaît en juillet 1940 comme un possible rival de Laval, auquel il rêve de succéder. En décembre 1940, il arrive à Vichy, est nommé le 13 ministre des Affaires étrangères, mais sa nomination à la vice-présidence du Conseil est bloquée par les Allemands. C’est Darlan qui est finalement nommé et Flandin est éliminé du gouvernement. Il quitte Vichy le 8 février 1941. En novembre 1942, il rejoint l’Algérie, où il essaie sans succès de jouer un rôle politique. Il est traduit devant la Haute Cour de justice, après la guerre, est condamné à 5 années d’indignité nationale, et en est aussitôt relevé pour faits de résistance.

Erich Flottmann ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1941 Ministerialdirektor und kommissarischer Reichskommissar für Preisbildung. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Jean Fontenoy (1899–1945). Französischer Journalist. Diplom in orientalischen Sprachen. Korrespondent der Agentur Havas in der Sowjetunion, dann in China. Bis Anfang der dreißiger Jahre militanter Kommunist. Mitarbeit bei L’Insurgé, L’Emancipation nationale, La Liberté, Je suis partout. 1938 Nationalrat. 1938 Preisträger der Marianne. Januar 1940 als Freiwilliger in der finnischen Armee schwer verwundet. Vermittler zwischen Laval und Abetz. Gründung von La Vie nationale und des Mouvement social révolutionnaire. Februar 1941 Vorstand des Rassemblement national populaire. Mitbegründer der Agence française d’information et de presse (AFIP). Mitglied der Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF) und Kampf an der Ostfront. Oktober 1941 bis Juni 1942 Leiter der Wochenzeitung Révolution nationale. Dezember 1943 beigeordneter Generaldirektor des französischen Informationsbüros. Mitarbeiter von Combat. April 1945 Selbstmord in Berlin. 1948 Verurteilung in Abwesenheit zum Tode durch den Justizhof der Seine, der über seinen Suizid nicht informiert ist.

Benoît Fornel de la Laurencie (1879–1958). Le général français, commandant du IIIe corps d’armée, s’était illustré en juin 1940 dans le célèbre épisode du la poche de Dunkerque. Il remplaça en août 1940 Léon Noël à la DGTO, où il resta jusqu’au lendemain du „coup d’État“ du 13 décembre suivant, qui vit le remplacement de Laval et l’arrestation de Marcel Déat, dans laquelle il était impliqué. Sur protestation des Allemands, il fut remplacé par Fernand de Brinon. Versé dans le cadre de réserve, il revint à Vichy où il fut nommé membre du Conseil national, et désigné pour faire partie de la Commission chargée de la réorganisation administrative de la France. Cependant à la suite d’une dénonciation par laquelle on relevait des propos anglophiles qu’il avait prononcés, il fut blâmé et destitué de ses fonctions au Conseil national.

Charles de Foucauld (1858–1916). Explorateur et religieux français.

Édmond Fouret (1867–1955). Éditeur français. 1887 associé à la direction de la Librairie Hachette, 1919 administrateur et président-directeur général jusqu’en 1952. 1936 administrateur de la Banque de Paris et des Pays-Bas. En 1940 il s’oppose énergiquement à la prise de participation par les Allemands d’une part majoritaire dans la société Hachette.

Pierre-Eugène Fournier (1892– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Diplom der Rechtswissenschaften an der École des Sciences politiques. 1919 Finanzinspektor. 1925 Direktor der Haushaltsabteilung. 1929 Sous-gouverneur der Banque de France. 1937 Gouverneur der Banque de France. 1940 bis 1946 Präsident der SNCF, Ehrengouverneur der Banque de France. Präsident und Verwalter zahlreicher Gesellschaften (u.a. Société nationale d’Investissements, Société parisienne de Placement et de Gestion des Ciments d’Indochine, Verwalter der Compagnie du Canal du Suez, Crédit National). Großer Offizier der Ehrenlegion, Träger des Croix de guerre 1914–1918 sowie zahlreicher in- und ausländischer Orden.

Benoît Frachon (1892–1975). Französischer Gewerkschaftler. Mitglied des PCF, seit 1933 Generalsekretär der Confédération Générale du Travail Unitaire (CGTU), 1936 Sekretär der Confédération Général du Travail (CGT) nach Wiedervereinigung der Gewerkschaften, seit Oktober 1939 im Untergrund, Organisator der im Untergrund agierenden PCF, 22. August 1944 Aufruf zum Generalstreik, 1944 bis 1967 Generalsekretär der CGT.

Léon Francisque, dit Francis Million (1882–1960). Fait partie de ce groupe de syndicalistes français séduits, après la défaite, par le nouveau régime et sa doctrine sociale: il devint attaché au Cabinet de René Belin, ministre du Travail, et y occupa le poste de secrétaire général. Toute sa carrière d’avant-guerre s’était faite au sein de la CGT d’abord à Lyon de 1913 à 1920 au poste de secrétaire de l’Union départementale CGT du Rhône (malgré l’intermède de son enrôlement sous les drapeaux, entre 1915 et 1920). De 1923 à 1936, il avait occupé le poste de secrétaire confédéral de la CGT à Paris, et pris la direction du journal Le Peuple, de 1933 à 1936. Il devint ensuite président de l’Institut supérieur ouvrier et représentant de la CGT au Conseil économique. Après la guerre, il fut exclu de toutes les organisations syndicales, en raison de son rôle à Vichy.

Pierre François, genannt Clémenti (1910–1982). Französischer Sportjournalist. 1934 Gründung des Parti français national-communiste mit Maurice Maurer und Mathieu Degeilh. Herausgeber von Le Pays libre. Wegen antisemitischer und antifreimaurerischer Äußerungen mehrfach verurteilt. 1940 Umbenennung der Partei in Parti français national-collectiviste. Kodirektor des Pariser Komitees der Légion des volontaires français contre le bolchevisme (LVF). 1942 Einsatz an der Ostfront mit der LVF. Nach 1945 Flucht ins Ausland. 1969 Gründung des rechtsradikalen Ordre nouveau.

Aubert Frère (1881–1944). Général français. 1900 Sous-lieutenant. 1906–1912 service en Afrique du Nord. 1913 Capitaine. 1915 Chef de bataillon. 1916 combat à Verdun et dans la Somme. 1918 Lieutenant-colonel. 1925 Colonel. 1935 Général de division et Commandeur de l’École spéciale de Saint-Cyr. 1940 Commandant de la 7e armée. En 1940, il avait présidé le tribunal qui avait condamné le général de Gaulle à mort. En 1942, ayant atteint l’âge de la retraite, il fut sollicité pour diriger un mouvement de résistance purement militaire, l’Organisation de résistance de l’armée (ORA), une décision que Giraud avait entérinée. Sous sa direction, des éléments résistants de l’ancienne armée d’Armistice devaient fournir en armes l’Armée secrète, nouvellement créée. Il fut arrêté par les Allemands le 13 juin 1943 et mourut en déportation.

Wilhelm Frick (1877–1946). Deutscher Jurist. Nach der Promotion 1903 Assessor im Bayerischen Staatsdienst. 1919 Leiter der Politischen Polizei in München. 1923 Leiter der Münchener Kriminalpolizei, Teilnahme am Hitler-Putsch. 1924 Mitglied des Reichstages, 1928 Fraktionsführer der NSDAP, 1930 Innen- und Volksbildungsminister in Thüringen, 1933 Reichsminister des Inneren, seit 1943 Minister ohne Geschäftsbereich und Reichsprotektor in Böhmen und Mähren. Im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher Verurteilung zum Tode wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit, hingerichtet.

Friedrich Fromm (1888–1945). Deutscher Generaloberst. 1908 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Übernahme in die Reichswehr. 1934 Chef des Allgemeinen Heeresamtes im Reichswehrministerium. September 1939 bis Juli 1944 Oberbefehlshaber des Ersatzheeres. In die Planungen der Verschwörer des 20. Juli eingeweiht, distanziert sich nach dem mißglückten Attentat und leitet in Berlin Gegenmaßnahmen ein. Trotzdem Absetzung und Verhaftung. Im März 1945 vom Volksgerichtshof zum Tode verurteilt und hingerichtet.

Hermann Fuchs (1896–1970). Deutscher Bibliothekar. Promotion. Mitarbeiter der Preußischen Staatsbibliothek. Leiter der Gruppe Bibliotheksschutz bei der Militärverwaltung in Paris.

Walther Funk (1890–1960). Deutscher Wirtschaftsjournalist. Nach der Promotion. 1922 bis 1930 Chefredakteur der Berliner Börsenzeitung und Hauptabteilungsleiter in der Reichsleitung der NSDAP. Seit 1932 Mitglied des Reichstags. 1933 Pressechef der Reichsregierung, im Reichsministerium für Volksaufklärung und Propaganda als Unterstaatssekretär und Vizepräsident der Reichskulturkammer zuständig für Presse und Rundfunk. Februar 1938 bis April 1945 Reichswirtschaftsminister, Generalbevollmächtigter für die Kriegswirtschaft. 1939 Reichsbankpräsident und Generalbevollmächtigter für die Wirtschaft. 1943 Mitglied der Zentralen Planung. 1946 im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher zu lebenslänglicher Haft verurteilt, 1957 aus Krankheitsgründen entlassen.

G

Maurice Gabolde (1891–1972). Französischer Jurist. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1939 Generalstaatsanwalt in Chambéry. Januar 1941 Generalstaatsanwalt beim Gericht des Departement Seine. 1942 Avocat général à la Cour Suprême de Justice in Riom. Mitarbeiter von Joseph Barthélemy, insbesondere bei der Schaffung der „Sondergerichtshöfe“ („Sections spéciales“). März 1943 Justizminister. 1944 Flucht nach Sigmaringen, Mai 1945 Flucht nach Spanien als Begleiter von Pierre Laval und Abel Bonnard, März 1946 Verurteilung in Abwesenheit zum Tode durch den Hohen Gerichtshof.

Maurice Gaït (1909–1983). Französischer Journalist, Absolvent der École normale supérieure, Mitarbeiter von Anatole de Monzie und der Zeitung La Flèche von Gaston de Bergéry, 1941 Direktor der École de formation des cadres civiques de l’État français, Chef, später Direktor des Kabinetts von Abel Bonnard, 1944 Commissaire général à la Jeunesse. Verhaftung bei Kriegsende, 1947 Freispruch. Erneute Tätigkeit als Journalist und Veröffentlichungen unter dem Pseudonym Fabricius Dupont.

Maurice Gustave Gamelin (1872–1958). Französischer General. 1891 Absolvent der École spéciale militaire de Saint-Cyr. 1893 Sous-lieutnant. 1899 École de guerre, Schüler von General Foch. 1901 Capitaine im 15e Bataillon de chasseurs à pied, Kabinettschef bei General Joffre. 1914 Lieutenant-colonel, 1917 Kommandeur der achten Infanteriedivision. 1919 Chef de la mission militaire française in Brasilien. 1925 Général de division und Oberbefehlshaber der französischen Streitkräfte im Levant. 1929/1930 Kommandeur des 20. Armeecorps in Nancy. 1931 Chef des Armeeoberkommandos. 1935 Vice-président du conseil supérieur de la guerre. Januar 1938 Chef des Oberkommandos de la Défense nationale. 1939 Oberbefehl über die Französischen und alliierten Truppen in Frankreich. Mai 1940 Versetzung in die Reserve. September 1940 Festnahme durch die Vichy-Regierung. Februar 1942 Eröffnung des Prozesses in „Riom“. März 1943 Deportation nach Buchenwald in Deutschland, dann nach Itter in Tirol. Befreiung im Mai 1945 durch die amerikanischen Truppen. Grande croix de la Légion d’honneur, Médaille militaire.

René Gillouin (1881–1971). Philosophe français d’inspiration maurrassienne de confession protestante et conseiller du Maréchal Pétain.

Charles André Joseph Marie de Gaulle (1890–1970). Französischer General und Politiker, Präsident der französischen Republik. 1909–1912 École spéciale militaire de Saint-Cyr. 1913 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme, seit 1916 in deutscher Kriegsgefangenschaft. 1920 Commandant. 1920–1921 Dozent für Militärgeschichte an der École spéciale militaire de Saint-Cyr. 1922 École supérieure de guerre. 1924 Generalstab der Rheinarmee in Mainz. 1925 im Kabinett von Maréchal Pétain, Vizepräsident im obersten Kriegsrat (Conseil supérieur de la guerre). 1929–1931 Mission im Iran, Irak und in Ägypten. 1937 Lieutenent-colonel und Befehlshaber des 507. Panzerregiments in Metz. 1940 Kommandeur einer Panzerdivision, Brigadegeneral, Unterstaatssekretär für nationale Verteidigung im Kabinett Reynaud. Fordert am 18.6.1940 über Rundfunk in London die Fortsetzung des Krieges gegen die Achsenmächte und erklärt sich zum Träger der Souveränität der französischen Republik, Juni 1940 Anerkennung durch die britische Regierung, Juli 1940 Aberkennung der französischen Staatsbürgerschaft und Verurteilung in Abwesenheit zum Tode durch den conseil de guerre in Toulouse. 1941 Aufbau des Comité National Français (CNF) in London. 1943 gemeinsam mit General Giraud Präsident des Comité Français de la Liberation Nationale (CFLN) in Algier. Im Juni 1944 Umwandlung des CFLN in die „provisorische Regierung der französischen Republik“, Präsident der provisorischen Regierung bis Januar 1946, zunächst in Algier, ab September 1944 in Paris. 1945 Wahl zum Ministerpräsidenten und vorläufigen Staatspräsidenten durch die verfassunggebende Nationalversammlung. 1946 Rücktritt. Gründet 1947 den „Rassemblement du Peuple Français“ (RPF), 1947–1954 Präsident des RPF. Juni 1958 Ministerpräsident, Dezember 1958 Staatspräsident. 1969 Rücktritt.

Gehrhardt, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Oberkriegsverwaltungsrat. Vertreter des Leiters der Zentralabteilung und Leiter der Gruppe 1 Organisation und Personalien, dann von September 1942 bis Oktober 1943 Leiter der Zentralabteilung des Verwaltungsstabs. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Theodor Geib (1885–1944). Deutscher General der Artillerie. 1906 bayerischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Heeresfeldzeugmeister. 1943 Deutscher bevollmächtigter General in Albanien. Anfang Juni 1944 Kommandant Heeresgebiet Südfrankreich. Ende Juli 1944 an den Folgen eines Attentats des Maquis gestorben.

Marcel Gensoul (1880–1973). Französischer Admiral. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1937 Vize-Admiral. 1940 Admiral und Oberbefehlshaber der französischen Flotte in Mers el-Kébir. 1941 Insepecteur général des forces maritimes. Oktober 1942 verabschiedet.

Pierre-Félix Georges, genannt „Frédo“, später „Colonel Fabien“ (1919–1944). Metallarbeiter, Mitglied der französischen Résistance, Mitglied des PCF. 1929 bei den Pionieren der Kommunistischen Partei. 1934 Festnahme wegen antifaschistischer Demonstrationen. 1936 bei den Internationalen Brigaden in Spanien, 1938 Verwundung, Rückkehr nach Paris. 1939 Festnahme, taucht unter. Ab 1941 in Paris, Mitglied der paramilitärischen Organisation spéciale (OS) in Paris, adjoint von Albert Ouzoulias. Erschießt am 21.8.1941 den deutschen Marineaspirant Moser in der Metrostation Barbès, dem Auftakt zu einer Serie von Attentaten der OS („coup de feu de Barbès“ / „coup de feu de Fabien“). Kommandeur der Brigade FFI der Ile de France, die nach der Befreiung von Paris an den Kämpfen im Osten Frankreichs teilnimmt. Stirbt 1944 an der elsässischen Front.

Eugène Gerber (1895– ? ). Journaliste français. Avant la guerre il semble avoir fréquenté les scènes ou les coulisses de théâtre plus que les salles de rédaction. Il s’associa avec François Ribadau-Dumas au sein de la société auxiliaire des périodiques et créa les Éditions Théphraste Renaudot en septembre 1940. En tant que Volksdeutscher il rallia la collaboration et devient directeur général de Paris-Soir et l’un des associés de la société éditrice d’Aujourd’hui. Il participa au financement des Nouveaux Temps de Jean Luchaire.

Rudolf Gercke (1884–1947). Deutscher Generalleutnant. 1.4.1942 General der Infanterie. 1904 preußischer Leutnant. Reichswehr. 1923 verabschiedet. 1933 Wiedereintritt. 1939–1945 Chef des Feldtransportwesens.

Gilbert Gidel (1880–1958). Französischer Jurist und Völkerrechtler. 1913 Professor für internationales öffentliches Recht in Rennes. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1918 Professor für Völkerrecht an der École des Sciences Politiques, später an der Faculté de Droit in Paris. Berater der Regierung in internationalen Rechtsfragen (u.a. 1930 in Den Haag). 1939 Leiter der Section blocus du 2e bureau du commandement en chef des forces maritimes françaises. Nach dem Waffenstillstand Wiederaufnahme der Lehrtätigkeit. Seit 10.9.1941 Rektor der Académie de Paris. 1944 nach kurzer Verhaftung Wiederzulassung als Professor bis zu seiner Emeritierung im Jahre 1948. 1947 Präsident des Kuratoriums der Académie de droit international de La Haye.

Girardon ( ? – ? ). Französischer Hauptmann. 1940 Kriegsgefangener, der Tötung eines deutschen Parlamentärs angeklagt. Nähere biographische Angaben nicht ermittel.

Henri Honoré Giraud (1879–1949). Französischer General. Ausbildung in der École spéciale militaire de Saint-Cyr 1900, dann bei Infanterie. 1914 Kriegsteilnahme, Verwundung, gerät in deutsche Gefangenschaft, Flucht. 1922 bis 1926 Teilnahme am Rif-Feldzug, bis 1933 in Marokko. 1936 Kommandant des Militärbezirks Metz. 1939/40 Chef der VII. Armee. Mai 1940 Kommandeur der IX. Armee, gerät in deutsche Gefangenschaft. April 1942 Flucht ins unbesetzte Frankreich, November 1942 nach Algerien. Übernahme des zivilen und militärischen Oberbefehls in Nordafrika. Mai 1943 Präsident des französischen Komitees der nationalen Befreiung zusammen mit Charles de Gaulle und Oberbefehlshaber der französischen Streitkräfte. Ende 1943 Rücktritt. Bis 1948 Vizepräsident des Obersten Kriegsrats.

Marcel Giroux, genannt Gitton (1903–1941). Französischer Gewerkschaftler. Arbeiter und militanter Anhänger der kommunistischen Jugendorganisation sowie der Internationale. 1925 Secrétaire des syndicats du bâtiment. 1928 Mitglied des Zentralkomitees des PCF, 1929 Mitglied des Sekretariats der CGT. 1931 Generalsekretär der Confédération générale du Travail unitaire (CGTU), seit 1932 Mitglied des Politbüros des PCF, 1936 Abgeordneter. Verteidiger des deutsch-sowjetischen Nichtangriffspakts in zahlreichen Artikeln in L’Humanité. 1939 Mobilisierung, Bruch mit dem PCF infolge seines Engagements für die Polizei. September 1940 Gründung des Comité de Rassemblement pour la Révolution nationale zusammen mit Jacques Doriot, Mai 1941 Austritt aus dem Komitee. 1941 Gründer und Generalsekretär des Parti ouvrier et paysan français (POPF), Ablehnung des bewaffneten Kampfes des PCF nach deutschem Überfall auf Sowjetunion. 4. 9.1941 von einem Kommunisten ermordet. Beisetzung auf dem Friedhof Père-Lachaise.

Marcel Gitton s. Marcel Giroux.

Alfons Glatzel (1889– ? ). SS-Sturmbannführer und Leiter des SD-Oberabschnitts West in Düsseldorf. SS-Brigadeführer. 1943 Beauftragter des Generalbeauftragten für den Arbeitseinsatz in Frankreich. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Walter Gleininger (1892–1944). Deutscher Generalmajor. 1910 Einjährig-Freiwilliger. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1915 Leutnant im aktiven Dienst. Reichswehr. 1939 Kommandeur der Panzerjägerabteilung 18 in Polen und Frankreich. 1941 Kommandeur des Infanterie-Ersatz-Regiments 18 in Liegnitz. 1942 Kommandeur der 4. Panzerbrigade im Osten. 1943 im Stab der 1. Infanteriedivision im Osten. 1944 Kommandant der Feldkommandantur 586 (Limoges). 1944 Selbstmord.

Joseph Paul Goebbels (1897–1945). Deutscher Politiker. Studium der Philosophie, Literaturgeschichte und Germanistik in Bonn, Freiburg, Würzburg und Heidelberg. Promotion. 1924 Eintritt in die NSDAP. 1925 Geschäftsführer der NSDAP im Gau Rheinland-Nord, Mitarbeiter von Gregor Strasser. 1926 Ernennung zum Gauleiter von Berlin-Brandenburg. 1927 Gründung des NS-Presseorgans Der Angriff. Ab 1928 Reichstagsabgeordneter. 1929 Ernennung zum Reichspropagandaleiter der Partei. März 1933 Reichsminister für Volksaufklärung und Propaganda, Präsident der Reichsschrifttumkammer. Juli 1944 Generalbevollmächtigter für den totalen Kriegseinsatz. Selbstmord mit seiner Frau Magda im Führerbunker unter der Reichskanzlei am 1. 5.1945.

Johanna Maria Magdalena Goebbels, genannt Magda (1901–1945). Uneheliche Tochter eines Dienstmädchens. Besuch des Gymnasiums. 1921 Heirat mit dem Großindustriellen Günther Quandt, 1921 Geburt des Sohnes Harald. 1929 Scheidung. 1930 Eintritt in die NSDAP, Frauenschaftsleiterin der Ortsgruppe Berlin/Westend, Archivarin des Goebbelschen Privatarchivs. 1931 Heirat mit Joseph Goebbels. 1945 Vergiftung der Kinder, Selbstmord gemeinsam mit ihrem Mann im Führerbunker.

Hermann Göring (1893–1946). Deutscher Politiker und Reichsmarschall. Kadett. 1914 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme, hochdekorierter Jagdflieger (Orden Pour le Mérite) und letzter Kommandeur des Richthofen-Geschwaders. 1919 bis 1921 Betätigung in der Zivilluftfahrt Skandinaviens. 1922 Beitritt zur NSDAP, 1923 SA-Führer und Teilnahme am Hitler-Putsch. Flucht über Österreich und Italien nach Schweden. 1928 Mitglied des Reichstags. 1932 Reichstagspräsident. Januar 1933 preußischer Innenminister und Chef der preußischen Polizei. April Preußischer Ministerpräsident. Mai 1933 Reichsminster für Luftfahrt. 1934 Reichsforst- und Reichsjägermeister. 1935 Oberbefehlshaber der Luftwaffe. 1936 Beauftragter für den Vierjahresplan. 1938 Generalfeldmarschall. 1939 Vorsitzender des Reichsverteidigungsrates. Juli 1940 Reichsmarschall. Seit 1934 Hitlers designierter Nachfolger. Kurz vor Kriegsende Verhaftung und Ausschluß aus der Partei. 1946 Verurteilung zum Tode im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher, Selbstmord vor der Hinrichtung.

Félix Jean Gouin (1884–1977). Homme politique français. En 1938 il est nommé Président adjoint du groupe SFIO. À Vichy il fait partie des quatre-vingts opposants qui votent contre Pétain. Dans la Résistance, il assiste Léon Blum au procès de Riom, puis rejoint Londres en 1942 (à la demande expresse du Parti dont il sera le représentant auprès du général de Gaulle) non sans avoir été trahi par son passeur, passé plusieurs mois dans les prisons espagnoles. Septembre 1944, en Alger, il s’occupe activement de faciliter la création d’une Assemblée consultative provisoire dont il assumera la présidence jusqu’à la Libération. 1945 il était Président à la 2e Assemblée consultative et Président à l’Assemblée constitutive.

Raymond Grasset (1892–1968). Médecin français qui avait milité avant guerre dans les mouvements d’anciens combattants et avait présidé, de 1919 à 1940, la Fédération des mutilés de guerre du Puy-de-Dôme. 1925 médecin en chef à l’École de médecine. Nommé président, après l’armistice, de la Légion des combattants du Puy-de-Dôme. Secrétaire d’État à la Famille et à la Santé du 18 avril 1942 au 16 mars 1944, puis ministre d’État à la Santé et à la Famille du 16 mars au 20 août 1944, Grasset défendait une politique de la natalité, très sévère à l’égard de l’avortement. Le 18 décembre 1947, la Haute Cour de justice lui accorda un non-lieu pour faits de résistance.

Ernst Grawitz (1899–1945). Deutscher Arzt und Professor. Reichsarzt der SS und der Polizei. 1936 Chef des SS-Gesundheitsdienstes und stellvertretender (ab 1938 geschäftsführender) Präsident des Deutschen Roten Kreuzes. Einer der Hauptverantwortlichen für die an KZ-Häftlingen vorgenommenen medizinischen Experimente. Mai 1945 Selbstmord.

Fernand Grenier (1901–1992). Homme politique français qui était un dirigeant communiste du Nord puis de la région parisienne. En 1939, il devient député de Saint-Denis. Il fut déchu de son mandat de député en janvier 1940, mais continua une activité politique clandestine, avant d’être arrêté en octobre de la même année. C’est du camp de Châteaubriant qu’il s’évada en juin 1941. Il reprit ses activités clandestines avant de rejoindre Londres en janvier 1943. En avril 1944, il rentrait au sein du CFLN au Commissariat de l’air.

Friedrich Grimm (1888–1959). Deutscher Jurist. 1914 Rechtsanwalt. Im Ersten Weltkrieg als Dolmetscher tätig, Strafverteidiger am Kriegsgericht. Seit 1921 Strafverteidiger in internationalen Prozessen. 1922 Habilitation, Privatdozent. 1927 a.o. Professor für internationales Recht in Münster, Ehrensenator der Universität Marburg, Vizepräsident der Deutsch-Französischen Gesellschaft. 1933–1945 Mitglied des Reichstags für die NSDAP. 1937 Rechtsanwalt am Kammergericht in Berlin. 1938 Honorarprofessor an der Universität Münster, kurzzeitig im vorläufigen Stab von Otto Abetz tätig. Nach 1945 Wiederaufnahme der Geschäfte als Rechtsanwalt, in den fünfziger Jahren Ehrenpräsident des Bundesverbands ehemaliger Internierter und Entnazifizierungsgeschädigter, Forderung nach Generalamnestie.

Honoré Guerrin (1885–1964). Französischer Verwaltungsbeamter. Studium der Literatur und Rechtswissenschaften. 1905 bis 1923 bei der Präfektur in Algier, unterbrochen vom Kriegsdienst als Leutnant d.R. 1914/15. 1923 als Kabinettschef des Generalsekretär der Regierung angeschlossen. 1931 Generalsekretär für die Polizei in Bouches-du-Rhône. 1934 zur Verfügung der Regierung. 1937 Präfekt von Dordogne. 1941 Regionalpräfekt von Clermont-Ferrand (bis 1942 lediglich delegiert). 1944 seiner Ämter enthoben. 1945 Ruhestand.

Paul Guiraud ( ? – ? ). Homme politique français. Fils du historien catholique Jean Guiraud (rédacteur en chef de La Croix). Il adhère au francisme le 13 février 1935. Il enseigne philosophie à Strasbourg où il prend la direction du Franciste d’Alsace. Les articles parus sous sa responsabilité sont d’une telle violence qu’en août 1936, les autorités décidèrent de l’écrouer pour atteinte au crédit de l’État. Après deux mois de prison, il est condamné à une peine de trois mois avec sursis. Délégué des Francistes de Bucard dont il est un des principaux lieutenant, rédacteur en chef du Franciste, hebdomadaire de 1934, paru jusqu’à août 1944 et orateur véhément des réunions du mouvement, il est un anti-doriotiste viscéral.

Spartaco Guisco (1911–1942). Naturalisierter Franzose. Maler. 1941 am Attentat auf den Feldkommandant Hotz in Nantes beteiligt. Im April 1942 in einem Schauprozeß in Paris von den Deutschen zum Tode verurteilt und hingerichtet.

Franz Gürtner (1881–1941). Deutscher Jurist. Nach der promotion 1912 Amtsrichter in München. 1914/18 Kriegsteilnahme als Reserveoffizier. Als Vertreter der deutschnational orientierten Bayerischen Mittelpartei von 1922 bis 1932 wiederholt Bayerischer Justizminister, dabei unter anderem verantwortlich für die milde strafrechtliche Verfolgung der Teilnehmer am Hitler-Putsch vom November 1923. Juni 1932 Berufung zum Reichsjustizminister durch die Regierung von Papen. 1933 im Amt bestätigt.

André Guilloux (1907–1942). Französische Geisel, 1942 von den Deutschen erschossen.

H

Curt Haase (1881–1943). Deutscher Generaloberst. 1910 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1929 Oberstleutnant, 1932 Oberst, 1937 Generalleutnant und Inspekteur der Artillerie, 1938 General der Artillerie und Kommandierender General der III. Armee-Korps. 1940 Generaloberst. 15.2.1941 bis 30.11.1942 Oberbefehlshaber der 15. Armee.

Roger Hanlet (1922–1942). Franzose, 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Friedrich-Carl Hanesse (1892–1975). Deutscher General der Flieger. 1913 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme, zunächst bei der Artillerie, ab 1917 bei der Fliegertruppe. Übernahme in die Reichswehr. 1934 Übertritt zur Luftwaffe. 1937 Oberst. 1937 Militärattaché in Paris, 1939 in Bern. 1940 Generalmajor. 1942 Generalleutnant. 1944 General der Flieger. Von Oktober 1940 bis Sommer 1944 General der Luftwaffe Paris. September 1944 Kommandeur der Luftwaffenergänzung. Februar 1945 verabschiedet. 1945 von den Franzosen verhaftet. 1946 Haftentlassung.

Arthur Harris (1892–1984). Britischer Luftmarschall. 1914/18 Kriegsteilnahme, Wechsel zum Royal Flying Corps. Verschiedene Kommandos und Verwendung als Chef des Planungsbüros des Luftfahrtministeriums. 1939 Kommandeur der 5. Bomber-Group. 1940 stellvertretender Chef des Air-Staff. 1941 Leiter einer RAF-Delegation in Washington. 1942 Chef des britischen Bomber Command. 1946 Verabschiedung. 1953 Ernennung zum Baron.

Hartog ( ? – ? ). Deutscher Oberstleutnant. 1940–1944 Verbindungsoffizier des Militärbefehlshabers in Belgien und Nordfrankreich beim MBF in Paris. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Philippe de Hauteclocque s. Philippe Leclerc.

Louis Hautecœur (1884–1973). Französischer Hochschullehrer. 1919 Professor an der Universität Caen. 1921–1940 Secrétaire général des Beaux-Arts. 1941–1944 Directeur général aux Beaux-Arts (abberufen wegen angeblich zweifelhafter Haltung gegenüber der Besatzungsmacht). 1952 Mitglied des Institut de France. 1955 Secrétaire perpétuel der Académie des Beaux-Arts.

Wilhelm Hederich. (1881– ? ). Deutscher Generalmajor. Ab 1.2.1944 Generalleutnant. Kadett. 1900 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1920 verabschiedet. 1934 im Heereswaffenamt wieder eingestellt. 1.10.1942 Feldkommandant von Laon (FK 602). 1.5.1942 bis 20.9.1944 Chef des Militärverwaltungsbezirks C (im Januar 1943 in Befehlshaber des Militärverwaltungsbezirks Nordostfrankreich umbenannt). 31.1.1945 verabschiedet.

Gotthard Heinrici (1886–1971). Deutscher General der Infanterie.

Hans Richard Hemmen (1888–1956). Deutscher Diplomat. Seit 1919 im Diplomatischen Dienst. Spezialist für Wirtschaftsangelegenheiten (u.a. Mitwirkung am deutsch-französischen Handelsabkommen von 1937). Bis zum Juli 1940 Gesandter in Bern, dann Oberregierungsrat und Vorsitzender der Deutschen Waffenstillstandsdelegation für Wirtschaft. Ab Dezember 1942 deutscher Abgeordneter für Wirtschafts- und Finanzfragen bei der französischen Regierung. Dezember 1943 Leiter der Handelspolitischen Abteilung der Deutschen Botschaft in Paris.

Andor Hencke (1895–1984). Deutscher Diplomat. 1922 Eintritt in den Diplomatischen Dienst, 1922 Attaché in Moskau, 1930 Geschäftsträger in Kowno, 1933 Konsul II. Klasse in Kiew bzw. Moskau, 1936 Konsul II. Kl. in Prag, 1939 Vertreter des Auswärtigen Amtes beim Reichsprotektor in Böhmen und Mähren. 1939 Vortragender Legationsrat. 1939 Leiter der deutschen Delegation in der Gemischten Zentralkommission des Deutschen Reiches und der UdSSR für Grenzfragen in Moskau. 1940 Vertreter des AA bei der WAKO. 1943 Deutscher Gesandter in Madrid. 1.3.1943 Unterstaatssekretär und Leiter der politischen Abteilung des Auswärtigen Amtes.

Philippe Henriot (1889–1944). Professeur de français et militant catholique, se lança dans la politique en 1928. En 1932, il fut élu député de la Gironde, où il fut ensuite réélu à chaque consultation. En 1938, il s’opposa farouchement au „courant belliciste“ et c’est naturellement qu’il se mit au service du maréchal Pétain, en 1940, après avoir voté les pleins pouvoirs. Il tînt une chronique bi-hebdomadaire à la radio de Vichy, à partir de 1942, tout en publiant dans Gringoire. Il rejoint la Milice peu de temps après sa création et participe à son journal, Combat. En janvier 1944, il fut nommé secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande. Il prend le contrôle toujours complet de la Radiodiffusion française, dont une loi, en février 1944, lui attribue la Présidence du conseil d’administration, puis une grande latitude de nomination. Considéré comme un orateur redoutable par la Résistance, il est abattu le 28 juin dans son ministère même. Ses obsèques, présidées par le Cardinal Suard, archevêque de Paris, eurent lieu à Notre Dame, en présence d’une importante foule.

Jacques Louis Georges Henry (1895– ? ). Verwaltungsbeamter und Jurist. 1914 Eintritt in den Verwaltungsdienst. 1914/18 Kriegsteilnahme. Anwalt an der Cour d’Appel in Toulouse. Verschiedene Verwendungen in der Verwaltung. 1938 Präfekt des Departement Haute-Saône. 1941 abberufen und für das Deüartement Landes nominiert. 1941 Präfekt des Departement Creuse. Im April 1943 Präfekt in Korsika, im August 1943 in den Pyrénées orientales und im November 1943 im Departement Isère. 1944 zur Disposition gestellt. 1945 Verabschiedung.

Robert Hersant (1920–1996). Französischr Zeitungsverleger. 1940 Begründer der Jugendorganisation des Parti français national-collectiviste von Pierre Clémenti.

Georges Casimir Hilaire (1900–1976). Französischer Verwaltungsbeamter. Freund und politischer Mitstreiter Lavals. 1942 Generalsekretär der Verwaltung des Französischen Innenministeriums. Seit Mai 1942 von Reinhard Heydrich beauftragt, die Einführung des RSHA im besetzten Gebiet zu erleichtern. 1944 Secrétaire général aux Beaux-Arts. 1947 Verurteilung zu fünf Jahren Gefängnis durch die Haute Cour de justice.

Erich Hilgenfeldt (1897–1945). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1914 Kriegsfreiwilliger. 1915 Leutnant. Nach dem Krieg u.a. in der Baubranche tätig. 1928 im Statistischen Reichsamt. 1929 Eintritt in NSDAP, 1931 Bezirkspropagandaleiter in Berlin, dann Kreisleiter. 1933 Gauinspektor von Groß-Berlin, seit Juli 1933 Hauptamtsleiter der Reichsleitung der NSDAP im Amt für Volkswohlfahrt, Mitglied des Reichstags. 1945 Selbstmord.

Heinrich Himmler (1900–1945). Reichsführer SS. 1917 Fahnenjunker im bayerischen Infanterieregiment 9. 1919 Freikorps. 1922 Diplomlandwirt. 1922 Eintritt in die NSDAP. 1923 Teilnahme am Hitler-Putsch. 1925 Gaugeschäftsführer, dann stellvertretender Gauleiter für Niederbayern. 1927 stellvertretender Reichsführer SS, 1929 Reichsführer SS. 1933 Polizeipräsident von München, dann Kommandeur der politischen Polizei in Bayern. 1934 Übernahme der Gestapo in Preußen von Hermann Göring. 1936 Chef der Deutschen Polizei. 1939 Reichskommissar für die Festigung des deutschen Volkstums. 1943 Reichsinnenminister. 1945 Oberbefehlshaber des Ersatzheeres und Chef der Heeresrüstung. Im April 1945 nach Gesprächen mit Graf Bernadotte von Hitler aller seiner Ämter enthoben, Selbstmord nach seiner Verhaftung durch die Briten.

Adolf Hitler (1889–1945). Führer und Reichskanzler. 1914/18 Kriegsfreiwilliger, Kriegsteilnahme als Gefreiter. 1919 Eintritt in die Deutsche Arbeiterpartei (DAP), 1920 nach Umbenennung Führer der Nationalsozialistischen Deutschen Arbeiterpartei (NSDAP). 1920 Entlassung aus der Reichswehr. 9.11.1923 gescheiterter Putsch in München, 1924 Verurteilung zu fünf Jahren Festung, 20.12.1924 vorzeitige Entlassung aus der Haft in Landsberg. 1925 und 1927 Veröffentlichung des ersten und zweiten Bandes von „Mein Kampf“ (sein sogenanntes „Zweite Buch“, geschrieben im Jahr 1928 wird erst 1961 veröffentlicht). 1932 Kandidat für das Amt des Reichspräsidenten. Am 30. 1.1933 Ernennung zum Reichskanzler. Nach dem Tod des Reichspräsidenten Paul von Hindenburg seit dem 1. August 1934 „Führer und Reichskanzler“. Am 4.2.1938 Übernahme des Oberbefehls über die Wehrmacht, seit dem 12. Dezember 1941 in Personalunion Oberbefehlshaber des Heeres. Am 30.4.1945 Selbstmord im Bunker der Reichskanzlei in Berlin.

Hans Hoeffner (1901– ? ). Deutscher Oberst i.G. Reichswehr. 1939 Ia der 252. Infanteriedivision im Polenfeldzug. 1940 im Generalstab des Heeres, Chef Transportwesen. 1941 Bevollmächtigter Transportoffizier der 1. Armee im Westen, dann als Vertreter des Bevollmächtigten Transportoffiziers zur Heeresgruppe Süd in den Osten kommandiert. 1942 Bevollmächtigter Transportoffizier der Heeresgruppe Süd, dann General des Transportwesens Südrußland. 1943 Abteilungschef der Heimattransportabteilung, dann zum General des Transportwesens Italien ernannt. 1944 zum General des Transportwesens West ernannt, dann dem Personalamt zur Verfügung gestellt, Wiederverwendung nicht beabsichtigt.

Cäsar von Hofacker (1896–1944). Deutscher Jurist. Oberstleutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme als Leutnant, ab 1916 Jagdflieger. 1918–1920 in französischer Kriegsgefangenschaft. Seit 1924 Jurist und Handlungsbevollmächtigter in der Industrie. 1935 Oberleutnant, 1937 Hauptmann der Reserve. 1940 Leiter des Referats Eisen und Stahl beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1943 im persönlichen Stab des MBF. Verhaftung nach dem Attentat vom 20. Juli 1944 aufgrund seiner Rolle als Mittelsmann zur Militäropposition in Berlin, Verurteilung zum Tode durch den Volksgerichtshof, hingerichtet.

Fernand Holweck (1890–1941). Französischer Physiker. 1911 Mitarbeiter im Labor von Marie Curie. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1922 im Anschluß an seine Promotion verschiedene Forschungen zur Wirkung von Röntgenstrahlen, unter anderem auch Entwicklung eines Fernsehgerätes (1927). 1930 Chef des traveaux physiques à la Faculté des sciences in Paris. 1933 Maître de conférences adjoint (chaire de chimie physique et radioactivité) und Zusammenarbeit mit Irène Joliot-Curie. 1938 Maître de recherches au CNRS. 1939 USA-Reise. Verhaftung am 11. Dezember 1940, in deutscher Untersuchungshaft, Tod am 21.12.1941 nach Verhören durch die Gestapo.

Fritz Hotz (1899–1941). Deutscher Oberstleutnant. 1940 Feldkommandant von Nantes. Am 20.10.1941 bei einem Attentat der Résistance in Nantes getötet. Nähere biographische Einzelheiten nicht ermittelt.

Serge Huard (1897–1944). Médecin français. Chirurgien des hôpitaux en 1933 et membre associé de l’Académie de chirurgie dès 1936 il occupa le poste de secrétaire général à la Santé du 18 juillet au 10 septembre 1940, puis de secrétaire général à la Famille et à la Santé jusqu’au 11 août 1941. Il devint enfin secrétaire d’État à la Famille jusqu’au 18 avril 1942.

Cordell Hull (1871–1955). Amerikanischer Jurist und Politiker. 1907–1931 Kongreßabgeordneter. 1931–1933 Senator. 1933–1944 Amerikanischer Außenminister. 1945 Friedensnobelpreis.

Rudolf Hünermann (1895–1955). Deutscher Generalleutnant. Dipl. Ing. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1915 Leutnant. 1920 Reichswehr. 1939 Chef des Stabes im Wehrwirtschafts- und Rüstungsamt. 1943 Chef Wehrwirtschaftsstab West. 1944 Kommandant der Oberfeldkommandantur 894 (Avignon), dann Kommandant rückwärtiges Gebiet (Korück) beim Armeeoberkommando 19, seit 1.4.1944 Generalleutnant.

Charles Huntziger (1880–1941). Général français. École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1909 et officier d’État-major dans l’armée de l’Orient. Pendant la Grande guerre Huntziger avait accompli plusieurs missions à l’étranger dans l’Entre-Deux-Guerres. En 1939 Chef de la 2e Armée il conduit la Délégation française signataire de l’Armistice à Rethondes. Il avait ensuite participé aux travaux de la Commission d’armistice de Wiesbaden avant d’occuper, à la demande de Laval dont il était proche, le poste de ministre de la Guerre (septembre 1940), où il s’était attaché à reconstituer l’armée française. Prêt à collaborer militairement avec l’Allemagne quitte à contrecarrer les offensives des Britanniques et des forces libres dans les colonies françaises, il avait signé, le 28 mai 1941, les protocoles de Paris qui accordaient d’importants avantages aux Allemands: possibilité d’utiliser des aéroports et de l’équipement militaire syriens pour aider la rébellion irakienne, droit d’acheminer par le port de Bizerte le matériel nécessaire à l’Afrika-Korps de Rommel et de disposer, le cas échéant, de la base sous-marine de Dakar. En juillet 1941, en accord avec Darlan, il avait suspendu l’interdiction pour les soldats français de se battre hors du territoire national, permettant ainsi la création de la Légion des Volontaires français. Le général Huntziger disparut dans un accident d’avion, le 12 novembre 1941, au retour d’une mission d’inspection.

I

Georg Imbert (1884–1950). Deutscher Chemiker und Industrieller. Entwickelt 1921 den ersten Holzkohlengenerator für Kraftfahrzeuge und entwickelt ihn 1924–1926 zur Serienreife.

J

Robert Jacomet (1881–1962). Contrôleur-général des différents ministères français, successifs de la Défense Nationale et de la Guerre du 2 septembre 1936 jusqu’à la défaite, il avait eu en charge l’exécution des programmes de construction et de fabrication d’armements.

Erwin Jaenecke (1890– ? ). Deutscher Generalmajor, ab 1.11.1941 Generalleutnant. 1912 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Oberquartiermeister der 8. Armee im Polenfeldzug, dann Oberquartiermeister Oberost in Polen. Juni 1940 bis Januar 1942 Oberquartiermeister Paris (später Frankreich bzw. West). 1942 Kommandeur der 389. Infanteriedivision, dann des IV. Armeekorps im Osten (Stalingrad). 1943 Kommandierender General des LXXXII. Armeekorps im Westen, dann Oberbefehlshaber der 17. Armee im Osten. 1945 Verabschiedung.

Kurt Jagow (1890–1945). Deutscher Archivar. Nach der Promotion 1916 Mitarbeiter der Theaterabteilung beim Polizeipräsidenten Berlin, 1919 Referent in der Zivilabteilung, Belgien. 1921 literarischer Beirat des K.F. Köhler-Verlages. 1928 Mitleiter des Brandenburgisch-Preußischen Hausarchivs, Hausarchivrat des preußischen Königshauses. 1939 Mitarbeiter des Politischen Archivs des Auswärtigen Amtes, seit dem 1.9.1940 Referat Archivkommission.

Jean-François Jannekeyn (1892– ? ). Französischer General. 1940 Befehlshaber der französischen Luftstreitkräfte in der Levante. 1942–1943 Secrétaire d’État à l’Aviation. 1947 Verhaftung, Freispruch „pour faits de résistance“.

Jacques Jaujard (1895–1967). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914 Tätigkeit als Journalist bei L’Œuvre und L’Intransigeant. 1922 Kabinettschef von Paul Painlevé in verschiedenen Ministerien. Leiter des Sekretariats (1925) bzw. Generalsekretär (1926), Vizedirektor (1933) und Direktor der französischen Nationalmuseen (1939). 1944 Directeur général des arts et des lettres. 1955 Académie des beaux-arts. 1959 Generalsekretär beim Kulturminister André Malraux, Mitglied der Ehrenlegion.

Henri Jeanson (1900–1982). Journaliste français, célèbre à la fois par son activité de journaliste, entre les deux guerres, dans différents titres (en particulier au Canard Enchaîné) et par son activité de scénariste (Pépé le Moko, Hôtel du Nord, etc.). Pacifiste et antifasciste, plusieurs fois poursuivi pour ses écrits, il publie en août 1939 un texte ultra-pacifiste qui lui vaut d’être arrêté et emprisonné. Libéré en mai 1940, il devient en juillet rédacteur en chef de Paris-Soir, et fonde en septembre le quotidien Aujourd’hui. Il est arrêté par les Allemands en novembre 1940, puis de nouveau incarcéré en 1941, sur la base de ses articles dont certains étaient ouvertement antisémites. À sa sortie, il lui est formellement interdit de travailler dans la presse, puis à l’automne, dans le cinéma. Il échappe de peu en 1942 à l’arrestation, du fait de sa résistance.

Claude Jeantet (1902–1982). Journaliste français, qui vient des rangs de l’Armée française, où il milita de 1923 à 1930, avant de rejoindre les Croix-de-Feu, puis le Parti Populaire Français en 1936. Il obtient, en 1940, un poste comme chef du service de la presse étrangère au Quai d’Orsay, avant de prendre, avec l’approbation de Vichy, la rédaction en chef du Petit Parisien. Dans le même temps, il collabore à Je suis partout, et intervient au bureau politique du PPF. Réfugié avec Doriot en Allemagne, il est arrêté et condamné en novembre 1946 aux travaux forcés à perpétuité (il est cependant libéré en 1951).

Alfred Jodl (1890–1946). Deutscher Generaloberst. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier. 1919 Übernahme in die Reichswehr. 1924 Generalstabsoffizier in München, 1933 in Berlin. 1935 Leiter der Abteilung Landesverteidigung im Reichskriegsministerium. 1939 Generalmajor und Chef des Wehrmachtführungsstabes im OKW. 1940 General, seit 1942 Leiter der operativen Planungen für den Ostraum. 1944 Generaloberst. Unterzeichner der deutschen Gesamtkapitulation im Reims am 7.5.1945. 1945 Anklage vor dem Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg gegen die Hauptkriegsverbrecher, 1946 hingerichtet.

Friedrich-Wilhelm John (1905– ? ). Deutscher Oberst i.G. Reichswehr. 1939 Quartiermeister im Stab des X. Armeekorps in Polen, dann im Westen. 1940 im Stab des Militärbefehlshabers in Frankreich/Quartiermeisterabteilung. 1941 Ia der 6. Infanteriedivision im Rußlandfeldzug. 1943 Abteilungschef im Generalstab des Heeres, Generalquartiermeisterabteilung III, Nachschub, dann Abteilungschef, Generalquartiermeisterabteilung I. Juli 1944 Oberquartiermeister West.

Wilhelm Otto von Jonquières (1894–1945). Deutscher Jurist und Verwaltungsbeamter. Nach Studium und Promotion Oberregierungsrat und Direktor im Statistischen Reichsamt. Seit Oktober 1943 Leiter der Zentralabteilung beim Militärbefehlshaber in Frankreich.

Alphonse Pierre Juin (1888–1967). Französischer Marschall. 1912 als Major Absolvent der École spéciale militaire de Saint-Cyr, ab 1914 Kommandant in Marokko, Kriegsverletzung, 1925 Stabschef der Streitkräfte in Nordafrika unter Marschall Louis Lyautey. 1932 Lieutenant-colonel. Dezember 1938 General der Afrikaarmee, 1939 Kommandant der 15. Infanteriedivision, 1940 Aufnahme in die erste Armee, Deckung des Rückzugs aus Dünkirchen, Verteidigung Lilles. Gefangennahme am 19.5.1940, Internierung auf der Festung Königstein/Sachsen, Juni 1941 Freilassung nach Intervention von General Maxime Weygand. Übernahme des Kommandos über die Streitkräfte in Nordafrika, Dezember 1941 Mitglied des État major au Palais d’hiver, 1942 nach Landung der Alliierten Unterstellung der Armee unter General Henri-Honoré Giraud, 1942 bis 1943 Kommando über die Truppen in Tunesien, 1942 von General Charles de Gaulle an die Spitze des französischen Expeditionskorps (Corps expéditionnaire français, CEF) in Italien gestellt, Führung der französischen Truppen nach Rom, Begleitung de Gaulles in die Normandie und bei Befreiung von Paris. 1947 Résident général von Marokko, 1951 Kommandant der NATO für Zentraleuropa. 1952 Ernennung zum Marschall von Frankreich sowie zum Mitglied der Académie française.

Ernst Jünger (1895–1996). Deutscher Schriftsteller. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1939 Hauptmann und Kompanieführer. 1941–1944 Hauptmann z.V. im Kommandostab des Militärbefehlshabers in Frankreich.

K

Kadelbach, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Kriegsverwaltungsrat. Beauftragter des Militärbefehlshabers Paris beim Service du contrôle des administrateurs provisoires (SCAP). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Cheikh Hamidou Kane (1928– ? ). Senegalesischer Prinz. Nähere biographische Angaben nicht ermittet.

Hans Kehrl (1900–1984). Deutscher Industrieller. Besuch des Technikums für Textilindustrie in Reutlingen und der Weberschule in Aachen, 1923 Eintritt in väterlichen Betrieb in Kottbus, 1926 Übernahme des Betriebs nach Tod des Vaters, 1933 Präsident der Industrie- und Handelskammer für Niederlausitz. SS-Brigadeführer, Gauwirtschaftsberater der NSDAP, Gau Kurmark, 1936 Hauptreferent im Amt für Roh- und Werkstoffe im Vierjahresplan, 1938 bis 1942 Generalreferent für Sonderaufgaben im Reichswirtschaftsministerium, zuständig für Ausnützung der Rohstoffe in besetzten Gebieten, 1942/43 Hauptabteilungsleiter Industrie im Reichswirtschaftsministerium, bis 1945 Leiter des Rohstoffamtes sowie Chef des Planungsamtes im Reichsministerium für Rüstung und Kriegsproduktion. 1945 Verhaftung, 1949 Verurteilung im „Wilhelmstraßen-Prozeß“ zu 15 Jahren Gefängnis, 1951 Entlassung, weiterhin als Wirtschaftsberater tätig.

Wilhelm Keitel (1882–1946). Deutscher Generalfeldmarschall. 1902 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Übernahme in die Reichswehr. 1929–1934 Leiter der Heeresorganisationsabteilung im Reichswehrministerium. 1935 Chef des Wehrmachtsamtes im Reichskriegsministerium. Seit Februar 1938 Chef des neugebildeten Oberkommandos der Wehrmacht (OKW) und enger militärischer Berater Hitlers. Im Mai 1945 verhaftet und als einer der Hauptangeklagten vom Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg zum Tode verurteilt und gehenkt.

Joseph P. Kennedy (1888–1969). Homme d’affaire et diplomate américain, engagé en faveur de Roosevelt, la carrière politique de Joseph P. Kennedy, entre 1932 et 1940, est placée tout entière sous le signe de son engagement démocrate, laquelle atteint son apogée lors de sa nomination par Roosevelt comme ambassadeur des États-Unis à Londres entre 1937 et 1940. Son retour aux USA entraîne son progressif désengagement de l’activité politique, sans doute en raison de ses sympathies pro-allemandes. Il fut entendu en janvier 1941 par la Commission des Affaires étrangères de la Chambre, et s’y montra sceptique quant aux chances de victoire de l’Angleterre.

Friedrich Kersten (1887– ? ). Deutscher Generalmajor, ab 1.10.1942 Generalleutnant. 1911 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Nachrichtenführer der 4. Armee im Polenfeldzug, dann Nachrichtenführer im Reichsprotektorat Böhmen und Mähren. 1941 Nachrichtenführer der 18. Armee im Rußlandfeldzug. April 1941 bis September 1943 Höherer Nachrichtenführer beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1943/44 Kommandeur des Kriegsgefangenenwesens im Wehrkreis XI. 1945 Verabschiedung.

Albert Kesselring (1885–1960). Deutscher Generalfeldmarschall. 1904 Eintritt in die Armee. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als Hauptmann der Artillerie. Übernahme in die Reichswehr und verschiedene Truppenkommandos und Tätigkeit als Finanz- und Verwaltungsexperte des Reichswehrministeriums („Sparkommissar“). 1933 Wechsel als Oberst und Verwaltungschef zur Luftwaffe. 1935 Generalmajor, 1936 Generalleutnant und Chef des Generalstabes der Luftwaffe. 1937 General der Flieger und Kommandeur des Luftkreises 3. 1939 Befehlshaber der Luftflotte 1, 1940 der Luftflotte 2. 1940 Generalfeldmarschall und Befehlshaber der Luftflotte 2 in der „Luftschlacht um England“. 1941 Verlegung der Luftflotte 2 an die Ostfront. November 1941 Ernennung zum Oberbefehlshaber Süd in Italien und Nordafrika. 1943 Ernennung zum Oberbefehlshaber Südwest (Italien). März 1945 Oberbefehlshaber West, im April Oberbefehlshaber für den verbliebenen Südraum. 1945 Kriegsgefangenschaft. 1946 Ausarbeitungen für die Historical Division der US-Armee. 1947 Verurteilung zum Tode durch ein britisches Militärgericht aufgrund der Erschießung von italienischen Geiseln in den Adreatinischen Höhlen, anschließend Begnadigung zu lebenslänglicher Haft. 1952 Entlassung.

Philipp Kessler (1888– ? ). Deutscher Industrieller. 1914/18 Kriegsteilnahme als Artillerieoffizier. 1920 Leitender Ingenieur der Siemens-Schuckert-Werke. 1931 Generaldirektor der Bergmann-Elektrizitätswerke AG. 1933 Vorsitzender des Reichsfachverbandes der elektrotechnischen Industrie. NSDAP und SA-Mitglied. Mitglied des Rüstungsrates. 1943 Generalkommissar für die Wiederingangbringung der Wälzlagerproduktion.

Kirsten, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Landesoberbaurat. 1942 Leiter der Gruppe „Wegebau“ bei der Militärverwaltung. Landstraßenbevollmächtigter im Kommandostab des Militärbefehlshabers in Frankreich mit enger Verbindung zum Generalinspekteur für das deutsche Straßenwesen. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Karl Kitzinger (1886–1962). Deutscher General der Flieger. 1939 Befehlshaber der Luftverteidigungszone West (Westwall). 1940 Kommandierender General und Befehlshaber des Luftgaues Norwegen. 1941 Wehrmachtbefehlshaber in der Ukraine. 1.8.1944 Militärbefehlshaber in Frankreich, 1.10.1944 Oberbefehlshaber Festungsbereich West (Westwall).

Gerhard Klopfer (1905–1987). Deutscher Jurist und Beamter. Dr. jur. 1933 Eintritt in die NSDAP, 1935 in die SS. 1939 Ministerialdirigent, 1941 Ministerialdirektor, 1942 Staatssekretär in der Parteikanzlei. Nach dem Krieg Tätigkeit als Bergmann und Schreiner, dann erneute Zulassung als Anwalt.

Hans Günther von Kluge (1882–1944). Deutscher Generalfeldmarschall. Kadett. 1901 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Oberbefehlshaber der 4. Armee im Polen-, Frankreich- und Rußlandfeldzug. 1941 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Mitte in Rußland. 1943 Führer-Reserve. 1944 Oberbefehlshaber West (ab 19.7. auch Oberbefehlshaber der Heeresgruppe B). Am 19.8.1944 Selbstmord, da von Hitler der Beteiligung am Attentat des 20. Juli 1944 verdächtigt.

Werner Knab (1908–1945). Deutscher Jurist. Dr. jur. 1935 Mitarbeiter der Stapo-Leitstelle München. Februar 1940 Legationsrat im Kulturreferat der deutschen Botschaft Oslo. Nach der Besetzung Norwegens erster Gestapo-Chef in Oslo. Januar 1942 Mitglied der Einsatzgruppe C, dann Leiter der Abteilung IV beim Befehlshaber der Sicherheitspolizei in Kiew. Juni 1943 bis August 1944 Obersturmbannführer und Kommandeur der Sicherheitspolizei und des SD in Lyon. 1945 stirbt infolge eines alliierten Tieffliegerangriffs in Bayern.

Friedrich Knackfuß ( ? – ? ). Deutscher Oberst. Seit September 1941 Kommandant der Kanalinseln. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Hans Knoerzer (1889– ? ). Deutscher Generalmajor. 1909 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1937 Ergänzungsoffizier. 1939 Ausbildungsleiter Graz. 1941 aktiviert und Kommandeur des Infanterieregiments 353 zuerst in Frankreich, dann in Rußland. 1942 im Stab des Militärbefehlshabers in Frankreich, dann Feldkommandant der FK 529 (Bordeaux). Herbst 1944 Wehrmachtkommandant von Freiburg/Breisgau.

Marie-Louis Koeltz (1884–1970). Französischer General. 1913 Absolvent der École supérieure de guerre. 1914/18 Generalstabsoffizier, 1937 Brigadegeneral, 1940 Général de division. 25.6.1940 Directeur des services de l’Armistice. Im September 1941 zum Befehlshaber des XIX. Armeekorps in Algier ernannt. Erobert Tunesien bis zum Mai 1943 zurück. 1944 Général adjoint auprès du Commandant en chef français en Allemagne, 1945 französischer Vertreter im Alliierten Kontrollrat in Berlin. 1946 zum Grand officier de la Légion d’honneur ernannt und entlassen.

Marie-Pierre Koenig (1898–1970). Französischer Marschall. 1917 Kriegsfreiwilliger. 1920–1922 Besatzungssoldat in Oberschlesien, 1923–1929 im Rheinland. 1932 Capitaine und Einsatz in Marokko bis zum Kriegsausbruch. 1940 Teilnahme an der britisch-französischen Norwegen-Unternehmung, 1940 Bataillonskommandeur bei der gescheiterten Landung de Gaulles in Dakar, Dezember 1940 Lieutenant-Colonel unter General Leclerc in Gabun. Einsätze im Sudan. Juni 1941 Colonel, Einsatz in Syrien, August 1941 Général de Brigade im Libanon, 1942 Teilnahme am Afrikafeldzug und Verteidiger von Bir-Hakheim. Mai 1943 Général de Division. 1944 Oberbefehlshaber der französischen Truppen in Großbritannien. 1944 Gouverneur de Paris. 1945–1949 Oberbefehlshaber der französischen Truppen in Deutschland. 1946 Général d’Armée. Nach seiner Verabschiedung Abgeordneter des Bas-Rhin und Verteidigungsminister 1955 und 1956. 1958 Rückzug aus der Politik. 1984 posthum zum Maréchal de France erklärt.

Otto Kohl (1886– ? ). Deutscher Generalmajor. 1907 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Bevollmächtigter Transportoffizier der Heeresgruppe Nord im Polenfeldzug, anschließend Kommandeur der Eisenbahntransportabteilung (Etra) West. 1940 Kommandeur der Etra Paris. 1941 Kommandeur der Wehrmachttransportabteilung Paris. 1942 General des Transportwesens beim OB West. 1944 Kommandierung zur OFK Lille, dann Kommandant der OFK Lyon (590). Oktober 1944 bis Kriegsende Korück 535 der 1. Armee im Westen.

Karl-Richard Kossmann (1899– ? ). Deutscher Oberst i.G. 1917 Kriegsfreiwilliger. Übernahme in die Reichswehr. 1922 Leutnant. 1939 Gruppenleiter beim Oberquartiermeister des Heeres (Qu. 2). 1941 Ia der 15. Infanteriedivision und 1942 Generalstabschef des VII. Armeekorps an der Ostfront. Ab 1.4.1942 (kommandiert am 17.2.1942) Generalstabschef des MBF (bis 10.5.1944). 1944 Kommandeur des Grenadierregiments 312, anschließend des Panzergrenadierregiments 74 sowie ab 1945 Kommandeur der 10. Panzergrenadierdivision an der Ostfront.

Theodor Krancke (1893–1973). Deutscher Admiral. 1912 Eintritt in die Marine. 1913 Fähnrich, 1914/18 Kriegsteilnahme, 1915 Leutnant, 1917 Oberleutnant zur See. 1922 Kapitänleutnant. 1930 Korvettenkapitän und Chef der 4. Torpedoboot-Flottille. 1935 Fregattenkapitän im Reichskriegsministerium. 1937 Kapitän zur See und Kommandeur der Marineakademie. 1939–1941 Kommandant des Panzerschiffs Admiral Scheer. 1940 Sonderstab „Weserübung“ (Landung in Norwegen) im OKM. 1941 Konteradmiral und Chef des Quartiermeisteramtes im OKM. 1942 Vizeadmiral und ständiger Vertreter des Oberbefehlshabers der Marine im Führerhauptquartier. 1943 Admiral und Chef des Marine-Gruppenkommandos West. April 1945 Chef des Marineoberkommandos in Norwegen. 1945–1947 interniert.

Carl Krauch (1887–1968). Deutscher Chemiker und Industrieller. Vorstandsmitglied des IG-Farben-Konzerns, seit 1940 Aufsichtsratmitglied. Leiter der Abteilung Forschung und Entwicklung in der Vierjahresplan-Behörde. 1938 „Bevollmächtigter für die Erzeugung von Mineralöl, Kautschuk und Leichtmetallen, von Schieß- und Sprengstoffen und deren Vorprodukten und Hilfsstoffen sowie für die Erzeugung von chemischen Kampfmitteln“, Generalbevollmächtigter für Sonderfragen der chemischen Erzeugung beim Beauftragten für den Vierjahresplan. 1947 Verurteilung zu sechs Jahren Haft durch das amerikanische Militärgericht in Nürnberg („IG-Farben-Prozeß“). 1950 Freilassung. 1955 Mitglied des Aufsichtsrates der Huels GmbH.

Ernst von Krause (1884– ? ). Deutscher Generalmajor. 1903 preußischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1920 Verabschiedung. 1933 Wiedereintritt. 1939 im OKH. 1940 Chef des Generalstabs der deutschen Truppen in Dänemark. 1941 Chef des Generalstabs Wehrmachtbefehlshaber Ukraine. 1944 Chef des Generalstabs beim Militärbefehlshaber in Frankreich, dann Chef des Generalstabs Oberkommando Festungsbereich West.

Rainer Kriebel (1908– ? ). Deutscher Hauptmann i.G. 1939 im Generalstab des Heeres (Fremde Heere West). 1940 Ic des MBF, ab 7.10.1940 Ia der 33. Infanteriedivision (später 15. Panzerdivision) im Reichsgebiet und in Afrika. 1942 Ia der 2. Panzerdivision in Rußland. 1943 Lehrer an der Kriegsakademie. 1944 Führer des deutschen Verbindungsstabes zur 4. rumänischen Armee, später zur Waffen-SS überführt.

Johannes Krohn (1884–1974). Deutscher Jurist und Verwaltungsbeamter. 1911 Promotion in Rechtswissenschaften. 1914/18 Kriegsteilnahme als Infanterieoffizier. 1920 Regierungsrat im Reichsversicherungsamt. Dabei maßgeblich am Ausbau der gesetzlichen Unfallversicherung beteiligt. 1933 Staatssekretär im Reichsarbeitsministerium. 1939 freiwillige Meldung zur Wehrmacht, 1940 schwer verwundet. 1941 Reichskommissar für die Behandlung feindlichen Vermögens. 1948–1953 Vorsitzender der Schiedsstellen für die gewerbliche und landwirtschaftliche Berufsgenossenschaft. 1953–1959 Vorsitzender der Gesellschaft für Versicherungswissenschaft und -gestaltung. 1955–1968 Vorsitzender des Bundesausschusses der Zahnärzte und Krankenkassen.

Hugo Andres Krüss (1879–1945). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1925 Generaldirektor der Preußischen Staatsbibliothek. Im Juni 1940 zum „Kommissar für die Sicherung der Bibliotheken und die Betreuung des Buchgutes im westlichen Operationsgebiet“ ernannt. Im Juli 1940 mit dem Bibliotheksschutz in Frankreich betraut.

Otto Kümmel (1874–1952). Deutscher Verwaltungsbeamter und Jurist. Dr. jur. Generaldirektor der staatlichen Museen in Berlin. Im Juli 1940 mit der Sicherstellung der französischen und ehemals deutschen Kulturgüter beauftragt.

L

Robert Labarre (1910– ? ). Französischer Jurist. 1934 Generalsekretär. 1942 Generaldelegierter, ab 1946 Vizepräsident der Nationalen Vereinigung der Handels- und Lebensmittelindustrie, ab 1946 Vorsitzender der Finanzkommission des CNPF. 1957 Generalverwaltungsdirektor der Société Cusenier, 1968 stellvertretender Generaldirektor von Cusenier, ab 1958 Verwalter der CDC (Dubonnet, Cinzano, Byrrh), 1959 Verwalter der DMS, von Cusenier Belgien und von Cusenier Buenos-Aires sowie ab 1962 der École commerciale und ab 1967 der französischen Gesellschaft für Diskont. Ab 1962 Vizepräsident der nationalen Gewerkschaft der Likörerzeuger. Ab 1965 Vorsitzender der nationalen Gewerkschaft der Siruperzeuger. Offizier der Ehrenlegion, Kommandeur des Ordre national du Mérite, Offizier des Mérite agricole.

Raymond Lachal (1898–1963). Homme politique français. Issu d’une famille paysanne, Lachal avait eu une conduite héroïque au cours de la Première Guerre mondiale, qui lui avait valu la Médaille militaire et la Croix de guerre avec palme. Démobilisé en septembre 1918 à la suite de graves blessures, il avait exercé les fonctions d’employé de caisse d’épargne, tout en devenant conseiller municipal (1925), adjoint (1932) puis maire d’Ambert (1938). Élu député du Puy-de-Dôme en 1932 grâce à l’appui de Laval et réélu en 1936, il siégea parmi les membres du Centre Républicain puis de l’Alliance des Républicains de Gauche et enfin chez les Républicains Indépendants, votant contre le traité franco-soviétique et la déclaration de politique générale du gouvernement Blum, pour le gouvernement Daladier et, enfin, le 10 juillet 1940, pour le projet de résolution tendant à la révision des lois constitutionnelles. Pressenti par Laval, à la fin du mois de mai 1942, pour succéder à Valentin, Lachal réclamera – contre Darnand - le renforcement des pouvoirs de la Légion et sa transformation en parti unique, mais ne parviendra pas à éviter l’éclatement du mouvement (transformation des SOL en Milice en janvier 1943).

Guy La Chambre (1898–1975). Juriste et homme politique français. Secrétaire interallié de la commission des pays rhénans en 1918, Sous-chef de cabinet d’Aristide Briand en 1921, député d’Ille-et-Villaine (Radicaux socialistes) en 1928 il fut de décembre 1932 à janvier 1933 et d’octobre 1933 à janvier 1934 Sous-secrétaire d’État à la Guerre. De janvier à octobre 1933 Sous-secrétaire d’État à la présidence du Conseil et à la Guerre et de janvier à février 1934 Ministre de la Marine marchande et Ministre de l’Air dans le quatrième cabinet Chautemps (janvier-mars 1938), La Chambre avait conservé ce portefeuille au sein des gouvernements Blum (mars–avril 1938) puis Daladier (avril 1938–mars 1940). Il avait fait approuver, en mars 1938, un nouveau plan (le plan V) destiné à relancer la politique de réarmement aérien, dont l’application ne parvint pas à combler le retard français et notamment le déficit en avions de bombardements.

Gabriel Lafaye (1888–1959). Homme politique français. Venu des milieux coopératifs et acquis au néo-socialisme, il s’était fait le théoricien du parti unique et d’un „socialisme de place assiégée“, articulé au sommet sur le plan et à la base sur la corporation, avec pour finalité „la suppression du prolétariat né du capitalisme“. Proche de Marquet et de Déat (il était membre de la Commission permanente du RNP), il avait fondé, en décembre 1940, le journal L’Atelier dans lequel s’exprimaient les différentes sensibilités de la gauche collaborationniste, en particulier les syndicalistes de l’aile anticommuniste de la CGT (la CGT avait certes été dissoute, mais ses unions locales et départementales restaient en place). Le retour de Laval au pouvoir et la nomination consécutive de Lagardelle comme ministre du Travail (ce dernier était pour l’adoption du syndicat unique mais obligatoire dans le cadre de la Charte du travail) lui offriront l’occasion de créer, en juin 1942, un Comité d’information ouvrière et sociale (CIOS) destiné à être le porte-parole du monde ouvrier auprès du gouvernement. L’isolement de Lagardelle, boudé par les tenants du corporatisme et les syndicalistes classiques passés dans la clandestinité, fera échouer cette entreprise, et le CIOS plus connu des jeunes travailleurs sous le nom de „Comité Lafaye“ passera pour être un instrument de propagande en faveur de la Relève, puis du travail obligatoire.

Henri Lafond (1894–1963). Französischer Bankier. 1919 Absolvent der École polytechnique. Ingénieur des Mines. 1929 Eintritt in die Banque Mirabaud. 1935 Administrateur-délégué der Goldminen von Litcho. 1939 Administrateur der Compagnie marocaine. 1940–1942 Secrétaire général de l’Énergie et des Matières premières der Vichy-Regierung. 1943 Präsident der Mines de Huaron. 1945 Mitbegründer des Conseil national du Patronat français (CNPF). 1945–1962 Administrateur der Banque de l’Union parisienne. 1963 Opfer eines Attentats der OAS.

Henri Lafont = Henri-Louis Chamberlain (1902–1944). Français, évadé du prison, il obtient sous une fausse identité la concession d’une grande marque automobile dans un garage de la porte des Lilas. Avec le déclenchement du conflit en 1939, son affaire périclite, mais les bonnes relations qu’il a nouées avec la Police Judiciaire lui permettent d’obtenir la gérance du mess des gardiens de la paix de l’avenue Secrétan. En mai 1940, il est découvert, arrêté et se retrouve au camp de Cépoy dans le Loiret, mais l’attaque allemande jette sur les routes de l’exode les prisonniers et le camp est évacué à son tour. À l’occasion d’un bombardement, il parvient à s’enfuir en compagnie d’officiers de l’Abwehr. De retour à Paris en leur compagnie, il se voit offrir de travailler pour les Allemands. D’abord hésitant, il comprend qu’il n’a pas d’autre issue, sinon d’être tôt ou tard de nouveau arrêté et relégué en Guyane. L’Abwehr lui offre de s’occuper d’un bureau d’achat, sous un nouveau nom, et il choisit celui d’Henri Lafont. Ce pillage masqué s’accompagnera plus tard d’une autre mission: lutter contre la résistance. Il est immatriculé dans la police allemande. Lafont installe son organisation – pour laquelle il a recruté de nombreux truands et d’anciens policiers révoqués. À la fin de la guerre, il tente de gagner l’Espagne, mais se fait arrêter. Jugé, condamné à mort, il est exécuté le 27 décembre 1944.

Hubert Lagardelle (1874–1958). Avocat français, qui s’était engagé très jeune dans le mouvement socialiste. En 1905, il adhérait à la SFIO. C’est au cours de sa fréquentation des milieux socialistes qu’il se lia d’amitié avec Mussolini. De 1932 à 1940, il est chargé de mission auprès de Bertrand de Jouvenel, ambassadeur de France en Italie. Après l’armistice, il est nommé conseiller national par Pétain, qui le nomme, ensuite, en avril 1942, secrétaire d’État au Travail, avant de s’occuper du même portefeuille, mais avec le titre de ministre secrétaire d’État, entre le 26 mars et le 21 avril. Sa démission sanctionnait l’échec du projet de Révolution nationale dont il était l’un des inspirateurs. Rédacteur en chef de la Revue La France socialiste en 1944 il fut arrêté et jugé par la Haute cour de Justice. Condamné aux travaux forcés à perpétuité, il est rapidement libéré et abandonne la vie politique active.

Georges Lamirand (1899–1994). Issu de l’École centrale, il avait témoigné avant la guerre de sa sensibilité sociale (il avait en particulier fondé le premier comité d’hygiène pour les ouvriers d’usine). Chef du personnel des messageries Hachette, il devient en juin 1940 directeur des Usines Renault, avant d’être nommé secrétaire général à la Jeunesse, le 27 septembre. Son activisme et ses projets de réforme (en particulier sa charte de la Jeunesse, qu’il échoue à imposer) se heurtent rapidement à des oppositions, en particulier de la part de l’Éducation nationale, soucieuse d’intégrer cet organisme indépendant et son budget. C’est chose faite après la nomination de Darlan, dont le ministre de l’Éducation nationale, Carcopino, rattache le secrétariat général à son ministère et le dépouille du Commissariat au chômage des jeunes. La position de Lamirand se trouve encore affaiblie par le remplacement de Carcopino par Abel Bonnard, en avril 1942, qui lui impose en juin un adjoint, Georges Pélorson. Le secrétariat général à la jeunesse déménage à Lyon en août 1942, sans que ce transfert se double d’une plus grande emprise sur son champ d’action. Lamirand assiste impuissant à la dissolution de l’École des cadres d’Uriage, en janvier 1943, et démissionne en mars. Il bénéficie d’un non-lieu de la Haute Cour de justice, en 1947.

Hans Heinrich Lammers (1879–1962). Deutscher Jurist und Beamter. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1921 Oberregierungsrat im Reichsministerium des Innern. 1922 Ministerialrat. 1928 Vorlesungen an der Hochschule für Politik in Berlin. Mitglied der DNVP. 1932 Eintritt in die NSDAP, 1933 Staatssekretär in der Reichskanzlei, 1937 Reichsminister und Chef der Reichskanzlei. 1945 Verhaftung, Verurteilung zu 20 Jahren Haft im „Wilhelmstraßen-Prozeß“ in Nürnberg. 1952 entlassen.

Karl Lange (1889–1955). Deutscher Verwaltungsbeamter. Abbruch der militärischen Karriere als Leutnant und Aufnahme einer kaufmännischen Ausbildung. 1914/18 Kriegsteilnahme als Reserveoffizier. 1923 in der Geschäftsführung des Vereins Deutscher Maschinenbauanstalten (VDMA), 1924 Hauptgeschäftsführer des VDMA, kurz darauf dessen geschäftsführendes Präsidialmitglied. Nach 1933 Hauptgeschäftsführer der „Wirtschaftsgruppe Maschinenbau“ und während des 2. Weltkriegs „Bevollmächtigter für Maschinenproduktion“ im Vierjahresplan. 1949 bei der Neugründung des VDMA erneut deren Hauptgeschäftsführer.

Paul Langevin (1872–1946). Physicien français. Était alors l’un des plus grands scientifiques français (professeur au Collège de France et spécialiste de physique atomique) et l’un des plus engagés: compagnon de route du Parti communiste, il avait pris part aussi bien au Rassemblement populaire, au Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, à la Ligue des Droits de l’Homme. Arrêté par les Allemands le 30 octobre 1940, il est assigné à résidence à Troyes et démis de son enseignement. Il annoncera en septembre 1944 son adhésion au Parti communiste. Membre de l’Institut.

François Laperrine d’Hautpoul (1860–1920). Général français. 1902–1910 officier des troupes coloniales. 1916 chef d’une division lors de la Bataille de la Somme. 1917–1919 il prend le commandement des territoires sahariens. 1920 il dirige la première liaison aérienne d’Alger à Dakar. Mort à la suite d’un accident d’avion en mars 1920, ami de Charles de Foucauld.

Paul Lapie (1869– ? ) fut pendant de longues années, le directeur de l’enseignement primaire au ministère de l’Éducation nationale. C’était un fervent partisan de l’école laïque.

Joseph de La Porte du Theil (1884–1976). Französischer General. Absolvent der École polytechnique. 1914/18 Kriegsteilnahme als Artillerieoffizier. Professor an der École de Guerre. 1930–1935 Führer der Scouts de France im Raum Paris. 1940 General der 7. Armee. Nach der Niederlage Begründer der Chantiers de la Jeunesse. Im Januar 1944 Verhaftung, Deportation nach Deutschland. 1947 Anklage vor der Haute Cour de justice, Freispruch.

François de La Rocque (1885–1946). Colonel français. Après l’École spéciale militaire de Saint-Cyr il était officier en Afrique du Nord. À la fin de la Première Guerre mondiale, il entra à l’état-major de Foch, servit en Pologne (1922–1924), puis dans le Rif (1925), et se retira comme lieutenant-colonel en 1928. Son mouvement qualifié de fasciste par la gauche durant le Front populaire était au fond "social-chrétien". Il créa les Volontaires nationaux (1933) et participa, sans violence, à la journée du 6 février 1934. Après la dissolution des ligues en 1936, il fonda le Parti social français, qui, sous l’Occupation, prit le nom de Progrès social français. Directeur du Petit Journal depuis 1937. Ayant adhéré à la Résistance, il fut arrêté en mars 1943, enfermé à Fresnes puis au Cherche-Midi avant d'être déporté à Eisenberg (Tchécoslovaquie) en mars 1943 puis à Itter (Autriche). Libéré par les Américains en mai 1945, il fut assigné à Résidence à Versailles. Le Général de Gaulle présenta 15 ans plus tard "les excuses du Gouvernement pour une injustice dont il mesure la profondeur" (Le Monde, 30 avril 1961)

Jean Latscha ( ? – ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Am 11. August 1943 als Generalsekretär der Präfektur des Departement Drôme seines Amtes enthoben. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Jean Marie Gabriel de Lattre de Tassigny (1889–1952). Französischer Marschall. 1909 École spéciale militaire. 1914 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1921–1926 Einsatz in Marokko. 1927 École supérieure de guerre. 1927 Major und Mitglied im Generalstab von General Weygand. 1935–1937 Colonel und Kommandeur des 151. Infanterie Regiments in Metz. 1939 Brigadegeneral. 1940 Kommandeur der 14. Division. 1940 Ausbilder in Clermont-Ferrand. 1941 Oberbefehlshaber in Salambo, Tunesien. 1942 Kommandeur der 16. Division in Montpellier. Im November 1942 Verhaftung und Internierung in Toulouse, nachdem er sich dem Einmarsch der deutschen Truppen in Südfrankreich widersetzt hatte. 1943 Flucht nach London. Oberbefehlshaber der 1. Armee. 1944 von Italien über die Landung in Südfrankreich am 16. August 1944 Vormarsch über das Elsaß bis nach Süddeutschland. Unterzeichnet für Frankreich die (deutsche) Kapitulation in Berlin-Karlshorst am 8.5.1945. Ernennung am 1.12.1945 zum Chef d’état-major général de la défense nationale et Inspecteur général de l’Armée de terre, Leiter der Reorganisation der französischen Streitkräfte. 1948 Oberbefehlshaber der Landstreitkräfte in Westeuropa unter Feldmarschall Montgomery. 1950 Hochkommissar und Oberbefehlshaber in Südostasien. 1952 posthum Ernennung zum Maréchal de France.

Stéphane Lauzanne (1874–1958). Journaliste français. Rédacteur en chef du Matin dès 1901. Sous l’occupation ce journal paraissait avec l’approbation et sous le contrôle de la Propaganda Abteilung. Lauzanne signa surtout les éditoriaux. Arrêté, condamné par la Cour de justice de la Seine à vingt ans de réclusion pour „intelligence avec l’ennemi“ à l’automne 1944. Il passe plusieurs années au pénitencier de l’île de Ré. Après sa libération, il collabore épisodiquement à Rivarol et à quelques journaux de l’opposition nationale.

Lauvel ( ? – ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Generalsekretär des Departement Alpes-Maritimes. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Pierre Laval (1883–1945). Französischer Politiker. Rechtsanwalt, ab 1914 Abgeordneter, 1927–1940 Senator, seit 1925 zahlreiche Ministerposten (Justiz, Arbeit, Inneres, Kolonien, Äußeres), 1931–1932 und 1935–1936 Président du Conseil. Von Juli bis zum 13.12.1940 stellvertretender Ministerpräsident, 18.4.1942 Rückkehr ins Kabinett als neuer Regierungschef, Innen-, Außen- und Informationsminister. Befürworter der Kollaborationspolitik. 1945 Flucht nach Spanien, Abschiebung und Auslieferung über Österreich nach Frankreich. Prozeß, Verurteilung zum Tode, hingerichtet.

William D. Leahy (1875–1959). Amerikanischer Admiral und Diplomat. 1899 Eintritt in die Marine. 1918 Kapitän. 1930 Konteradmiral. Seit 1935 Führer der Schlachtschiffe. 1937 bis 1939 Chef des Admiralstabs, anschließend Gouverneur von Puerto Rico. November 1940–1942 amerikanischer Botschafter in Vichy. Nach der erneuten Ernennung von Laval am 18.4.1942 zum Regierungschef und dem Unfalltod seiner Frau Rückkehr in die USA und Ernennung zum Chef des Arbeitsstabes von Präsident F.D. Roosevelt. Bis 1949 Oberbefehlshaber der Streitkräfte unter Präsident Harry Truman.

Jean-Baptiste Lebas (1878–1944). Homme politique français. Ministre du Travail sous le Front populaire (4 juin 1936–21 juin 1937). Sera déporté à Sonnenburg, le 10 mars 1944.

Albert Lebrun (1871–1950). Homme politique français. Il avait été élu président de la République en mars 1932 puis réélu le 5 avril 1939 par 506 voix sur 904 votants. Il adopta, lors des journées de juin et juillet 1940 une position passive, étroitement légaliste, que vint seulement contredire son intervention en faveur de Georges Mandel, arrêté par les Allemands. Quatre jours après le vote des Actes Constitutionnels, il quitte Vichy pour Vizille. Lebrun est arrêté par les Allemands en août 1943 et transféré à Itter d’où il est finalement libéré en octobre. Il passera la fin de la guerre en France.

Philippe Leclerc, eigentlich Philippe de Hauteclocque (1902–1947). Französischer Marschall. 1940 Capitaine. Schließt sich unter dem Pseudonym Leclerc nach der Niederlage General de Gaulle in London an. 1940 Gouverneur des Tschad. 1941 General, 1943 Teilnahme an der Befreiung Tunesiens, Oberbefehlshaber der 2e Division blindée. 1944 Teilnahme an der alliierten Landung in der Normandie, Befreiung von Paris (25.8.1944) und Straßburg (23.11.1944). 1945 Vormarsch bis nach Berchtesgaden. 1945 Militärgouverneur in Indochina, 1947 als Inspekteur der Armee in Nordafrika tödlich verunglückt.

Alexis Léger, dit Alexis Saint-Léger Léger (1887–1975). Écrivain et diplomate français. Plus célèbre encore sous son nom de plume, Saint-John Perse, était né en Martinique. Reçu au concours des Affaires étrangères en 1913, il commence sa carrière diplomatique en Chine. En 1933, il est nommé secrétaire général du Quai d’Orsay, un poste auquel il demeure jusqu’au printemps 1940 et d’où il exerce sans doute une influence très importante. Le 19 mai 1940, il apprend par le Journal officiel son renvoi et son remplacement par François Charles-Roux, ambassadeur au Vatican. Après avoir refusé le poste d’ambassadeur aux États-Unis, il s’embarque le 17 juin 1940, où il rencontre de Gaulle. Déchu de la nationalité française par le gouvernement de Vichy, il s’embarque pour les États-Unis où il exercera une influence non négligeable sur certains membres du gouvernement Roosevelt et fera tout son possible pour retarder la reconnaissance du gouvernement provisoire de la France Libre, dont il craint qu’il ne soit le ferment d’une guerre civile, la guerre une fois achevée. En 1960, il reçoit le prix Nobel de la littérature: son œuvre poétique, rare et publiée sur des dizaines d’années, acquiert alors une reconnaissance mondiale.

Jean-Marie Le Hénaf (1893– ? ). Homme politique français. Secrétaire régional (Côtes du Nord) du Parti Communiste, arrêté en octobre 1940.

François Lehideux (1904–1998). Industriel français. Neveu de Louis Renault, Lehideux entra, après des études de droit, de lettres et de science politique, dans le groupe industriel de son oncle. Il en devient administrateur en 1933, et gérant de Renault-Aviation en 1935. En août 1940, il est nommé par les autorités de Vichy responsable du Comité d’organisation de l’automobile et du cycle. En novembre de la même année, il est nommé commissaire à la Lutte contre le chômage, puis il prend en charge, en février 1941, la Délégation de l’Équipement national où il plaide en faveur d’une réorganisation de l’économie française par une meilleure intégration dans l’économie européenne sous domination allemande. En août, il remplace Pucheu comme secrétaire d’état à la Production industrielle, ce qui l’amène à négocier étroitement avec ses homologues allemands et lui permet d’exprimer son souci de rationalisation et de modernisation de l’Industrie. Il démissionne de son poste le 28 avril 1942 pour revenir à la tête du Comité d’organisation de l’automobile. Arrêté à la Libération, il est remis en liberté provisoire en 1946. Jugé en 1949, il bénéficie d’un non-lieu pour charges insuffisantes et faits de résistance. Il poursuit alors sa carrière dans l’industrie.

Antoine Jean Marcel Lemoine (1888–1962). Französischer Verwaltungsbeamter. Licence in Rechtswissenschaften. 1910 Mitglied im Kabinett des Präfekten des Departement Meurthe-et-Moselle. 1914–1916 Kabinetchef des Präfekten des Departement Seine-et-Oise. 1914/15 Kriegsdienst, dann Hilfsdienst. 1916 Unterpräfekt von Loches, dann Doullens. 1919 Generalsekretär des Departement Aisne. 1922 Unterpräfekt in Soissons. 1929 Kabinettsdirektor des Ministers der Handelsmarine. 1930 Präfekt des Departement Ain, 1931 des Departement Indre, 1934 des Departement Indre-et-Loire, 1936 zuerst des Departement Gard, dann des Departement Loiret. 1940 abberufen und zur Verfügung gestellt. 1941 Directeur du corps des gardes de communication. 1942 Präfekt des Departement Haute-Vienne und Regionalpräfekt von Limoges. 1943 Präfekt des Departement Bouches-du-Rhône und Regionalpräfekt von Marseille, dann Staatssekretär des Inneren. Verurteilung durch die Haute Cour de justice zu 5 Jahren Dégradation nationale, Aufhebung wegen Unterstützung der Résistance.

Jacques de Lesdain ( ? – ? ). Journaliste français. En mai-juin 1941, le directeur de L’Illustration ne faisait pas mystère de son inclination très pro-allemande si ce n’est pro-nazie. Il sera également le co-organisateur, avec Jacques Marques-Rivière, de l’exposition sur la franc-maçonnerie.

Fritz-Erich von Lewinski, s. Erich von Manstein.

Robert Ley (1890–1945). Deutscher Reichsorganisationsleiter. Promovierter Chemiker. 1914/18 Kriegsteilnahme, Kriegsfreiwilliger, zuletzt Flieger. 1917 bis 1920 in französischer Kriegsgefangenschaft. 1923 Mitglied der NSDAP, 1925 Gauleiter von Rheinland-Süd. 1928 als Chemiker bei Bayer wegen antisemitischer Agitation entlassen. 1930 Mitglied des Reichstags. 1932 Stabsleiter der Politischen Organisation (PO) in der Reichsleitung der NSDAP. 1933 Leiter des „Aktionskomitees zum Schutz der deutschen Arbeit“ zur Zerschlagung der Gewerkschaften und Führer der neugegründeten Deutschen Arbeitsfront (DAF). Begründer der NS-Gemeinschaft „Kraft durch Freude“. Mitglied des Generalrats der Wirtschaft. Mai 1945 Verhaftung. Selbstmord im Nürnberger Untersuchungsgefängnis vor Prozeßbeginn.

Achille Liénart (1884–1973). Cardinal français. Ordonné prêtre en 1907, professeur au grand séminaire de Saint-Saulve, aumônier militaire durant la Première Guerre mondiale. Liénart est nommé évêque de Lille en octobre 1928, à l’âge de 44 ans. En juin 1930, il est nommé cardinal. En juillet 1944, son nom figure sur la liste des prélats que le Gouvernement provisoire souhaitait voir remplacer du fait de leur implication dans le régime de Vichy. En 1954, il est nommé prélat de la Mission de France et s’installe à Pontigny dans l’Yonne.

Pierre Limagne (1909–1995). Journaliste français et éditeur du journal La Croix. Il devint le responsable de l’armée secrète dans l’Ardèche. Publié „Ephéméride de quatre années tragiques“, document sur la France pendant l’occupation

Eugen Karl Lindau (1883– ? ). Deutscher Admiral. 1903 Seekadett. 1914 Kapitänleutnant und Kommandant eines Torpedo-Bootes. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Kommandeur in der Marinebrigade Ehrhardt. 1921 Korvettenkapitän. 1928 Fregattenkapitän. 1929 Kommandant des Kreuzers Karlsruhe. 1931 Festungskommandant Swinemünde. 1933 Konteradmiral und Kommandeur der Reichsmarinedienststelle Hamburg. Von Februar 1941 bis August 1942 Kommandierender Admiral Atlantikküste.

Charles Lindbergh (1902–1974). Aviateur américain. Héros de l’aviation civile, qui a traversé l’Atlantique en 1927. Charles Lindbergh avait visité l’Allemagne nazie en 1936 et reçu d’elle, deux ans plus tard, une distinction honorifique. Il se signala en janvier et février 1941 par de nombreuses interventions, en particulier lors de son audition devant la Commission des Affaires étrangères de la Chambre, dans lesquelles il contestait la politique de Roosevelt d’aide à l’Angleterre, lui préférant une politique de stricte neutralité œuvrant pour un règlement du conflit négocié avec l’Allemagne.

Hans-Otfried von Linstow (1899–1944). Deutscher Oberst i.G. 1917 Leutnant. Reichswehr. 1939 Ia der 15. Infanteriedivision am Westwall. 1940 Ia des X. Armeekorps im Frankreichfeldzug. 1941 Chef des Stabes des IX. Armeekorps in Rußland. 1942 Ia des stellvertretenden Generalkommandos VII in München. April 1944 Chef des Stabes beim Militärbefehlshaber in Frankreich. Hinrichtung wegen Teilnahme an der Verschwörung des 20. Juli 1944.

Fritz von der Lippe (1879–1956). Deutscher Generalleutnant. 1900 Leutnant, 1903 Husarenregiment, 1909 Oberleutnant, 1913 Rittmeister, 1914/18 Kriegsteilnahme. Übernahme in die Reichswehr. 1922 Major, 1928 Oberstleutnant, 1929 Abteilungsleiter der Kavallerieschule, 1931 Oberst beim Stab des Reiterregiments, 1931 Kommandeur des Reiterregiments, 1933 Generalmajor, 1941 Generalleutnant, Dezember 1941 bis Juli 1943 Chef des Militärverwaltungsbezirks Nordwestfrankreich in Saint-Germain, Juli 1943 Führerreserve, September 1943 Aufhebung der Mobilitätsbestimmung.

Jean Luchaire (1901–1946). D’origine italienne, fait une carrière de journaliste dans l’entre-deux-guerres, dans des journaux comme L’Ère nouvelle, Le Petit Parisien, L’Europe Nouvelle. En 1927, il fonde le mensuel Notre Temps, subventionné par le ministère des Affaires étrangères dirigé par Aristide Briand. En 1932, il se lie à Otto Abetz, qu’il rencontre lors du IIIe congrès franco-allemand. Avec lui, il organise camps des séjours culturels pour la jeunesse des deux côtés du Rhin. La position ultra-pacifiste qu’il adopte au moment de Munich est dans la droite ligne de son activité politique des années qui précèdent. Rentré en mars 1940 à Paris, qu’il avait quitté pour la province pour des raisons de santé en juillet 1939, il relance Notre Temps, subventionné cette fois par le ministre de l’Information, Frossard. Après la défaite, replié dans les Landes, il se rend à Vichy où Laval le charge d’établir des liens avec Abetz, nommé ambassadeur à Paris. Du fait de ses liens privilégiés à la fois avec les Allemands et avec Vichy, Luchaire exerce une influence importante qu’il réussit à convertir dans son domaine professionnel. Rédacteur en chef au Matin, il fonde le 1er novembre 1940 Les Nouveaux temps, après avoir créé un groupement corporatif de la presse parisienne, qui constituera l’ébauche du Comité national de la presse française, fondé en juin 1941 et reconnu en avril 1942 comme l’interlocuteur autorisé de la presse de zone Nord pour le Gouvernement. Sur le plan politique, il est un partisan acharné de la collaboration, signant en septembre 1943, avec Déat et Darnand un manifeste ultra-collaborationniste et appelant en juillet 1944 à une lutte sans pitié contre les résistants. Il s’enfuit en Allemagne, où il est nommé commissaire à l’Information de la Commission gouvernementale créée par Brinon. Réfugié ensuite en Italie, il y est arrêté, transféré en France, jugé par la Cour de Justice de la Seine en janvier 1946 et exécuté le mois suivant.

Martin Luther (1895–1945). Deutscher Diplomat. 1933 Eintritt in die NSDAP. 1936 Mitarbeiter der „Dienststelle Ribbentrop“. 1938 Eintritt in den Diplomatischen Dienst. 1939 Vortragender Rat und Leiter der Abteilung Deutschland. 1940 Gesandter und Ministerialdirigent. 1. Kl. 1941 Unterstaatssekretär. 1943 entlassen.

M

Xavier de Magallon d’Argens (1866–1956). Journaliste français. Ancien compagnon de Paul Déroulède et d’Edouard Drumont, Xavier de Magallon défendait les couleurs du „nationalisme historique“. Il faisait partie de l’état-major de l’agence de presse Inter-France qui fonctionnait comme une société coopérative associant plusieurs organes de presse.

Charles Magny (1884–1945). Französischer Verwaltungsbeamter. Promovierter Jurist. 1908 Unterpräfekt von Florac, 1912 von Guincamp, 1918 von Arles, dann Generalsekretär des Departement Loire-Inférieure. 1921 Präfekt des Departement Tarn, 1924 Meuse, 1929 Marne, 1934 Bouches-du-Rhône. 1936 Ministre plénipotentiaire, Honorarpräfekt. Oktober 1940 Präfekt des Departement Seine, September 1942 Honorarpräfekt des Departement Seine. Preisträger der Académie française.

Freiherr von Mahs ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1940 Kriegsverwaltungsamtschef. Verbindungsbeamter der Militärverwaltung in Frankreich zur Waffenstillstandsdelegation für Wirtschaft. Keine näheren biographischen Angaben ermittelt.

Jean Majorelle (1894–1874). Administrateur de sociétés françaises. Polytechnicien. 1932–1939 Directeur du comité des fuels et oils. 1940–1948 Chef de la Section du pétrole de l’office central de répartition des produits industriels. 1948–1972 Président du comité professionel du pétrole. 1946–1971 Professeur à l’Institut d’études politiques.

Georges Mandel (1885–1944). Französischer Politiker. 1917 Kabinettschef von Georges Clemenceau. 1919 Wahl zum Abgeordneten. 1936 Minister für die PTT, 1938–1940 Minister für die Kolonien. 1940 Innenminister. 1942 Verhaftung, Auslieferung an die Deutschen. 1944 Auslieferung an Frankreich, von der Milice ermordet.

Fritz-Erich von Lewinski, genannt von Manstein (1887–1973). Deutscher Generalfeldmarschall. 1900 Eintritt in das Kadettenkorps. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier. Übernahme in die Reichswehr, 1931 Oberstleutnant, 1938 Generalleutnant. 1939 als Generalstabschef der Heeresgruppe A Entwurf des Angriffsplans im Westen („Sichelschnitt-Plan“). 1940 General der Infanterie. 1941 Oberbefehlshaber der 11. Armee. Nach der Eroberung der Krim im Juli 1942 Generalfeldmarschall und Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Don. 1944 nach Auseinandersetzung Entzug seines Kommandos durch Hitler. 1945 in britischer Kriegsgefangenschaft. 1949 Verurteilung zu zwölf Jahren Haft wegen unmenschlicher Behandlung russischer Kriegsgefangener. 1953 Entlassung. Berater der Bundesregierung beim Aufbau der Bundeswehr.

Camille Marchand (1873–1972). Französischer Polizeibeamter. 1894/95 Wehrdienst in der Infanterie, anschließend Vertreter des Parfümhauses Bourgeois. 1904 Polizeibeamter der Stadt Paris, 1914 Polizeikommissar, 1922 Abteilungsleiter, 1928 beigeordneter Direktor der städtischen Polizei, 1931 Direktor, 1936 Generaldirektor, Februar 1941 Abgeordneter in der Funktion des Polizeipräfekten, Februar bis Mai 1941 Interimspolizeipräfekt von Paris, Ruhestand.

Paul Marchandeau (1882–1968). Homme politique français. Ancien député, élu sur les listes du cartel des gauches, Marchandeau occupa plusieurs fonctions ministérielles de 1930 à 1939. Garde des Sceaux de novembre 1938 à septembre 1939, il fut notamment l’auteur d’une loi de 1939 qui interdisait les attaques racistes et antisémites par voie de presse. Son nom est également associé à un plan de travaux ruraux et urbains, dit plan Marchandeau, destiné à lutter contre le chômage provoqué par la grande crise des années 1930.

Paul Marion (1899–1954). Französischer Journalist. 1923 Mitglied der Section française de l’internationale communiste (SFIC). 1926 mehrmonatiger Aufenthalt in Moskau. 1929 Mitglied der SFIO. 1936 Wechsel zum PPF von Jacques Doriot. 1939 mobilisiert, im Januar 1941 auf Intervention von Otto Abetz aus deutscher Kriegsgefangenschaft entlassen. 1941–1944 Secrétaire général bzw. Secrétaire d’État à l’Information, 1944 Secrétaire d’État auprès du chef du gouvernement.

Louis Florentin Marlier (1877–1958). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914 Kabinettschef des Präfekten des Departement Aisne und Abteilungsleiter, Generalsekretär für den Wiederaufbau der durch Kriegsereignisse betroffenen Regionen (1918 von Aisne, 1919 von Pas-de-Calais), 1920 Direktor im Ministerium für die befreiten Regionen, 1921 Kabinettsdirektor des Polizeipräfekten Alexandre Leuillier (1870–1922), 1922 Präfekt des Departement Orne, 1923 Direktor der Sûreté générale. 1924 Präfekt von Korsika, 1929 Präfekt von Oran, 1934 des Departement Lot-et-Garonne. 1937 Ruhestand. August 1940 Referent für Flüchtlingsfragen bei der DGTO in Paris.

Adrien Marquet (1884–1955). Homme politique français. Avec Déat et Barthélemy Montagnon, Marquet avait rompu en 1933 avec la SFIO et fondé le Parti socialiste de France. Ministre du Travail au lendemain de la manifestation du 6 février 1934, il avait mis en œuvre une politique de lutte contre le chômage et de grands travaux inspirée des principes de la planification. Député maire de Bordeaux, c’est lui qui accueillit dans sa ville la retraite du gouvernement Reynaud. Dernier ministre de l’Intérieur de la Troisième République, il avait conservé ce portefeuille dans le premier cabinet de l’État français, tentant de limiter l’épuration du corps préfectoral, mais se montrant favorable à la collaboration de ses services avec la Gestapo. Il autorisait le Petit Parisien de réapparaître. Son remplacement par Peyrouton, en septembre 1940, marqua son effacement de la scène politique, l’ancien „néo“ gardant prudemment ses distances vis-à-vis du RNP. Condamné à dix ans de privation des droits civiques en 1948.

Jacques Martin-Sané (1907–1977). Juriste français. 1941 Préfet délégué à Orléans. Mars 1943 Régisseur des octrois de Paris. Novembre 1943 Chargé de Mission du service interministériel de protection contre les événements de la guerre. Juin 1944 Préfet-délégué du Département de la Manche. Arrété le 9 juin 1944, libéré en 1945.

André Marty (1886–1952). Ingénieur naval français. Il avait été à l’origine, en 1917, d’une tentative de mutinerie sur un navire engagé contre la Russie. Jugé et condamné, il est libéré en 1923, date à laquelle il rentre au Parti communiste. Député de Seine-et-Oise de 1929–1932 et de 1936–1940 et de 1946–1954 du Département de la Seine. Il en devint membre du comité central, et pris part à la Guerre civile espagnole. En URSS, lors du déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale, il rejoignit ensuite l’Algérie, où il prit part aux activités du Front national et des Francs-Tireurs partisans. Il essaya de favoriser, après le débarquement allié, un soulèvement, mais se trouva contrarié par les autorités du parti communiste, dont il fut exclu en 1952.

Charles Maurras (1868–1952). L’œuvre de Charles Maurras est étroitement associée au rayonnement de l’école d’Action française qui forma, pendant près d’un demi-siècle, des générations très différentes de militants. Cette école est née en 1899, en pleine affaire Dreyfus, autour d’intellectuels, comme Henri Vaugeois et Maurice Pujo, tôt rejoints par Maurras. Elle s’employa, à travers la revue L’Action française, une ligue (fondée en 1905), un Institut (1909) et les Camelots du Roi (1908), à répandre un enseignement philosophique et politique dont les principales composantes étaient un „nationalisme intégral“ reposant sur la certitude de la supériorité de la culture française, un antisémitisme mâtiné de xénophobie (Juifs, protestants, métèques et francs-maçons étaient voués aux gémonies) et un certain empirisme organisateur. Débordée par une jeune garde que le modèle fasciste séduisait parfois, l’Action française ne put se relever de la condamnation pontificale de son principal organe (décembre 1926): ni la manifestation du 6 février 1934, ni la „divine surprise“ de juin 1940 ne parvinrent à la remettre en selle.

Franz Albrecht Medicus (1890– ? ). Deutscher Jurist und Beamter. Ministerialdirigent im Reichsministerium des Innern. Schriftleiter des Reichsgesetzblatt. August 1942 bis Herbst 1943 Leiter der Abteilung Verwaltung beim Militärbefehlshaber in Frankreich. September 1943 Chef der Verwaltungsgruppe beim Generalquartiermeister (Qu. 2) im Generalstab des Heeres.

René Albert Mesnard (1902–1945). Französischer Gewerkschaftler und Journalist. Mitglied der SFIO, später der Neosozialisten von Marcel Déat. 1940 Herausgeber der Wochenzeitung L’Atelier. 1941 Schatzmeister des Centre syndicaliste de propagande. 1942 Präsident des Comité ouvrier de secours immédiat (COSI). 1942 Mitglied des Centre d’information ouvrière et sociale (CIOS), das die Maßnahmen der Regierung Laval (u.a. auch die Einführung des STO) unterstützt. 1944 Flucht nach Sigmaringen. Stirbt 1945 bei einem Tieffliegerangriff.

Elmar Michel (1897– ? ). Deutscher Jurist und Verwaltungsbeamter. Promotion. Ministerialdirektor und Leiter der dem Reichswirtschaftsministerium unterstellten Sonderabteilung S. Experte für Rohstoffbewirtschaftung. Seit Juli 1940 Leiter der Abteilung Wirtschaft im Verwaltungsstab. Ab Mai 1941 deutscher Devisenkommissar. August 1942 Chef des Verwaltungsstabs des Militärbefehlshabers. Ab April 1943 deutscher Außenhandelskommissar. April 1943 bis September 1944 Chef der Militärverwaltung. Bis Frühjahr 1945 Leitung des Abwicklungsstabes des MBF in Potsdam. 1946–1948 in Haft. 1949 von den Amerikanern an die Franzosen ausgeliefert. 1953 Anklage vor einem französischen Militärgericht, 1954 Freispruch. Ministerialdirektor im Bundeswirtschaftsministerium (Leiter der Abteilung III: Wirtschaftsförderung, Handel, Gewerbe, Technik), Präsident des Kuratoriums der Physikalisch-Technischen Bundesanstalt. Aufsichtsratmitglied der Ufa und der Triumph-Werke in Nürnberg. 1956 Vorstandsvorsitzender von Salamander. Mitglied des Landesausschusses Baden-Württemberg der Rhein-Main-Bank.

Marcel Michelin (1886–1945). Industriel français. Ce membre dirigeant de la firme de pneumatique de Clermont-Ferrand a été arrêté à Clermont-Ferrand par la Gestapo et serait ensuite déporté à Burenwald, pour mourir quelques mois plus tard à Ohrdruf.

Pierre Milan (1924–1942). Franzose, 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Erhard Milch (1892–1972). Deutscher Generalfeldmarschall. 1914/18 Kriegsteilnahme, 1915 Oberleutnant, 1918 Hauptmann und Führer der Jagdgruppe 6. 1926 Gründer und Direktor der Deutschen Lufthansa AG. 1933 stellvertretender Reichskommissar für Luftfahrt und Staatssekretär im Reichsluftfahrtministerium. 1933 Oberst, 1934 Generalmajor, 1935 Generalleutnant, 1936 General der Flieger, 1938 Generaloberst. 1939 Generalinspekteur der Luftwaffe. 1940 Generalfeldmarschall. 1942 zusammen mit Albert Speer und Walther Funk Chef der Zentralen Planung. 1945 Verhaftung, Verurteilung durch das alliierte Militärgericht in Nürnberg zu lebenslanger Haft. 1954 vorzeitige Entlassung.

Francis Million voir Léon Francisque.

Hans Möbius (1895–1977). Deutscher Militärverwaltungsoberrat. 1913 Studium der klassischen Archäologie in Freiburg im Breisgau, Berlin und Marburg. 1921 Promotion. 1921–1928 Forschungsaufenthalt in Griechenland. 1928 Kustos bei den Staatlichen Kunstsammlungen in Kassel und Lehre am Archäologischen Seminar der Universität Marburg. 1929 Habilitation. Sommer 1942 bis 30.4.1944 Referatsleiter Archäologie beim Militärbefehlshaber in Frankreich, ab 1943 gleichzeitig Ordinarius an der Universität Würzburg. 1.5. bis 1.7.1944 Kunstschutzbeauftragter für Südfrankreich. Danach Rückkehr an die Universität Würzburg. 1965 emeritiert.

Walter Model (1891–1945). Deutscher Generalfeldmarschall. 1910 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Chef des Stabes des IV. Armeekorps im Polenfeldzug, dann Chef des Stabes der 16. Armee im Frankreichfeldzug. 1940 Kommandeur der 3. Panzerdivision. 1941 Kommandierender General des XXXXI. Armeekorps im Osten. 1942 Oberbefehlshaber der 9. Armee im Osten. 1944 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Nord, dann der Heeresgruppe Nordukraine, anschließend Oberbefehlshaber West und Oberbefehlshaber der Heeresgruppe B, ab September 1944 nur noch Oberbefehlshaber der Heeresgruppe B. Selbstmord im Ruhrkessel.

Wjatscheslaw M. Molotow, eigentlich W.M. Skrjabin (1890–1986). Russischer Politiker. Seit 1906 Bolschewik. 1921–1957 Mitglied des Zentralkomitees der KPdSU. 1930–1941 Vorsitzender des Rates der Volkskommissare, seit Mai 1939 Außenminister. Nach Stalins Tod 1953 Entmachtung und Verlust aller Ämter, 1962 Parteiausschluß. 1984 Wiederaufnahme in die Partei zu seinem 94. Geburtstag.

Gaston Monmousseau (1883–1960). Homme politique français. Ouvrier aux ateliers parisiens des chemins de fer de l’État, Gaston Monmousseau avait été, avant la Première Guerre mondiale, anarchiste et antimilitariste. Animateur pendant la Première Guerre mondiale de la tendance minoritaire révolutionnaire au sein de la CGT. Secrétaire général de la CGTU (juin 1922–novembre 1932), puis membre du secrétariat. Adhéra au PC en 1925 et élu constamment au Bureau politique jusqu’à la Deuxième Guerre mondiale. Député de Noisy-Le-Sec en 1936. Fut présenté à la Libération par le PCF comme celui qui avait été „à la tête de l’action illégale du prolétariat et de tout le peuple contre Hitler“.

Olivier Mordrelle, alias Olier Mordrel (1901–1985). Bretonischer Autonomist. 1922 Präsident der Union de la jeunesse de la Bretagne. 1927 Co-Präsident des Parti autonomiste Breton (PAB). 1931 Gründer des Parti national Breton (PNB). Gründer und Herausgeber der Zeitschriften L’Heure Bretonne, Breitz Atao (1922–1939), Peuples et Frontières (1929–1939) und Stur (1936–1943). 1938 zu einem Jahr Gefängnis wegen „atteinte à l’unité de la nation“ verurteilt. 1939 Flucht nach Berlin. Im Mai 1940 Verurteilung zum Tode in Abwesenheit. Im Juli 1940 Rückkehr nach Frankreich und Übernahme der Parteiführung des PNB. Von November 1940 bis Mai 1941 in Deutschland. Rücktritt am 2. Dezember 1940 als Parteiführer und Herausgeber von L’Heure Bretonne. 1942 Rückkehr nach Frankreich. Im August 1944 Flucht nach Sigmaringen und Eintritt in die Regierung Doriot. 1945 Flucht nach Brasilien. 1946 Verurteilung zum Tode in Abwesenheit. 1972 Rückkehr nach Frankreich.

Jean Moyon (1888– ? ). Französischer Jurist und Verwaltungsbeamter. 1914 Eintritt in den Staatsdienst als Kabinettschef des Präfekten des Departement Drôme. Danach verschiedene Verwendungen, zuletzt 1940 Präfekt des Departement Corrèze. 1942 Verwaltungsdirektor der Stadt Marseille. 1944 Präfekt des Departement Alpes-Maritimes, 1945 von Seine-Inférieure. 1946 der Bouches-du-Rhône. 1948 verabschiedet.

Heinrich Müller (1900–1945 ? ). Deutscher Polizeibeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme im Offiziersrang. Eintritt in den bayerischen Polizeidienst, Abt. IV (Politische Polizei). 1933 Kriminalinspektor im Sicherheitsdienst der SS und Oberregierungsrat bei der Gestapo. 1939 Mitglied der NSDAP und Leiter der Abteilung IV (Gestapo) im neugegründeten Reichssicherheitshauptamt (RSHA). 1941 Obergruppenführer und Generalleutnant der Polizei. 1945 in Berlin verschollen.

Paul Müller ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. Armeefeldpostmeister bis Herbst 1943. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Hans Münzer (1881– ? ). Deutscher Eisenbahnbeamter. 1906 Eintritt in die Reichsbahn, 1925 Abteilungs-, später Vizepräsident bei der Reichsbahndirektion Hannover, Leiter der Abteilung Eisenbahnen der Wehrmacht-Verkehrs-Direktion (WVD) Paris von Juli 1940 bis 15.6.1942, danach bis Januar 1944 der Hauptverkehrsdirektion (HVD) Paris.

Robert Daniel Murphy (1894–1978). Amerikanischer Diplomat. 1921–1925 Konsul in München, 1930 stellvertretender amerikanischer Geschäftsträger in Paris, ab Juni 1940 in Vichy, 1944 politischer Berater von General Eisenhower und der Militärregierung in Deutschland, 1949–1952 Botschafter in Brüssel, 1952/53 in Tokio. 1954–1959 stellvertretender Unterstaatssekretär im Außenministerium. 1954 als Sonderbotschafter Vermittler zwischen Jugoslawien und Italien, 1958 zwischen Tunesien und Frankreich.

Émile Muselier (1882–1965). Französischer Vize-Admiral. 1902 Eintritt in die Marine. 1912 Lieutenent de Vaisseau. 1915 Kriegsteilnahme. 1917 Mitarbeiter im Kriegsministerium. 1919 Einsatz in der Ukraine. 1921 Fregattenkapitän. 1933 Konteradmiral. 1938 Abschnittkommandant von Marseille. 1939 Vizeadmiral. 1.7.1940 Commandant en chef des Forces navales de la France libre. 1942 Rücktritt. 1944 Chef de la délégation navale à la mission militaire pour les affaires allemandes au Ministère de la Défense nationale. 1946 verabschiedet.

Benito Mussolini (1883–1945). Italienischer Politiker. 1901 Volksschullehrer. Bis 1914 sozialistischer Journalist. Gründung der eigenen Zeitung Popolo d’Italia, 1914 Ausschluß aus der Sozialistischen Partei. 1915/17 Kriegsteilnahme, nach Verwundung entlassen. 1919 Begründer der Sammlungsbewegung „Fasci di Combattimento“. 1922 „Marsch auf Rom“ und Ernennung zum Ministerpräsidenten. Errichtung einer Einparteiendiktatur. Seit 1925 „Capo del Governo“. 1938 „Erster Marschall des Imperiums“, Präsident des Faschistischen Großrates und Oberbefehlshaber der faschistischen Milizen. Nach Bündnissen mit Großindustrie, Kirche und Monarchie Einschränkung seiner absoluten Machtstellung. Juni 1940 Kriegseintritt an der Seite Hitlers. Juli 1943 Entmachtung, Absetzung und Verhaftung durch den König. September 1943 Befreiung durch deutsche Fallschirmjäger. Marionettenregierung der Faschistischen Republik in Salò. 1945 beim Fluchtversuch in die Schweiz von italienischen Partisanen gefangengenommen und erschossen.

N

Reinhard Neubert (1896– ? ). Jurist. Baltendeutscher. 1915/18 Kriegsteilnahme. Promotion. 1927 Rechtsberater der NSDAP im Gau Groß-Berlin, 1932–1940 Leiter des Gaurechtsamtes. Seit dem 1.7.1933 Präsident der Reichsrechtsanwaltskammer. 1936 Mitglied des Reichstages. 1939 Justizrat.

Ferdinand Neuling (1885– ? ). Deutscher General der Infanterie. 1906 preußischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Übernahme in die Reichswehr. 1939 Generalmajor und Kommandeur der 239. Infanteriedivision in Polen. 1940 Teilnahme am Westfeldzug, 1941 am Ostfeldzug. 1942 Kommandeur der 294. Infanteriedivision im Osten, anschließend Führerreserve. Herbst 1942 General der Infanterie und Kommandierender General des LXII. Reservekorps beim Wehrmachtbefehlshaber Ukraine. 1944 Verlegung nach Südostfrankreich. Gefangennahme nach Landung der Alliierten.

Karl-Ulrich Neumann-Neurode (1876–1958). Deutscher Generalleutnant z.V. 1895 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1933 Abschied als Generalleutnant. 1939 Kommandant von Potsdam, dann Korück 586 des Oberost in Polen. 1940 Kommandeur der 228. Infanteriedivision in Polen. Juli 1940 Chef des Militärverwaltungsbezirks B (Südwestfrankreich). Juli 1942 zunächst Führer-Reserve, dann Aufhebung der Mob. Verwendung. 1943 z.V. Stellung aufgehoben.

Konstantin Freiherr von Neurath (1873–1956). Deutscher Diplomat. 1901 Eintritt in den diplomatischen Dienst, zunächst im Auswärtigen Amt in Berlin. 1903 Deutsches Generalkonsulat in London, 1914 Botschaftsrat in Konstantinopel. 1916–1918 Chef des Zivilkabinetts des Königs von Württemberg. 1919 Gesandter in Kopenhagen, 1922 Botschafter in Rom, 1930 Botschafter in London. 1932–1938 Reichsminister des Auswärtigen. 1937 Beitritt zur NSDAP und Ernennung zum SS-Gruppenführer. Februar 1938–1945 Reichsminister ohne Geschäftsbereich. März 1939 bis September 1941 Reichsprotektor von Böhmen und Mähren. 1946 Verurteilung im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher zu 15 Jahren Gefängnis. 1954 vorzeitige Haftentlassung.

Ferdinand Niedermeyer (1874–1946). Deutscher Finanzsachverständiger und Bankier. Langjährige Tätigkeit für verschiedene Firmen und Verbände in Rußland und im Baltikum, u.a. Gründer und Vorstandsvorsitzender der Deutschen Kolonistenbank in Riga. 1937 Wechsel nach Berlin, Direktor und Ostdezernent der Discontogesellschaft, später der Deutschen Bank. Leiter der Niedermeyer GmbH. Seit 1935 SA-Mitglied, 1937 Eintritt in die NSDAP. Leiter der Fachschaft Geld, Kredit und Bankwesen sowie der Auslandsstelle der Reichsfachschaft für Sachverständigenwesen. Im Auftrag der Auslandsorganisation der NSDAP Liquidator des Bundes der Auslandsdeutschen. 1941 Entsendung nach Paris als Deutscher Generalkommissar für das jüdische Vermögen und „Beauftragter der Partei zwecks Einschaltung von Deutschen in lebensfähige Betriebe“. 1944 Rückkehr nach Berlin. 1946 Tod in sowjetischer Haft im KZ Sachsenhausen.

Heinrich Niehoff (1882–1946 ? ). Deutscher Generalleutnant. 1902 Leutnant, 1914/18 Kriegsteilnahme als Hauptmann, später Bataillonsführer, 1919 Major. Übertritt in den Polizeidienst, 1921 Oberstleutnant der Polizei, 1929 Polizeioberst, 1933 Polizeigeneral, Landespolizei Breslau. Februar 1936 Übernahme in die Luftwaffe als Generalmajor und Vizepräsident des Reichsluftschutzbundes, 1937 Generalleutnant, 1938 Verabschiedung. Februar 1941 Kommandant der Oberfeldkommandantur Lille, November 1942 Kommandant des Heeresgebietes Südfrankreich, August 1944 verabschiedet. Dezember 1945 verschleppt, vermutlich in sowjetischer Kriegsgefangenschaft verstorben.

Léon Noël (1888–1987). Diplomate français. Issu du Conseil d’État, mena une carrière à la fois administrative, comme délégué général du Haut-Commissaire de la République française dans les provinces rhénanes (1927–1930), comme directeur au ministère de l’Intérieur et préfet (du Haut-Rhin en 1930), comme secrétaire général de la Présidence du Conseil en 1935 (un poste dont il fut le premier titulaire) et diplomatique – comme ministre plénipotentiaire à Prague entre 1932 et 1935 et ambassadeur à Varsovie de 1935 à la déclaration de guerre. Il demeura d’ailleurs ambassadeur auprès du gouvernement polonais en exil pendant la Drôle de guerre. Il fut ensuite l’un des signataires de la convention d’armistice. Sa nomination en tant que délégué général du Gouvernement dans les Territoires occupés intervint le 8 juillet 1940, mais son activité, contrariée par la défiance allemande à son égard, fut de courte durée puisqu’il démissionna dès le 19 juillet, son départ étant effectif un mois plus tard. En 1947 il devient membre du Rassemblement du Peuple Français (RPF). Député de 1951–1955, Président du Conseil d’État de 1955–1965.

René Norguet (1888– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. 1940 Regierungskommissar. Mitarbeiter des Ministeriums für industrielle Produktion. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

O

Carl-Albrecht Oberg (1897–1965). Deutscher SS-Obergruppenführer und General der Polizei. 1914/18 Kriegsteilnahme, 1916 nach Kampf an der Westfront Eisernes Kreuz I. und II. Klasse. 1920 Teilnahme am Kapp-Putsch. 1921 Geschäftsführer der Organisation Escherich in Flensburg, danach Geschäftsmann. 1934 SS-Obersturmbannführer, 1935 SS-Standartenführer und Aufnahme in den SD, 1939 Reichssicherheitshauptamt. 1939 Polizeipräsident von Zwickau, 1941 SS- und Polizeiführer in Radom. März 1942 SS-Brigadeführer. Mai 1942 Höherer SS- und Polizeiführer in Frankreich. 1944 SS-Obergruppenführer und General der Polizei. 1945 Verhaftung, 1946 Auslieferung an Frankreich, 1954 Verurteilung zum Tode durch das Pariser Militärtribunal. Das Urteil wird durch Gnadenerlaß zunächst zu lebenslänglicher Haft, dann auf 20 Jahre Zwangsarbeit reduziert. 1962 begnadigt, nach Deutschland entlassen.

Eugen Oberhäußer (1889–1957). Deutscher Generalleutnant. 1910 bayerischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1920 Verabschiedung. Bayerische Landespolizei. 1935 Übernahme ins Heer. 1939 Nachrichtenführer der Heeresgruppe Nord (umbenannt in B, dann Mitte) in den Feldzügen in Polen, Frankreich und Rußland. 1943 Höherer Nachrichtenführer beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1944/45 Höherer Nachrichtenführer beim OB West.

Yvonne Oddon (1902–1982). Französin. Leitende Bibliothekarin des Musée de l’Homme in Paris. Mitglied der Résistance. 1942 zum Tode verurteilt, in ein deutsches Zuchthaus überführt.

David Ohayon (1921–1942). Franzose, 1942 von den Deutschen als Geisel erschossen.

Wilhelm Ohnesorge (1872–1962). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1914/18 Leitender Telegraphendirektor im Großen Hauptquartier. 1920 Mitglied der NSDAP. 1929 Präsident des Reichspostzentralamtes. 1933 Staatssekretär im Reichspostministerium. 1937–1945 Reichspostminister.

Felix Olivier-Martin ( ? – ? ). Französischer Jurist. Professor für Verwaltungsrecht, Direktor der École des Cadres de La Chapelle-en-Serval, 1942 Inspecteur de la Jeunesse, 1943 Secrétaire général à la Jeunesse „à titre provisoire“. 1944 Entlassung. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Georges Oltramare dit Charles Dieudonné (1896–1960). Journaliste suisse. 1932 Fondateur de l’organisation fasciste Union nationale à Genève. Directeur du journal La Suisse et Le Pilori. À Paris en juin 1940 il devient éditeur de La France au Travail et rédacteur en chef de La France Socialiste. Il développe une idéologie spécifiquement national-socialiste. Arrêté en 1945 à Sigmaringen et extradé en Suisse. Arrêté en 1947 il s’installe en 1952 d’abord en Espagne puis en Égypte et devient responsable de l’émetteur La voix des arabes au Caire.

Jean-Louis van Ormelingen voir Jean Vanor.

Wilhelm Oßwald (1883–1942). Deutscher Arzt. Nach der Promotion 1911 Assistenzarzt. Reichswehr. 1937 Korpsarzt. 1939 leitender Sanitätsoffizier beim Militärbefehlshaber in Posen, anschließend Korpsarzt des Stellvertretenden Generalkommandos XXI. Armeekorps in Posen. 1940 leitender Sanitätsoffizier beim Chef der Militärverwaltung in Frankreich. 1941 Generalstabsarzt und Korpsarzt beim Stellvertretenden Generalkommando VII. Armeekorps in München.

Otto Ottenbacher (1888– ? ). Deutscher Generalleutnant. 1908 Leutnant in einem württembergischen Infanterieregiment. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Generalmajor und Kommandant der Befestigung Lötzen bzw. Kommandeur der Brigade Lötzen (Landwehr) in Ostpreußen. Anschließend Kommandeur des Infanterie-Ersatz-Bataillons 346 in Allenstein (Ostpreußen). 1940 Kommandeur der Division Nr. 177 in Wien. Anschließend Kommandeur der 36. Infanteriedivision im Reichsgebiet, ab 1941 im Rußlandfeldzug. Beförderung zum Generalleutnant. 1942 mit der Führung des XIII. Armeekorps im Osten beauftragt, anschließend Führerreserve. Ab Juli 1942 Beauftragter General beim Militärbefehlshaber in Frankreich. Dort 1944 in der Partisanenbekämpfung im Massif Central eingesetzt (Gruppe Ottenbacher).

Eugen Fürst zu Öttingen-Wallerstein (1885–1969). Deutscher Jurist. Studium der Rechtswissenschaften. 1909 bis 1918 im diplomatischen Dienst, unterbrochen durch den Kriegsdienst 1914/15. 1923 bis 1930 Chef der Hof- und Vermögensverwaltung des Kronprinzen Rupprecht. 1940 bis 1942 Inselkommandant von Guernsey. 1942 nach Verwundung in Rußland aus dem Heeresdienst entlassen. Nach 1945 Vorsitzender des Verbandes der bayerischen Grundbesitzer und der Vereinigung des Adels in Bayern. Aufsichtsratmitglied der Bayerischen Vereinsbank und der Bayerischen Landwirtschaftsbank.

Wilhelm Otzen (1896–1943). Deutscher Oberstleutnant. 1914 Kriegsfreiwilliger, 1915 Leutnant. Reichswehr. Seit 1937 Lehrer an der Kriegsschule in Hannover. Januar 1940 Militärattaché in Den Haag. August 1940 Verbindungs-offizier bei der Delegation der französischen Regierung in Paris, später 2. Militärattaché in Rom. 1942 Militärattaché in Madrid. Dort 1943 tödlich verunglückt.

P

Auguste Pageot (1884– ? ). Französischer Politiker. Postbeamter. 1935 Bürgermeister von Nantes. 1936–1942 Abgeordneter (Loire-Inférieure). Mitglied der SFIO.

Paquin ( ? – ? ). Französischer Oberst der Kavallerie, Mitglied des französischen Generalstabs. September 1940 bis November 1941 beigeordneter Vorsitzender im Kabinett des Kriegsministers General Huntziger. Bevollmächtigter der französischen Regierung für Verkehrsfragen. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Parisius, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Oberkriegsverwaltungsrat. Landrat. Leiter der Gruppe Propaganda im Verwaltungsstab des Militärbefehlshabers in Frankreich. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

André Auguste Parmentier (1896– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter und Jurist. 1915 Kriegsfreiwilliger, zuletzt als Hauptmann. 1920–1932 Rechtsanwalt in Dünkirchen. 1932 Abgeordneter der URD. 1936 einer der Hauptoppositionellen zur Volksfront. 1941 Präfekt des Departement Vosges. 1942 Präfekt des Departement Seine-Inférieure und Regionalpräfekt von Rouen. 1943 Directeur général de la Police Nationale. 1944 Generalsekretär des Inneren. Rehabilitation nach dem Krieg.

Charles Claude Marie Victor Mercier du Paty de Clam (1895– ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme, Kriegsfreiwilliger. 1936 Gouverneur im Nord-Libanon. 1941 von General Catroux seiner Funktionen enthoben, da er den Anweisungen de Gaulles nicht Folge leistet, Rückkehr nach Vichy. 1944 Generalkommissar für Judenfragen.

Friedrich Paulus (1890–1957). Deutscher Generalfeldmarschall. 1910 Eintritt in die Armee. 1911 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als Hauptmann und Generalstabsoffizier. 1920 Übernahme in die Reichswehr. 1929–1934 Lehrer für Taktik in der getarnten Generalstabsausbildung (Führer-Gehilfen-Ausbildung). 1934 Oberstleutnant. 1935 Chef des Stabes der Kommandos der Kraftfahrtruppen. 1939 Chef des Generalstabes der 10. Armee. 1942 General der Panzertruppen und Führer der 6. Armee. Nach seiner Beförderung zum Generalfeldmarschall Kapitulation in Stalingrad an der Spitze der 6. Armee am 31.1.1943. Nach dem Zusammenbruch der Heeresgruppe Mitte im Sommer 1944 Eintritt in den Bund deutscher Offiziere (BdO). 1946 im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher Zeuge der sowjetischen Anklage. 1953 Entlassung aus sowjetischer Kriegsgefangenschaft nach Treffen mit Ulbricht in Moskau. Vorlesungstätigkeit in Dresden.

René Payot (1894–1970). Journaliste suisse, était devenu en 1940 rédacteur en chef du Journal de Genève, dont il deviendrait ultérieurement le directeur. À partir du 24 octobre 1941, il assura une chronique hebdomadaire, chaque vendredi, à Radio Genève (il restera d’ailleurs chroniqueur jusqu’en 1969).

Robert Peltier (1921–1942). Franzose. 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Emmanuel Peretti de la Rocca (1870–1958). Diplomate français, a été directeur des Affaires politiques et commerciales au ministère des Affaires étrangères entre 1920–1924, puis ambassadeur en Espagne entre 1924 et 1929, puis en Belgique de 1929 à 1931.

Saint-John Perse voir Alexis Léger.

Henri Philippe Pétain (1856–1951). Französischer Marschall und Chef de l’État français. 1877 Eintritt in die École spéciale militaire de Saint-Cyr. Offizierslaufbahn. 1914/18 Kriegsteilnahme, General. 1916/17 Verteidiger von Verdun. 1917 Oberbefehlshaber des französischen Heeres, 1918 Marschall von Frankreich. 1929 Mitglied der Académie Française. 1931 Inspektor für die Luftverteidigung. 1934 Kriegsminister. März 1939 Botschafter in Spanien. Juni 1940 letzter Président du Conseil der Dritten Republik. Seit Juli 1940 Chef de l’État français (Président du Conseil). Wird 1944 unter deutscher Bewachung von Vichy über Belfort nach Sigmaringen verbracht. Stellt sich im April 1945 den französischen Behörden. Im August 1945 von der Haute Cour de Justice in Paris zum Tode verurteilt, von Regierungschef Charles de Gaulle zu lebenslänglicher Festungshaft auf der Île d’Yeu begnadigt.

Peter II. (1923–1970). 1934–1945 König von Jugoslawien, geht nach der Besetzung seines Landes im Jahre 1941 nach Großbritannien, später in die USA ins Exil.

Baron Charles Petiet (1879–1958). Industriel français. Président de l’Union des consommateurs de produits métallurgiques et industriels (Forges et Aciéries d’Hagondage), président de la Société d’équipement électrique des véhicules, président de la Fédération nationale de l’automobile, Grand Officier de la Légion d’Honneur, président de la chambre Syndicale de l’Automobile.

Marcel Peyrouton (1887–1983). Französischer Jurist und Verwaltungsbeamter. Freimaurer. 1910 Redakteur der politischen Abteilung im Afrikareferat des Kolonialministeriums. 1917 Verwalter, 1923 Chefverwalter, 1929 Gouverneur, 1935 Generalgouverneur. März 1936 Absetzung als Generalgouverneur in Marokko durch die Volksfrontregierung, bis 3.6.1940 Botschafter in Buenos Aires. 18.7. bis 6.9.1940 Secrétaire général de l’Administration et de la Police. 6.9.1940 bis 16.2.1941 Ministre secrétaire d’État à l’Intérieur. Organisator der „bürokratischen Revolution“ 1940, verantwortlich für Internierungsgesetze und anti-jüdische Gesetzgebung. Organisiert die Verhaftung von Pierre Laval. 16.2.1941 bis 28.4.1942 Botschafter in Argentinien. Januar bis Juni 1943 Gouverneur von Algerien. Demission bei Ankunft von Charles de Gaulle. Chef eines Bataillons in Marokko bis November 1943. Anhörung vor der Untersuchungskommission des CFLN in Algier, Hausarrest bis Dezember 1948.

Friedrich Pfeffer von Salomon (1892–1968). Deutscher Regierungspräsident. Berufssoldat. 1909 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1918/19 Freikorps. 1920 nach Beteiligung am Kapp-Putsch inhaftiert, 1921 amnestiert. 1923 als Organisator des „Ruhrkampfes“ Verurteilung zum Tode in Abwesenheit durch die französischen Besatzungstruppen. 1925 Mitglied der NSDAP und Gauleiter von Westfalen. 1926–1930 Oberster SA-Führer. 1931 Chef der Generalinspektion der SA und SS in Kassel. 1932 Mitglied des Reichstages. 1933–1937 Polizeipräsident von Kassel. 1937 SA-Obergruppenführer. 1940 Bevollmächtigter für die Flüchtlingsfürsorge beim Oberbefehlshaber des Heeres, danach Stellvertretender Chef des Verwaltungsstabes des Militärbefehlshabers in Frankreich. 24.11.1941 Ausschluß aus der Partei, 1942 Verabschiedung als Regierungspräsident. 1944 Verhaftung. Entlassung nach dem Krieg.

Georges Pichat (1867–1950). Französischer Jurist. 1893 Jurist am Conseil d’État. Während des Ersten Weltkrieges Jurist im Grand Quartier Général. 1919 Conseiller d’État, 1937 Vizepräsident des Conseil d’État. 1938 Präsident der Cour Supérieure d’Arbitrage. 1939–1944 Präsident des Secours national. 1940–1945 Mitglied des Aufsichtsrates der École des Sciences Politiques. Mitglied der Académie und Kommandant der Ehrenlegion.

Henri Piton (1890–1947). Französischer Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1921 Unterpräfekt von Vire, 1928 von Lisieux. 1931 Präfekt der Departements Mayenne und Ardèche, 1933 des Departement Mayenne, 1934 Calvados, 1936 Morbihan, November 1941 Vaucluse. 1943 Tätigkeit beim Staatssekretär für Landwirtschaft und Ernährung. 1945 Präfekt des Departement Maine-et-Loire. 1946 Ruhestand.

Charles Platon (1886–1944). Französischer Admiral. Absolvent der École supérieure de la Marine. 1936–1939 Organisator der Blockade im Spanischen Bürgerkrieg. 1940 Leiter der Verteidigung Dünkirchens. 1940–1943 Secrétaire d’État aux Colonies. 1943 von Laval aus dem Amt gedrängt. 1944 von der Armée secrète entführt und ermordet.

Paul Pleiger (1899–1985). Deutscher Industrieller. 1925 Gründer der „Paul Pleiger Maschinenfabrik“ in Witten. 1932 Eintritt in die NSDAP. 1936 Mitarbeiter der Vierjahresplanbehörde, Amt für deutsche Roh- und Werkstoffe. 1937 Mitbegründer und Vorstandsvorsitzender der „Reichswerke AG für Erzbergbau und Eisenhütten, Hermann Göring“ in Salzgitter. 1939 Vorstandsvorsitzender des Montanblocks. 1941 Geschäftsführer der Berg- und Hüttenwerksgesellschaft Ost mbH. 1941 Reichsbeauftragter für Kohle und Präsident der Reichsvereinigung Kohle. 1941 Preußischer Staatsrat. 1943 Goldenes Parteiabzeichen. 1945 Verhaftung, Verurteilung durch den alliierten Militärgerichtshof in Nürnberg zu 15 Jahren Gefängnis. 1951 vorzeitige Entlassung.

Ernst Poensgen (1871–1949). Deutscher Industrieller. 1910 technischer und kaufmännischer Leiter der Phoenix AG, Düsseldorf. 1926 stellvertretender Vorstandsvorsitzender der Vereinigten Stahlwerke AG. 1926 zusammen mit Fritz Thyssen Gründer der internationalen Rohstahlgemeinschaft. 1929 Vorsitzender des Vereins deutscher Eisen- und Stahlindustrieller. 1935 Vorstandsvorsitzender der Vereinigten Stahlwerke. Leiter der Wirtschaftsgruppe Eisen. Scheidet 1942 aus allen Ämtern aus.

Pierre Poinsot ( ? – ? ). Französischer Verwaltungsbeamter. Beauftragter der politischen Abteilung und stellvertretender Direktor der nationalen Polizei beim Nachrichtendienst (Renseignement généraux). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Ponset ( ? – ? ). Procureur français. Arrêté à Tours, le 18 avril 1941, et expulsé en zone libre. La Chancellerie devait préciser que „les autorités allemandes [cherchaient] à empêcher son action dans une affaire de mœurs susceptible de déconsidérer l’armée allemande“. A été remis en liberté, à condition qu’il ne reprenne pas son poste et soit affecté en zone libre.

Alfred Pose (1899–1969). Französischer Bankier. Général adjoint der Société générale alsacienne de banque, 1932 Generaldirektor der Banque nationale pour le commerce et l’industrie (BNCI). Zunächst Anhänger Pétains und Unterstützer dessen anti-freimaurerischen Politik. Unterhält enge Beziehungen zu den Vereinigten Staaten, setzt sich aber nach Algerien ab, und wird Wirtschafts- und Finanzkommissar im Comité Français de la Libération Nationale (CFLN) in Algier. Wiederaufnahme seiner Funktionen an der Spitze der BNCI (spätere BNP) nach der Befreiung Frankreichs. 1945 Administrateur général der Bank.

Pierre Pucheu (1899–1944). Industriel et homme politique français. Ancien élève de l’École normale supérieure il avait occupé plusieurs portefeuilles, de février à juillet 1941 Secrétaire d’État à la Production industrielle et en particulier celui de l’Intérieur à partir du 11 août 1941, sous le ministère Darlan. Écarté du pouvoir après le retour de Laval, il essaie de rejoindre le général Giraud quelques mois plus tard. En novembre 1942, il rejoint l’Espagne, et ne parvient en Afrique du Nord qu’en mai suivant. Arrêté peu de temps après son arrivée, il est mis en accusation le 18 août 1943 devant le tribunal militaire de Meknes, où il est jugé à partir du 4 mars 1944. Le 11, il est condamné à mort pour intelligence avec l’ennemi, en particulier pour avoir mis la police au service de l’occupant. De Gaulle refusa la grâce pour „raison d’État“. Pucheu est exécuté le 20 mars 1944. Les classes moyennes et la bourgeoisie virent effectivement dans cette exécution le signe d’une mainmise communiste sur la France combattante.

Sylvius Graf von Pückler (1889–1979). Deutscher Oberst. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Q

Antoine Queuille (1884–1970). Homme politique français. Il avait été 19 fois membre d’un gouvernement entre 1920 et 1940, dont 13 fois ministre de l’Agriculture. Il avait refusé en 1940 les pleins pouvoirs à Pétain et avait rejoint Londres en 1943: le 10 novembre, il y fut nommé commissaire d’État du Comité français de libération nationale.

R

Friedrich von Rabenau (1884–1945). Deutscher General der Artillerie. 1903 Fahnenjunker. 1914/18 Kriegsteilnahme als Generalstabsofffizier. 1922 Mitarbeiter des Truppenamtes im Reichswehrministerium. 1924 Major. 1929 Oberstleutnant. 1932 Oberst und Kommandant von Breslau. 1934 Generalmajor und Chef der Wehrersatzinspektion in Münster/Westfalen. 1937 Generalleutnant und mit der Einrichtung eines Heeresarchivs in Potsdam beauftragt. August 1939 Kommandeur der 73. Infanteriedivision im Polenfeldzug. Oktober 1939 Wiederaufnahme der Tätigkeit als Chef der Heeresarchive. 1940 General. 30.6.1942 Führer-Reserve. 1943 auf eigenen Wunsch verabschiedet. Studium der evangelischen Theologie, 1944 Kanzelerlaubnis. Verhaftung aufgrund von Kontakten zum militärischen Widerstand nach dem 20. Juli 1944, 1945 im KZ Flossenbürg ermordet.

Ragge ( ? – ? ). Deutscher Feldpostsekretär. 1942 bei einem Attentat in Paris verletzt. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Eggert Reeder (1894–1959). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1933 Ernennung zum Regierungspräsident in Aachen, ab 1936 Regierungspräsident in Köln. Mitglied der Deutschen Volkspartei, ab Juli 1933 der NSDAP. SS-Brigadeführer, Mai 1940 bis Juli 1944 Kriegsverwaltungschef, Chef der Militärverwaltung in Belgien und Nordfrankreich, Juli bis September 1944 Vertreter des Reichskommissars für de besetzten Gebiete in Belgien und Nordfrankreich, anschließend Übernahme der Geschäfte als Regierungspräsident in Köln, April 1945 bis Sommer 1947 Kriegsgefangenschaft, von 1947 bis März 1951 Haft in Belgien, März 1951 Verurteilung zu 12 Jahren Zwangsarbeit, anschließend Begnadigung und Entlassung, Juli 1951 Empfang durch den Bundeskanzler und auf eigenen Wunsch Versetzung in den Ruhestand.

Hans Gottfried Reimers ( ? –1941). Deutscher Verwaltungsbeamter. Kriegsverwaltungsrat. Leiter der Abteilung Arbeitseinsatz und Arbeitsvermittlung der FK Bordeaux. 1941 Opfer eines Attentates. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Karl Wilhelm Reinhard ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. Promotion. 1940–1944 Leiter der Abteilung Wi III (Land), Ernährung und Landwirtschaft der Wirtschaftsabteilung des Militärbefehlshabers in Frankreich. Vertreter des Kriegsverwaltungschefs. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Cécil von Renthe-Finck (1885–1964). Deutscher Diplomat. 1913 Eintritt in den diplomatischen Dienst. 1926 Legationsrat 1. Klasse. 1927 Mitglied der Politischen Abteilung des Völkerbundsekretariats. 1933 Vortragender Legationsrat und stellvertretender Leiter der Abteilung II. 1936 Gesandter in Kopenhagen. 1943 Diplomatischer Sonderbeauftragter bei Marschall Pétain in Vichy bzw. Sigmaringen. Dezember 1944 im persönlichen Stab des Reichsaußenministers.

Paul Reynaud (1878–1966). Französischer Rechtsanwalt und Politiker. 1928 bis 1940 Abgeordneter der gemäßigten Rechten (Républicain indépendant). Februar bis Mai 1932 stellvertretender Ministerpräsident und Justizminister. 1935 Unterstützung der Pläne Charles de Gaulles zur Neugliederung und Motorisierung der Armee. März bis Juni 1938 Justizminister, Gegner des Münchener Abkommens. 1938 bis 1940 Finanzminister, Abwertung des Franc. März bis Juni 1940 Président du Conseil und Außenminister. Mai 1940 Verteidigungsminister. 1942 Auslieferung an Deutschland, 1943 bis 1945 Internierung in Deutschland. 1946 bis 1962 Abgeordneter der Unabhängigen Republikaner. 1948 Finanz- und Wirtschaftsminister. 1949 bis 1954 Vorsitzender des Wirtschafts- und Finanzausschusses des Europarats. 1953/54 stellvertretender Ministerpräsident.

Joachim von Ribbentrop (1893–1946). Deutscher Kaufmann und Diplomat. 1910–1914 Aufenthalt in Kanada in verschiedenen Beschäftigungsverhältnissen, u.a. beim Eisenbahnbau und als Reporter für amerikanische Zeitungen. 1914/1918 Kriegsteilnahme, Kriegsfreiwilliger, zuletzt Angehöriger der deutschen Militärmission in Konstantinopel. 1919 Abschied als Oberstleutnant, Eröffnung einer Weinhandelsfirma in Berlin, wirtschaftliche Karriere bis 1933. 1920 Heirat mit Anneliese Henkel, Erbin der Sektkellerei Henkel, 1925 Adelsprädikat durch Adoption. 1930 erstes Zusammentreffen mit Hitler, zunächst finanzielle Unterstützung der NSDAP, 1932 Parteieintritt. 1933 Mitglied des Reichtages, 1934 Rüstungsbeauftragter des Reiches. 1935 Leiter des Amts für außenpolitische Sonderfragen (Büro Ribbentrop). Ab Mai 1935 Sonderbotschafter in London, 1936 Botschafter in London. 1938 Reichsaußenminister. Stellt den diplomatischen Apparat in den Dienst der Judenvernichtung. 1945 untergetaucht, im Juni 1945 Verhaftung durch die britische Militärpolizei. Im Nürnberger Prozeß als Hauptkriegsverbrecher zum Tode verurteilt und hingerichtet.

Emil von Rintelen (1897–1981). Deutscher Diplomat. 1921 Eintritt in den diplomatischen Dienst. 1923 Legationssekretär an der Botschaft Paris. 1929 Gesandtschaftsrat in Warschau. 1936 Vortragender Legationsrat. 1940 Gesandter und Ministerialdirigent, Politische Abteilung. 1943 Botschafter z.b.V.

Georges Ripert (1880–1958). Juriste et homme politique français. Agrégé et professeur de droit aux universités d’Aix-en-Provence puis Paris, exerce dans son domaine un magister d’influence, visible tant par la direction de la collection de jurisprudence Dalloz que par le rôle qu’il joue, dans de nombreuses conférences internationales entre les deux guerres, en tant que représentant du gouvernement pour les questions de droit maritime et aérien. Il occupe le poste de secrétaire d’État à l’Instruction publique et à la Jeunesse du 6 septembre 1940 au 13 décembre suivant. Il est arrêté en novembre 1944, libéré en février suivant, et bénéficie d’un non-lieu de la Haute Cour de justice en 1947.

Julius Ritter (1893 ? –1943). Deutscher SS-Standartenführer. Leiter der Zweigstelle Nürnberg des Landesarbeitsamtes Bayern. Oktober 1942 offizielle Ernennung zum Beauftragten des Generalbevollmächtigten für den Arbeitseinsatz in Frankreich. Stirbt am 28.9.1943 in Paris bei einem Attentat der Résistance.

Karl Ritter (1883–1968). Deutscher Diplomat. 1922 Eintritt in den diplomatischen Dienst. 1924 Ministerialdirektor, Leiter der Referate für Wirtschafts- und Reparationspolitik. 1925 Kommissar für Wirtschaftsverhandlungen. 1936 Leiter der Handelspolitischen Abteilung. 1938 Sonderauftrag im Zusammenhang mit dem Münchner Abkommen. 1939 Botschafter z.b.V. im Auswärtigen Amt, Verbindungsmann zum Oberkommando der Wehrmacht. 1949 im Nürnberger „Wilhelmstraßen-Prozeß“ verurteilt.

Paul Rives (1895–1967). Homme politique français. Député socialiste de l’Allier de 1932 à la guerre, avait voté la délégation des pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940. Il fut, à partir du printemps 1944 et jusqu’à la Libération, délégué du ministre du Travail et de la Solidarité nationale à Vichy. Il s’enfuit ensuite en Allemagne avant de se constituer prisonnier en 1945, puis condamné dans le cadre de l’épuration.

Georges Rivollet (1888–1974). Homme politique français. Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, médaillé et titulaire de la Croix de guerre, fut élu secrétaire général de la Confédération nationale des anciens combattants et victimes de guerre. Ministre des Pensions dans le second cabinet Doumergue et dans le gouvernement Flandin.

Christian Rizo (1922–1942). Franzose, 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Hermann Röchling (1872–1955). Deutscher Industrieller. Kommerzienrat. Nach der Promotion 1898 Übernahme der väterlichen Völklinger Eisenhütte. Im Ersten Weltkrieg Verurteilung vom französischen Militärgericht in Amiens in Abwesenheit zu zehn Jahren Zuchthaus. Nach dem Krieg Wiederaufbau des Firmenimperiums, da Anteile nach 1919 an den französischen Staat fallen. Tritt energisch für den Verbleib des Saarlandes bei Deutschland ein. Seit 1919 Mitglied des Landesrats des Saargebiets. Seit 1926 Geschäftsführer der Röchlingschen Eisen- und Stahlwerke. 1935 Übernahme einiger Firmen in Mitteldeutschland, Aufsichtsratsmitglied in zahlreichen Firmen der Montanbranche. Wehrwirtschaftsführer, Leiter der Bezirksgruppe Südwest der Wirtschaftsgruppe Eisenschaffende Industrie. Juli 1940 Generalbevollmächtigter für die Werke der Eisen schaffenden Industrie in Lothringen und Meurthe et Moselle-Süd. Seit Juni 1942 Reichsbeauftragter für Eisen und Stahl in den besetzten Gebieten und Vorsitzender des Präsidiums der Reichsvereinigung Eisen. November 1946 Verhaftung, Mai 1947 Auslieferung an Frankreich. Juli 1948 Verurteilung zu sieben Jahren Haft und Vermögenseinzug durch den französischen Militärgerichtshof in Rastatt wegen Übergriffen gegen Kriegsgefangene und Zwangsarbeiter in seinen Firmen. Nach Berufung im Januar 1949 Erhöhung der Strafe auf zehn Jahre. August 1951 Freilassung mit der Auflage, das Saarland nicht mehr zu betreten.

Lucien Romier (1895–1944). Französischer Historiker und Journalist, 1920 Chefredakteur der Zeitung Journée industrielle, 1925–1927 und 1934–1940 Chefredakteur des Figaro, 1940 Berater Pétains und Mitglied des Conseil National, 1941–1943 Ministre de l’État.

Erwin Rommel (1891–1944). Deutscher Generaldfeldmarschall. 1910 Eintritt in Armee, 1912 Leutnant, 1914/18 Kriegsteilnahme, 1917 Verleihung des Ordens Pour le Mérite, 1918 Hauptmann. 1919 Übernahme in die Reichswehr, 1932 Major. 1933 bis 1935 Bataillonskommandant in Goslar. 1935 Verbindungsoffizier der Reichsjugendführung im Reichswehrministerium. 1937 Oberst, Kommandant des Führerhauptquartiers in der Sudetenkrise, bei der Besetzung der Tschechoslowakei und beim Überfall auf Polen. 1939 Generalmajor. 1940 Führer einer Panzerdivision beim Westfeldzug, seit Februar 1941 kommandierender General des Deutschen Afrika-Korps in Libyen, ab August 1941 der Panzergruppe Afrika. Seit Juni 1942 Generalfeldmarschall, Januar 1942 bis Februar 1943 Oberbefehlshaber der Panzerarmee Afrika, Februar und März 1943 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Tunis. März 1943 Eichenlaub mit Schwertern und Brillanten zum Ritterkreuz. August 1943 Oberbefehlshaber der Heeresgruppe B zur Verteidigung Italiens, Dezember 1943 bis Juli 1944 Befehlshaber der Heeresgruppe B in Nordfrankreich. Juli 1944 Verwundung. Aufgrund seiner Verstrickung in das Attentat des 20. Juli von Hitler im Oktober 1944 vor die Wahl gestellt, begeht er Selbstmord. Staatsbegräbnis.

Charles Philippe (ou Karl) Roos (1878–1940). Fils d’un instituteur de Surbourg, conseiller municipal de Strasbourg, avait eu entre les deux guerres une forte activité politique en faveur de l’autonomie alsacienne. Inquiété en 1928, arrêté en février 1939, il est déféré devant le Tribunal de Nancy sous l’inculpation d’espionnage. Condamné à mort en octobre 1939, il est fusillé le 7 février 1940. Le 19 juin 1940, jour anniversaire de la prise de Strasbourg, les autorités allemandes procédèrent en grandes pompes au transfert de la dépouille de Roos, héros de „tous les patriotes alsaciens et allemands“ dans la crypte de la Hunebourg tandis qu’on baptisait la plus grande place de la ville de son nom.

Franklin Delano Roosevelt (1882–1945). Amerikanischer Jurist und Politiker. 1910 demokratischer Abgeordneter im Senat von New York. 1913–1920 Unterstaatssekretär für die Marine. 1928 Gouverneur von New York. 32. Präsident der Vereinigten Staaten von Amerika 1933–1945.

Franz von Roques (1877–1967). Deutscher Generalleutnant z.V. 1897 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. Wird 1933 als Generalleutnant verabschiedet. 1938 zur Verfügung des Heeres gestellt. 1939 Kommandeur der Ersatztruppen des stellvertretenden Generalkommandos XVII in Wien (Division Nr. 177). Juni 1940 General z.b.V. I als Kommandeur der Landesschützenbataillone. März 1941 Befehlshaber des rückwärtigen Heeresgebiets 101 (Nord) im Osten. 1943 Führer-Reserve, dann Aufhebung der z.V. Bestimmung.

Alfred Rosenberg (1893–1946). Deutscher Politiker, Reichsleiter. Baltendeutscher, 1919 Emigration nach Deutschland. Beitritt zur Deutschen Arbeiter Partei (DAP, Vorgängerpartei der NSDAP). 1923 Hauptschriftleiter des Völkischen Beobachter. Teilnahme am Hitler-Putsch. Verfasser von „Der Mythos des 20. Jahrunderts“ (1930). 1930 Mitglied des Reichstags. 1933 Leiter des „Außenpolitischen Amtes der NSDAP“ für NS-Parteien im Ausland. 1939 Errichtung des „Instituts zur Erforschung der Judenfrage“ mit dem Ziel der Plünderung aller im jüdischen Besitz befindlichen Bibliotheken, Archive und Kunstgalerien. 1940 Chef des „Einsatzstabes Reichsleiter Rosenberg“. Juli 1941 Reichsminister für die besetzten Ostgebiete. 1946 Verurteilung im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher zum Tode, hingerichtet.

Max Roser (1880– ? ). Deutscher Eisenbahnbeamter. Studium der Rechtswissenschaft in Heidelberg. 1907 Gerichtsassessor. 1907–1918 Mitarbeiter der badischen Staatsbahnen. 1919 Vortragender Rat im Reichsverkehrsministerium. 1925 Präsident der Reichsbahndirektion Frankfurt a.M.

Eduard Freiherr von Rotberg (1872–1967). Deutscher Generalmajor. Kadett. 1892 Leutnant. 1900/01 Teilnahme an der China-Expedition. Reichswehr. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. Wird 1925 als Generalmajor verabschiedet. 1940 Kommandant der Feldkommandantur 679 (Biarritz), dann Chef des Militärverwaltungsbezirks C (Nordostfrankreich). Mai 1942 zunächst Führer-Reserve, dann Aufhebung der Mob. Verwendung. Nach dem Krieg Anklage in Frankreich, Freispruch.

Jean Roussillon (1896–1970). Französischer Verwaltungsbeamter und Jurist. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Eintritt in den Verwaltungsdienst. Verschiedene Verwendungen. 1940 Präfekt des Departement Maine-et-Loire. 1941 Regionalpräfekt in Angers. 1943 in den Ruhestand versetzt.

Gerd von Rundstedt (1875–1953). Deutscher Generalfeldmarschall. 1893 Leutnant, 1914/18 Kriegsteilnahme, u.a. als Generalstabsoffizier, 1919 Major, 1923 Oberst, 1927 Generalmajor, 1932 General, 1938 Generaloberst, Entlassung aus dem aktiven Wehrdienst, 1939 Reaktivierung als Oberbefehlshaber der Heeresgruppe Süd während des Polenfeldzuges, in Frankreich (nach Frankreichfeldzug Generalfeldmarschall) und Rußland Heeresgruppenführer, Dezember 1941 Abberufung („Führerreserve“) nach Rücknahme seiner Truppen vor Rostow, Oberbefehlshaber West bis März 1945, Vorsitz des „Ehrenhofes des Deutschen Reiches“ der Wehrmacht zum Ausstoß von Offizieren, die der Verbindung zu Verschwörern des 20. Juli verdächtigt wurden. Nach dem Krieg in amerikanischer und britischer Kriegsgefangenschaft bis 1949.

Karl Ruppert ( ? – ? ). Deutscher Ministerialdirigent. Heeresarchivdirektor. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Bernhard Rust (1883–1945). Deutscher Politiker. Lehrer. 1925 Beitritt zur NSDAP. 1925 bis 1940 Gauleiter von Hannover (seit 1928 Südhannover-Braunschweig). 1930 Mitglied des Reichstags. April 1933 Reichsminister für Wissenschaft, Erziehung und Volksbildung. Selbstmord in der Nähe von Schleswig am 8.5.1945.

S

Alfred Saalwächter (1883– seit 1945 vermißt). Deutscher Generaladmiral z.V. 1901 Eintritt in die Marine, 1906 Oberleutnant zur See, 1911 Kapitänleutnant, 1914/18 Kriegsteilnahme, Mitglied des Admiralstabs. 1916 Teilnahme an der Skagerrakschlacht. September 1916 Kommandant von U 46, später von U 94. 1920 Übernahme in die Reichsmarine als Korvettenkapitän, 1926 Kommandant des Kleinen Kreuzers Amazone, 1928 Chef des Stabes der Flotte. 1930 Chef der Marine-Wehrabteilung. 1932 Konteradmiral. 1933 Inspekteur des Marine-Bildungswesens. 1935 Vizeadmiral. 1937 Admiral. 1938 Kommandierender Admiral der Marinestation Nordsee. September 1939 Oberbefehlshaber des Marine-Gruppenkommandos West. 1940 Generaladmiral. September 1942 zur Verfügung gestellt. Wird im Juni 1945 verschleppt, stirbt vermutlich in sowjetischer Gefangenschaft.

André Sadon (1891–1965). Französischer Jurist und Verwaltungsbeamter. 1914/18 Kriegsteilnahme als Unteroffizier d.R. 1920 Kabinettschef, 1921 Generalsekretär des Departement Yonne. 1928 Unterpräfekt von Marmande. 1930 Kabinettschef des Sous-secrétaire d’État à l’éducation physique. 1932 Unterpräfekt von Parthenay. 1935 Generalsekretär für Verwaltung im Departement Bouches-du-Rhône. 1939 Präfekt des Departement Aude, 1940 der Nièvre, 1942 des Cher, 1943 Präfekt hors classe des Departement Pas-de-Calais, Januar 1944 Präfekt des Departement Haute-Garonne und Regionalpräfekt von Toulouse. August 1944 seines Amtes enthoben, 1945 Ruhestand. 1955 Honorarpräfekt.

Camille Roger Salland (1887–1973). Französischer Oberst. Vertreter der französischen Regierung beim deutschen Militärbefehlshaber in Frankreich vom 9.9.1940 bis zum 14.10.1941.

Maurice Sarraut (1869–1943). Homme politique français. Membre du parti radical, sénateur, au moment de l’entrée en guerre, de Toulouse et propriétaire-directeur de la Dépêche de Toulouse. Son journal avait soutenu d’une manière modérée le nouveau régime, approuvant même le second gouvernement Laval qui essayait de rallier Sarraut à son gouvernement. À partir du printemps 1943, cependant, Sarraut se démarqua ouvertement de la politique de Laval. Il est assassiné le 2 décembre 1943.

Fritz Sauckel (1894–1946). Deutscher Gauleiter. Seemann, 1914–1918 in Frankreich interniert. 1919 Schlosser. 1922 Eintritt in die SA, seit 1923 Mitglied der NSDAP. Seit 1927 Gauleiter in Thüringen. 1932–1933 Thüringischer Ministerpräsident und Innenminister, seit 1933 Reichsstatthalter in Thüringen. 1942 von Hitler zum Generalbevollmächtigten für den Arbeitseinsatz ernannt. 1946 durch den Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit, insbesondere der Deportation von Millionen ausländischer Arbeitskräfte nach Deutschland Verurteilung zum Tode, hingerichtet.

Karl Otto Saur (1902–1966). Deutscher Ingenieur. 1929 Direktor der betriebswirtschaftlichen Abteilung der August-Thyssen-Hütte in Duisburg. 1931 Eintritt in die NSDAP. 1935 Gauamtsleiter für Technik in Essen. 1939 Stellvertreter von Fritz Todt im „Hauptamt für Technik“ in der Reichsleitung der NSDAP. 1940 Zuweisung zum Reichsminister für Bewaffnung und Munition. 1942 Chef des Technischen Amtes im Rüstungsministerium. 1945 von Hitler in seinem Testament zum Nachfolger Speers bestimmt, von Dönitz jedoch nicht bestätigt. 1945 Verhaftung, Zeuge im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher. 1948 Einstufung als „Verantwortlicher“, Entlassung aus der Internierung unter der Auflage, keine Leitungsfunktion in der Industrie zu übernehmen. Tätigkeit als technischer Berater.

Georges Scapini (1893–1976). Avocat français, mutilé de la Grande Guerre et président de l’Association des aveugles de guerre, est député de Paris de 1928 à 1940. Dans l’entre-deux-guerres, il milita ardemment en faveur du rapprochement entre les deux nations belligérantes, contribuant à fonder en 1935 le comité France-Allemagne et rencontrant Hitler. En novembre 1940, à la demande des autorités françaises, est créé auprès des autorités allemandes un représentant des prisonniers de guerre, ayant rang d’ambassadeur. Nommé à ce poste Scapini y restera jusqu’à la fin de la guerre. Entretenant d’étroites relations avec les autorités allemandes, il essaye de faire libérer un certain nombre de catégories de prisonniers de guerre: anciens combattants de 14–18, pères de familles nombreuses, veufs, chargés de famille… Dès son entrée en poste, il avait par ailleurs imaginé un système comparable à celui de la Relève, mis en place sous l’autorité de Laval en 1942 (l’envoi par la France de trois travailleurs volontaires en Allemagne permettant le retour d’un prisonnier). Arrêté en 1945, mis en liberté provisoire, il s’échappe en 1946 en Suisse et c’est par contumace qu’il est condamné en novembre 1949. En juillet 1952, il est acquitté par le Tribunal militaire.

Karl Schaefer (1890– ? ). Deutscher Bankpräsident. Vorstandsmitglied der Bank von Danzig und der Danziger Hypothekenbank, seit 1938 Bankpräsident in Danzig. Seit 1940 Kommissar bei der Bank von Frankreich und Leiter des Bankenaufsichtsamts für Frankreich.

Ernst Schaumburg (1880–1967). Deutscher Generalleutnant. Kadett. 1899 Leutnant. 1904–1910 Schutztruppe in Deutsch-Südwest-Afrika. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1931 Kommandeur des Infanterieregiment 1. 1933 Kommandant von Berlin. 1937 Landwehr-Inspektion Groß-Hamburg. 1939 Kommandeur der 225. Infanteriedivision im Westen. August 1940 Chef des Militärverwaltungsbezirks Paris, ab März 1941 Kommandant von Groß-Paris. Mai 1943 Führer-Reserve, anschließend Entlassung.

Martin Schede (1883–1947). Deutscher Archäologe. Nach Studium und Promotion schließlich 1937 bis 1945 Präsident des Archäologischen Instituts des Deutschen Reiches. Verstirbt in sowjetischer Gefangenschaft im Lager Gomlitz.

Gustav Adolf Scheel (1907–1979). Deutscher Gauleiter. Studium der Medizin in Heidelberg. 1930 Eintritt in die NSDAP. Nach 1933 führend an der „Säuberung“ der Heidelberger Universität von rassisch und politisch nicht genehmen Professoren und Studenten beteiligt. 1934 Gaustudentenführer in Baden, Promotion. 1935 Eintritt in die SS. 1936 Reichstudentenführer, Führer des Nationalsozialistischen Deutschen Studentenbundes (NSDStB) und „Reichsführer der Deutschen Studentenschaft“. 1940 Übernahme des SD Oberabschnitts München, unterbrochen durch Tätigkeit als Befehlshaber der Sicherheitspolizei und des SD im Elsaß. Mai 1941 Höherer SS und Polizeiführer (HSSPF) und Führer des SS-Oberabschnitts Alpenland. November 1941 Gauleiter des Gaues Salzburg. In Hitlers politischem Testament als Kultusminister bestimmt. Nach 1945 mehrere Inhaftierungen. 1954 bis 1977 selbständige Arztpraxis in Hamburg.

Adolf von Schell (1893–1967). Deutscher Generalleutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme, Leutnant. Reichswehr. 1938 Oberst und Amtsgruppenchef im Oberkommando des Heeres, zugleich Generalbevollmächtigter für das Kraftfahrwesen und Unterstaatssekretär im Reichsverkehrsministerium. 1940 Generalmajor. 1942 Generalleutnant. 1943 Kommandeur der 25. Panzerdivision im Osten und in Dänemark. 1944 verabschiedet.

Walter Scherff (1898–1945). Deutscher Generalmajor. 1914/18 Kriegsteilnahme, 1915 Fahnenjunker, 1917 Leutnant. Reichswehr. 1939 Oberstleutnant und im Stab des Befehlshabers des Ersatzheeres (Gruppenleiter I). 1940 beim Chef der Heeresrüstung und Befehlshaber des Ersatzheeres (Gruppenleiter I), anschließend beim OKW/Wehrmachtführungsstab. 1941 Chef der Kriegsgeschichtlichen Abteilung im OKW und Oberst. 1942 OKW/Beauftragter des Führers für die militärische Geschichtsschreibung. 1943 Generalmajor. 1945 Selbstmord.

Walter Schieber (1896– ? ). Deutscher Industrieller und Staatsrat. Promotion. Gauwirtschaftsberater der NSDAP Gau Thüringen. 1942 Chef des Rüstungslieferungsamtes im Ministerium Speer. Vorstandsvorsitzender mehrerer Wirtschaftsverbände und Unternehmen.

Franz Schlegelberger (1876–1970). Deutscher Jurist. Promotion. 1938 Eintritt in NSDAP. 1931–1942 Staatssekretär im Reichsjustizministerium. 29.1.1941 bis 20.8.1942 kommissarischer Reichsjustizminister. Verurteilung zu lebenslänglicher Haft in Nürnberg. 1951 Freilassung.

Rudolf Schleier (1899–1959). Deutscher Kaufmann und Diplomat. 1935–1938 Leiter der Landesgruppe Frankreich der Auslandsorganisation der NSDAP. 1940 Stellvertreter des Botschafters Abetz in Paris. 1941 Botschaftsrat und Gesandter. 1944 Leiter der Informationsstelle XIV (Antijüdische Auslandsaktion) im Auswärtigen Amt.

Carlo Schmid (1896–1979). Deutscher Jurist und Politiker. Nach Geburt in Perpignan 1919–1921 Studium in Tübingen. 1923 Promotion, 1929 Habilitation (Studie zur Rechtsprechung des Ständigen Internationalen Gerichtshofes). 1940 Kriegsverwaltungsrat bei der OFK 670 in Lille. Eingeweiht in die Umsturzpläne des 20. Juli 1944. 1945 Leiter der Landesdirektion Kult in Stuttgart. Oktober 1945–1947 Regierungschef in Württemberg-Hohenzollern (SPD). 1948 Teilnehmer an den Beratungen für die Schaffung des Grundgesetzes. 1949–1972 Mitglied und stellvertretender Vorsitzender des Bundestages. 1966–1969 Minister für Angelegenheiten des Bundesrates. 1969–1979 Koordinator für deutsch-französische Zusammenarbeit.

Jonathan Schmid (1888–1945). Deutscher Jurist und Verwaltungsbeamter, Promotion. 1916/18 Kriegsteilnahme. 1919 Rechtsanwalt in Leonberg, 1923 in Stuttgart. 1923 Mitglied der NSDAP. 1932 Mitglied des Württembergischen Landtages, 1933 Landtagspräsident. 1933 Ministerialdirektor im Württembergischen Innenministerium. 1933–1945 Württembergischer Innen- und 1933–1935 Justizminister. August 1939 Chef der Zivilverwaltung des Operationsgebietes Heimat. 21.6.1940 bis 1.8.1942 Chef des Verwaltungsstabes der Militärverwaltung in Frankreich. 1943 Obergruppenführer der SA. Verstirbt 1945 in französischer Internierung.

Paul Otto Schmidt (1899–1970). Deutscher Ministerialbeamter. Seit 1923 Dolmetscher im Auswärtigen Amt. 1933 Legationssekretär. 1936 Legationsrat 1. Kl. 1938 Gesandter. 1940 Gesandter 1. Kl. Als Ministerialdirigent, Leiter des Ministerbüros.

Otto Schmidt-Hartung (1892– ? ). Deutscher Generalleutnant. 1912 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1920 Übertritt zur badischen Landespolizei. 1936 Übertritt ins Heer. 1939 Kommandeur des Infanterieregiments 35 im Westen, dann in Rußland. 1941 Kommandeur der 14. Schützenbrigade in Rußland. 1943 Kommandant der Feldkommandatur 520 (Antwerpen). Mai 1944 Kommandant des Hauptverbindungsstabes (Oberfeldkommandatur) 564 (Toulouse). November 1944 Befehlshaber der Operationszone Alpenvorland in Norditalien.

Georg August Fritz Schnath (1898–1989). Deutscher Archivar und Professor. Staatsarchivrat und Staatsarchivdirektor in Hannover. 1938 Akademie der Wissenschaften Göttingen, Vorsitzender der Historischen Kommission für Niedersachsen. Vom 1.8.1940 bis 31.3.1944 Militärverwaltungsoberrat und Referats- bzw. Gruppenleiter Archivwesen beim Militärbefehlshaber in Frankreich, 1942 Honorarprofessor an der Universität Göttingen. 1959 ordentlicher Professor an der Universität Göttingen, 1967 emeritiert.

René Schoeller ( ? – ? ). Französischer Verleger. Generaldirektor von La Librairie Hachette. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Karl Schönhaar (1924–1942). Deutscher. Mitglied der „Organisation spéciale“. 1942 in einem öffentlichen Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt und erschossen.

Rudolf Schrader (1890–1945). Deutscher Generalmajor. 1910 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Höherer Nachrichtenführer der Heeresgruppe C im Westen. 1940 Kommandeur der Heeres-Nachrichten-Schule, anschließend Höherer Nachrichtenführer beim MBF. 1941 Höherer Nachrichtenführer der Heeresgruppe C, dann Nord im Osten. Ende 1944 Höherer Nachrichtenführer beim OB West.

Kurt Schreiber (1875– ? ). Deutscher Generalleutnant (char.), ab 1.2.1941 Generalleutnant z.V. Seit 1895 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1931 Verabschiedung als Generalleutnant. 1939 Kommandeur der Division 430 in der Heimat. 1940 Kommandant der Oberfeldkommandatur 570 (Gent), dann Chef des Militärverwaltungsbezirks A (Nordwestfrankreich). Dezember 1941 Kommandant von Hannover. 1943 Aufhebung der Mob. Verwendung.

Schreiber, Dr. ( ? – ? ). Deutscher Kriegsverwaltungsrat. Mitarbeiter des Bibliotheksschutz beim Militärbefehlshaber in Belgien und Nordfrankreich. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Hans Schu ( ? – ? ). Deutscher Major. Als „Beauftragter für die Schrott- und Altmaterialerfassung“ in den besetzten Westgebieten zuständig („Sonderstab Schu“). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Karl Schuchhardt (1904–1944/1945 ? ). Deutscher Major i.G. In den zwanziger Jahren Eintritt ins Infanterieregiment 15. 1939 Ia der 62. Infanteriedivision in Polen, dann am Westwall. September 1940 Führerreserve, Verbindungsoffizier des OKH und des MBF zur Botschaft Paris. Juli 1941 Führerreserve, anschließend Gehilfe beim Militärattaché in Ankara. 1942 Ic/AO bei der Heeresgruppe A in Südrußland. 1943 Oberst. Attaché-Abteilung im OKW/WFSt/Org. Ausb. 1944 vom Personalamt zur Verfügung gestellt, Wiederverwendung nicht beabsichtigt. 1944 oder 1945 gefallen.

Otto Schultze (1884–1966). Deutscher Generaladmiral. 1900 Eintritt in die Kaiserliche Marine, 1903 Leutnant zur See. Im Ersten Weltkrieg Kommandant eines U-Bootes, Träger des Ordens Pour le Mérite. 1918 Korvettenkapitän, 1928 Kapitän zur See und Kommandant von Kiel. 1930 Inspekteur des Bildungswesens der Reichsmarine. 1935 Kommandierender Admiral der Marinestation der Nordsee. Wird 1937 in den Ruhestand versetzt. 1939 Admiral z.V. 1941 General-Admiral und Kommandierender Admiral in Frankreich. Scheidet im September 1942 aus.

Schumacher ( ? – ? ). Deutscher Generalmajor. Bis 3. Oktober 1941 Kommandant der Kanalinseln. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Maurice Schumann (1911–1998). Journaliste et homme politique français. Il rejoint le général de Gaulle à Londres en 1940 est devient le porte-parole de la France libre à la BBC. Un de fondateurs du MRP qu’il préside de 1945 à 1949. Plusieurs fois ministre avec différents portefeuilles: Aménagement du territoire (1962), Recherche scientifique (1967–1968), Affaires sociales (1968–1969) et Affaires étrangères (1969–1973).

Karlgeorg Schuster (1886– ? ). Deutscher Admiral. 1905 Eintritt in die Marine als Seekadett. 1908 Leutnant z. See. 1914/18 Kriegsteilnahme, vorrangig bei der U-Boot-Waffe in der Ostsee. 1920 Übernahme in die Reichsmarine. 1935 bis 1938 II. Admiral der Ostsee. 1939/40 Chef des Sonderstabes Heereswirtschaftskommission im OKW. 22.6.1940 bis 3.3.1941 Kommandierender Admiral Frankreich. 1941 bis 1943 Admiral „Z“ Gruppe Süd. Wird 1943 aus dem aktiven Dienst entlassen.

Johann Ludwig Graf Schwerin von Krosigk (1887–1977). Deutscher Verwaltungsbeamter. 1909 Eintritt in den preußischen Staatsdienst. 1914/18 Kriegsteilnahme, Reserveoffizier. Monarchist, der DNVP nahestehend. Seit 1920 im Reichsfinanzministerium tätig. 1929 Ministerialdirektor und Leiter der Haushaltsabteilung. Juni 1932 bis April 1945 Reichsfinanzminister. Mai 1945 Chef der geschäftsführenden Reichsregierung unter Dönitz. 1949 Verurteilung im „Wilhelmstraßen-Prozeß“ in Nürnberg zu 10 Jahren Haft. 1951 Entlassung.

Franz Seldte (1882–1947). Deutscher Politiker. 1914/18 Kriegsteilnahme, Kriegsversehrter. 1918 Gründer und seit 1924 Bundesführer des Stahlhelm, Bund Deutscher Frontsoldaten. 1931 Mitglied der „Harzburger Front“ zusammen mit Adolf Hitler und Alfred Hugenberg. 1933–1945 Reichsarbeitsminister. 1933/34 Reichskommissar für den Arbeitsdienst. 1946 in Nürnberg unter Anklage gestellt, vor Prozeßeröffnung verstorben.

Acher Semahya (1915–1942). Franzose. 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Arthur Seyss-Inquart (1892–1946). Österreichischer Jurist und Politiker. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier. 1919 Rechtsanwalt. Seit 1931 Kontakte zu den Nationalsozialisten. Geschäftsführer des Österreichisch-Deutschen Volksbundes. 1937 Staatsrat, Februar 1938 Sicherheits- und Innenminister, März 1938 Bundeskanzler, anschließend Reichsstatthalter und SS-Gruppenführer. Ab Mai 1939 Reichsminister ohne Geschäftsbereich. September 1939 Chef der Zivilverwaltung in Südpolen, dann stellvertretender Generalgouverneur in Polen. Mai 1940 bis Mai 1945 Reichskommissar für die besetzten Niederlande. 1946 Verurteilung als Kriegsverbrecher durch den Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg, hingerichtet.

Gustav Simon (1900–1945). Deutscher Gauleiter. Diplomhandelslehrer. 1925 Eintritt in die NSDAP. 1929 Stadtrat in Koblenz. Seit 1930 Mitglied des Reichstags. 1931 Gauleiter von Koblenz-Trier-Birkenfeld (ab 1942 Gau Moselland durch Einbeziehung von Luxemburg). Seit 1933 Mitglied des Preußischen Staatsrats. August 1940 Chef der Zivilverwaltung in Luxemburg. 1942 Reichsverteidigungskommissar. Selbstmord.

Albert dit Paul Sion (1886–1959). Syndicaliste français. Ancien mineur et militant syndical entré au parti socialiste en 1912. En 1922, il devient trésorier général du syndicat des mineurs du Pas-de-Calais, une fonction qu’il occupera jusqu’en 1936, date de son élection à la députation dans le même département. En 1940, il ne prend pas part au vote des pleins pouvoirs.

James F. Somerville (1882–1949). Britischer Admiral. Oberbefehlshaber des Flottenverbandes, der 1940 bei Mers el-Kébir die französische Flotte vernichtet.

Alphonse Sorel (1880–1943). Français, ordonné prêtre le 18 mai 1904, vicaire à Revel (mai 1905) et curé de La Grâce-Dieu (juillet 1913–décembre 1943). Orateur catholique et militant national, nommé le 23 janvier 1941 membre du Conseil national par le maréchal Pétain. Assassiné par les FTP le 20 décembre 1943.

Carl A. Spaatz (1891–1974). Amerikanischer General. 1914 Absolvent der Militärakademie. 1916 Wechsel zur First Aero Squadroon in Mexico. 1917/18 Kriegsteilnahme in Europa. 1920 Major. 1935 Oberstleutnant. 1940 Militärischer Beobachter während der „Luftschlacht um England“. Oktober 1940 Brigadegeneral und Assistant to the Chief of Air Corps. Juli 1941 Chief of the Air Staff im Army Air Force Headquarter. Januar 1942 Generalmajor und Chief of the Army Air Force Combat Command in Washington. Mai 1942 Commander der 8. USAAF in Großbritannien. Juli 1942 Kommandierender General. Dezember 1942 Oberbefehlshaber der 12. USAAF in Nord-Afrika. März 1943 Generalleutnant und stellvertretender Befehlshaber der Mediterranean Allied Air Forces. Januar 1944 Befehlshaber der US Strategic Air Forces in Europe. Juni 1945 General und Oberbefehlshaber der US Strategic Air Forces im Pazifik. Februar 1946 Oberbefehlshaber der Army Air Forces. September 1947 erster Chief of Staff der neuformierten US-Air-Force. 1948 Entlassung im Rang eines Generals.

Albert Speer (1905–1981). Deutscher Architekt. 1931 Eintritt in NSDAP und SA. Seit 1932 Aufträge für die Partei, 1933 verantwortlich für Planung und Gestaltung von großen NS-Massenkundgebungen, Planung des Parteitagsgeländes in Nürnberg und der Neuen Reichskanzlei in Berlin. 1937 Ernennung zum Generalbauinspektor für die Reichshauptstadt Berlin. 1938 Verleihung des Professorentitels. Ernennung zum preußischen Staatsrat. Auszeichnung mit dem Goldenen Parteiabzeichen. Leitung des Amtes „Schönheit der Arbeit“ der DAF. Seit 1941 Mitglied des Reichstags für Berlin-West. Februar 1942 Reichsminister für Bewaffnung und Munition (ab September 1943: Reichsminister für Rüstung und Kriegsproduktion), verantwortlich für Umstellung der deutschen Industrie auf die Bedürfnisse der Rüstungsproduktion. Generalinspektor für das Straßenwesen. Generalinspektor für Wasser und Energie. Widersetzt sich im März 1945 Hitlers Zerstörungsbefehlen. 1946 nach Schuldeingeständnis im Nürnberger Prozeß gegen die Hauptkriegsverbrecher Verurteilung zu 20 Jahren Haft. 1966 Entlassung aus der alliierten Haftanstalt in Berlin-Spandau.

Hans Speidel (1897–1984). Deutscher Oberstleutnant i.G. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1915 Leutnant. Reichswehr. Promotion. 1933–1935 Gehilfe des Militärattaché in Paris. 1937 Ia der 34. Infanteriedivision, bei Kriegsbeginn am Westwall. 1939 Ia des IX. Armeekorps im Westen. August 1940 Chef des Kommandostabs des Militärbefehlshabers in Frankreich. 1942 Generalstabschef des V. Armeekorps im Osten. 1943 Generalstabschef der Armeeabteilung Lanz, dann der 8. Armee im Osten. April 1944 Generalstabschef der Heeresgruppe B im Westen unter Rommel. Kontakte zum Widerstand um Ludwig Beck, September 1944 Verhaftung, bis Kriegsende in Haft. 1950 Bevollmächtigter der Bundesregierung für Wehrfragen (später im Amt Theodor Blank), 1957–63 erster deutscher Oberbefehlshaber der NATO-Landstreitkräfte in Mitteleuropa.

Friedrich-Franz Sperl (1897– ? ). Deutscher Reichskommissar bei der Berliner Börse. 1914/18 Kriegsteilnahme, Kriegsfreiwilliger. Studium der Rechtswissenschaften. 1933 Ministerialrat im Preußischen Handels- und Reichswirtschaftsministerium. 1935 Reichskommissar an der Berliner Börse, 1937 Entlassung. 1938–1941 Vorstandsmitglied der Rheinisch-Westfälischen Bodenkreditbank AG (Köln), dann geschäftsführender Gesellschafter der Firma Telefonbau und Normalzeit Lehner & Co. (Frankfurt/Main). Juli 1944 bis April 1945 Gestapohaft. Aufsichtsratmitglied der Industriebank AG (Düsseldorf) und der Rhein-Main-Bank AG (Frankfurt/Main).

Hugo Sperrle (1885–1953). Deutscher Generalfeldmarschall. 1903 Eintritt in der württembergischen Armee. 1913 Absolvent der Kriegsakademie. 1914/18 Kriegsteilnahme, 1914 Hauptmann, dann Wechsel zur Fliegertruppe. Kommandeur der Fliegerbeobachterschule Köln, zuletzt Fliegerführer der 4. Armee. 1919 Fliegerführer beim Freikorps Lüttwitz. 1920 Übernahme in die Reichswehr als Major. 1925 Tätigkeit im Reichswehrministerium. 1933 Oberst. 1935 Generalmajor und Befehlshaber des Luftgau V (München). 1936 Chef der Legion Condor im Spanischen Bürgerkrieg. 1937 Generalleutnant. 1938 General der Flieger und Oberbefehlshaber der Luftflotte 3 in München. 1940 Generalfeldmarschall. Am 23.8.1944 Verabschiedung nach der Landung der Alliierten in der Normandie. Wird 1948 vom Internationalen Militärgerichtshof in Nürnberg freigesprochen.

Charles Spinasse (1893–1979). Französischer Politiker. Professor für Kunstgeschichte. 1924 bis 1942 Abgeordneter des Departement Corrèze für die SFIO. Juni 1936 bis Juni 1937 Ministre de l’Économie nationale. März bis April 1938 Ministre du Budget. 1941 Redakteur der Wochenzeitschrift L’Effort, dann von Le Rouge et le Bleu. Anhänger der Kollaboration.

Heinrich Ritter von Srbik (1878–1951). Österreichischer Historiker. 1912 Professor für Geschichte in Graz, 1922 bis 1945 in Wien. 1929/30 Unterrichtsminister. 1938 bis 1945 Präsident der Akademie der Wissenschaften in Wien. Vertreter einer gesamtdeutschen Geschichtsauffassung unter Rückbesinnung auf den alten Reichsgedanken.

Claus Schenk Graf von Stauffenberg (1907–1944). Deutscher Oberst i.G. 1926 Eintritt in das Bamberger Reiterregiment 17. 1930 Leutnant. 1934 Bereiteroffizier der Kavallerie-Schule Hannover. 1937 Rittmeister. 1938 Ib (Quartiermeister) der 1. leichten Division (Hoepner). 1939 Polen- und 1940 Frankreichfeldzug. Mai 1940 Major in der Organisationsabteilung des Generalstabs des Heeres. 1943 Oberstleutnant und Ia der 10. Panzerdivision in Nordafrika. Nach schwerer Verwundung seit dem 1.10.1943 Chef des Stabes beim Allgemeinen Heeresamt. Seit dem 1.7.1944 Chef des Stabes des Befehlshabers des Ersatzheeres. Organisator und Attentäter des 20. Juli 1944. Wird noch am Abend des fehlgeschlagenen Attentats auf Hitler standrechtlich in Berlin erschossen.

Henri Staat (1909–1942). Franzose. 1942 von den Deutschen als Geisel erschossen.

Otto Steinbrinck (1888–1949). Deutscher Industrieller. 1907 Eintritt in die Marine. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als U-Boot-Kommandant und Träger des Ordens Pour le Mérite. 1919 Entlassung. Direktor der Mitteldeutschen Stahlwerke. 1932 Mitglied des „Freundeskreises des Reichsführers-SS Himmler“. Mai 1933 Eintritt in die NSDAP und die SS. 1937 bis 1939 Generalbevollmächtigter der Firma Flick KG, Wehrwirtschaftsführer, Vorsitzender mehrerer Aufsichtsräte. 1939 Treuhänder für das Thyssen-Vermögen. Mai 1940 bis Juli 1942 Generalbevollmächtigter für die Stahlindustrie in Luxemburg, Belgien und Nordfrankreich. April 1941 Mitglied des Präsidiums Reichsvereinigung Kohle. März 1942 bis Herbst 1944 Generalbeauftragter der Reichsvereinigung Kohle für den Bergbau und die Kohlewirtschaft in Holland, Belgien und Frankreich. Frühjahr 1945 Verbindungsmann der Ruhrindustrie zur Heeresgruppe B unter Generalfeldmarschall Model an der Westfront. 1945 Verhaftung. 1947 Verurteilung zu fünf Jahren Haft im „Flick-Prozeß“ in Nürnberg.

Georg Stenger ( ? – ? ). Deutscher Jurist und Kriegsverwaltungsrat. Promotion. Beauftragter des Militärbefehlshabers Paris beim Service du contrôle des administrateurs provisoires (SCAP). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Storz, Karl (1897 – ? ). Juriste allemand et conseiller de l’administration militaire allemande (Kriegsverwaltungsrat) il était Chef du Groupe I (Allgemeine und innere Verwaltung) et adjoint de Werner Best. Invité par celui-ci à se prononcer sur le rôle que cette administration devait jouer dans la politique antijuive (Otto Abetz avait conseillé, le 17 août 1940, d’interdire le retour des Juifs en zone occupée, de les expulser du territoire occupé et d’examiner la possibilité de confisquer leurs biens), il fut partisan de mesures radicales, estimant le moment venu de „créer dans la France occupée les conditions nécessaires pour les buts lointains de la politique allemande en la matière“. Selon lui, les expulsions ne suffisaient pas, et l’interdiction de retour devait s’accompagner d’une limitation de la liberté de circuler, d’une propagande antisémite et de mesures isolées dont „l’effet [sera] d’autant plus intimidant sur les Juifs qu’elles leur paraîtront moins systématiques, autrement dit, plus arbitraires“.

Alfred Streccius (1874–1944). Général allemand d’Infanterie. Il est entré dans la carrière militaire en 1893, a été nommé Lieutenant l’année suivante. Il a servi durant la Première Guerre mondiale. Il a rejoint la Reichswehr en 1919, qu’il quitta en 1931 avec le grade de Generalleutnant (un grade intermédiaire entre général de brigade et de division) pour devenir conseiller militaire en Chine. Requis sous les drapeaux en 1939 il était d’abord en Pologne, en 1940, il prenait la responsabilité des troupes allemandes aux Pays-Bas. Il fut chef de l’administration militaire en France du 30 juin au 25 octobre 1940, avant de rejoindre le XVIIe corps d’armée à Vienne. Il quittait le service en 1943.

Wilhelm Stuckart (1902–1953). Deutscher Jurist und Verwaltungsbeamter. 1931 Entlassung als Richter aus dem Staatsdienst. 1932 Mitglied der NSDAP. Bürgermeister von Stettin. 1933 Staatssekretär im preußischen Kultusministerium und Mitglied des Staatsrates. 1935 Staatssekretär im Reichsinnenministerium, Leiter der Abteilung Verfassung und Gesetzgebung. Mitverfasser der Nürnberger Gesetze sowie der Kommentare zur deutschen Rassengesetzgebung. Schlägt 1942 bei der „Wannsee-Konferenz“ die Zwangssterilisierung nicht deportierter jüdischer Mischlinge vor. 1949 Verurteilung im „Wilhelmstraßen-Prozeß“ in Nürnberg zu vier Jahren Haft. Führendes Mitglied im Block der Heimatvertriebenen und Entrechteten (BHE).

Erich Stud (1888– ? ). Deutscher Generalleutnant. 1908 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Chef der Amtsgruppe Industrielle Rüstung im OKH. 1942 Inspekteur einer Rüstungskontrollinspektion. Februar 1943 Kommandierung zum Reichsministerium für Bewaffnung und Munition. Mai 1943 bis Oktober 1944 Chef des Rüstungs- und Beschaffungsstabes Frankreich.

Kurt Student (1890–1978). Deutscher Generaloberst. 1913 Offizier bei der Fliegertruppe. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Referent für Flugtechnik im Reichswehrministerium. 1933 Übernahme ins Reichsluftfahrtministerium. Kommandeur der Erprobungsstellen und Inspekteur der Fliegerschulen. Seit 1938 Chef der Fallschirm- und Luftlandetruppen. 1940 General der Flieger. 1941 Leitung der Landung auf Kreta. 1944 Generaloberst und Oberbefehlshaber der Fallschirmtruppen. 1946 Verurteilung von einem britischen Militärgericht zu fünf Jahren Gefängnis, keine Bestätigung des Urteils.

Carl-Heinrich von Stülpnagel (1886–1944). Deutscher General. 1905 Fahnenjunker. 1914/18 Kriegsteilnahme als Generalstabsoffizier. Hauptmann, Übernahme in die Reichswehr. 1920 Beteiligung am Kapp-Putsch, 1925 Reichswehrministerium. 1927 Major im Generalstab, 1932 Oberst, 1936 Generalmajor. November 1938 bis Juni 1940 Oberquartiermeister I im Generalstab des Heeres. April 1939 General der Infanterie. Juni bis Dezember 1940 Vorsitzender der deutsch-französischen Waffenstillstandskommission in Wiesbaden. Februar 1941 Versetzung als Oberbefehlshaber der 17. Armee an die Ostfront. 20.2.1942 bis 21.7.1944 Militärbefehlshaber in Frankreich, läßt im Rahmen der „Operation Walküre“ am 20. Juli 1944 in Paris die SS-, SD- und Gestapoführer verhaften. Nach Scheitern des Attentats zur Berichterstattung ins Führerhauptquartier bestellt. 22.7.1944 erblindet bei einem vergeblichen Selbstmordversuch auf dem Schlachtfeld von Verdun. 30.8.1944 Verurteilung durch den Volksgerichtshof in Berlin, Hinrichtung in Berlin-Plötzensee.

Otto Edwin von Stülpnagel (1878–1948). Deutscher General der Flieger (ab 1.12.1940 General der Infanterie). 1897 Fahnenjunker. 1898 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Übernahme in Reichswehr. 1921 Oberstleutnant. 1927 Kommandeur Infanterieregiment 7. 1928 Inspekteur der Verkehrstruppen. 1929 Generalmajor. 1931 Verabschiedung als Generalleutnant. 1934 Übertritt zur Luftwaffe, 1935 Kommandeur der Luftkriegsakademie, 1936 General der Flieger. Im März 1939 erneute Verabschiedung. August 1939 Kommandierender General des stellvertretenden XVII. Armeekorps in Wien. 25.10.1940 Militärbefehlshaber in Frankreich. Nach Rücktrittsgesuch im Februar 1942 endgültige Verabschiedung. Nach Kriegsende Verhaftung in Deutschland und Auslieferung an Frankreich, Selbstmord im Pariser Gefängnis Cherche-Midi vor Prozeßbeginn.

Georges Suarez (1890–1944). Journaliste français. Ancien combattant de la Grande Guerre et homme de lettre, mène, dans l’entre-deux-guerres une activité de journaliste. Correspondent à Vienne pour l’agence Havas il rentre en 1922 à Paris et travaille pour L’Echo national, Le Temps, Le Siècle, avant de devenir rédacteur en chef de Gringoire. Sa position politique, à l’origine pacifiste modérée, dans la lignée de Briand, se radicalise. Il adhère au PPF en 1937 et soutient ardemment la position française à Munich. À partir de 1938, il est rédacteur en chef de Notre temps. En décembre 1940, il prend la tête du quotidien Aujourd’hui, après le renvoi d’Henri Jeanson. C’est un fervent maréchaliste, qui prend à plusieurs reprises la plume pour célébrer Pétain, en même temps qu’un collaborationniste de plus en plus radical, doublé d’un antisémite fervent (son nom fut même évoqué pour la direction du Commissariat général aux questions juives). Arrêté, il est traduit devant la cour de justice de la Seine, qui le condamne à mort le 23 octobre 1944, une sentence exécutée le 5 novembre suivant.

Emmanuel Suhard (1874–1949). Archevêque français. Fils d’un métayer, Suhard fut ordonné prêtre en 1898, et l’année suivante professeur au Séminaire de Laval. En 1928, il est nommé évêque de Bayeux, puis évêque de Reims en 1930, et cardinal en 1935. Nommé le 11 mai 1940 archevêque de Paris, il est intronisé en octobre. Le 26 août 1944, lors du Te Deum à la cathédrale de Paris, Suhard est consigné à l’archevêché. Il lui est notamment reproché d’avoir célébré l’office funèbre de Philippe Henriot, secrétaire d’État à la Propagande, abattu le 28 juin par la Résistance. Quelques semaines plus tôt, son nom figurait sur la liste des prélats que le Gouvernement provisoire souhaitait voir remplacer du fait de leur implication dans le régime de Vichy. Il est également le fondateur de la Mission de Paris en 1944.

T

Pierre Taittinger (1887–1965). Homme d’affaires et homme politique français, fondateur des „Jeunesses Patriotes“ (et du journal Le National) et porte-parole des milieux nationaux. Député bonapartiste en Charente-Inférieure (1919), réélu sur des listes de droite en 1928, 1932 et 1936. „Les Jeunesses Patriotes“ ayant été dissoutes après la manifestation du 6 février 1934, fonde le „Parti national populaire“ qui devint ensuite le „Parti républicain national et social“. Vote les pouvoirs constituants au maréchal Pétain et devient président du Conseil municipal de Paris. Administrateur d’une vingtaine d’entreprises, souvent contrôlées par la banque Worms, et propriétaire des journaux Le Matin Charentais et Le Courrier des Charentes.

François Tanguy, dit Tanguy-Prigent (1909–1970). Homme politique français. Député socialiste de la circonscription de Morlaix de 1936 à 1940 et spécialiste des questions agraires au sein de la SFIO. D’abord pacifiste intégral, il évolua vers les positions plus nuancées de Léon Blum et se montra plutôt favorable aux accords de Munich, avant de prôner la résistance contre les agressions des États totalitaires. La guerre venue, il demanda, en mai 1940, à monter en ligne et combattit avec le 31e régiment de dragons portés. Il fut l’un des Quatre-vingts à ne pas voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Arrêté par les Allemands en septembre 1940, puis relâché, il organisa à partir de novembre 1940 le mouvement Libération-Nord et le Parti socialiste clandestin. À nouveau arrêté en janvier 1943, il fut relâché, mais le gouvernement de Vichy le révoqua de ses fonctions de maire et de conseiller général pour son „attitude hostile à la Révolution nationale“ (anticorporatisme). Tanguy-Prigent prit alors le maquis et entreprit de réorganiser le PS clandestin dans 19 départements de l’Ouest, tout en conservant ses fonctions de membre du Comité directeur du réseau Libération-Nord.

Raymond Tardif (1920–1942). Franzose. Mitglied der „Organisation spéciale“ (OS). 1942 in einem öffentlichen Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt und erschossen.

Josef Terboven (1898–1945). Deutscher Politiker. Bankangestellter. 1923 Mitglied der NSDAP, Teilnahme am Hitler-Putsch. Herausgeber der Zeitung Die neue Front. 1930–1945 Mitglied des Reichstages. 1933 Preußischer Staatsrat. 1935 Oberpräsident der Rheinprovinz. 1940 Reichskommissar für die besetzten norwegischen Gebiete. 1945 Selbstmord.

Adolphe Terracher (1881– ? ). Professor für französische Literatur. Direktor für das höhere Schulwesen, Dezember 1940 bis Januar 1944 Generalsekretär für Schulwesen.

Otto Teschner (1869–1948). Deutscher Generalleutnant. Kadett, 1888 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1923 Verabschiedung als Generalmajor. 1939 als Generalleutnant charakterisiert. 1940 Kommandeur des Kriegsgefangenenwesens im Wehrkreis XI (Hannover). Juni 1940 Inspekteur der Kriegsgefangenen in den Niederlanden, dann Inspekteur der Kriegsgefangenen beim Militärbefehlshaber in Frankreich. November 1940 erneut Kommandeur des Kriegsgefangenenwesens im Wehrkreis XI. 1942 Aufhebung der Mob. Verwendung.

Jules Léo Gaston Teulade (1890–1974). Französischer Gewerkschaftler. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1923 Mitglied des PCF. 1925 Reise in die UdSSR. 1929 Parteiaustritt, 1932 Wiedereintritt, 1934 Ausschluß aus dem PCF. 1940 Präsident der „Fédération nationale des groupements corporatifs et professionnels français“ des PPF. 1942 Vizepräsident des „Comité ouvrier de secours immédiat“. 1944 Verhaftung. 1947 Verurteilung zu fünf Jahren Zwangsarbeit durch die Cour de Justice de la Seine. 1948 Freilassung.

Otto Georg Thierack (1889–1946). Deutscher Jurist und Politiker. 1914/18 Kriegsteilnahme, 1919 Eintritt in den sächsischen Justizdienst, 1921 Staatsanwalt in Dresden. 1932 Eintritt in die NSDAP und Führer des Nationalsozialistischen Rechtswahrerbundes. 1933 Justizminister in Sachsen. 1935 Vizepräsident des Reichsgerichts in Leipzig. 1936 Präsident des Volksgerichtshofes. 1942–1945 Reichsjustizminister. 1946 Selbstmord vor Eröffnung des Prozesses.

Maurice Thorez (1900–1964). Homme politique français. D’abord mineur ensuite dans les constructions il rejoint le Parti communiste dès 1920. Membre du comité central depuis 1924 il devient secrétaire général du parti en 1930. Député de 1928 à 1939 il avait quitté la France pour l’URSS dès octobre 1939, en désertant son unité militaire. Condamné en novembre 1939 à six ans de prison et déchu ensuite de sa nationalité, Thorez est logé dans la banlieue de Moscou. Son influence se trouve diminuée par un exil qu’il lui a été largement imposé par Moscou. Il signe un pamphlet contre „Blum tel qu’il est“ aux relents antisémites et „l’appel du 10 juillet 1940“ favorable à la paix, mais non pas au gouvernement de Vichy ou à la résistance de l’Angleterre. En octobre 1941, il rejoint Ouffa, dans l’Oural, et peut entretenir par radio des contacts avec Duclos. En janvier 1944, il sollicite la possibilité de se rendre à Alger. En novembre de la même année, quelques semaines après avoir été gracié, il rentre sur le territoire français, reprend la tête du Parti et entre comme ministre dans le premier gouvernement de Gaulle. Député de 1946–1964.

Fritz Thyssen (1873–1951). Deutscher Industrieller. 1892 Eintritt in die väterliche Firma. 1898 Vorstandsmitglied der August-Thyssen-Hütte. 1926–1935 Mitbegründer und Aufsichtsratsvorsitzender der Vereinigten Stahlwerke. 1928 Vorsitzender der Internationalen Rohstahlgemeinschaft sowie Aufsichtsratmitglied in zahlreichen Unternehmen. Seit 1923 Förderer der NSDAP. 1933 Preußischer Staatsrat. Als Gegner der Judenverfolgung 1939 Emigration in die Schweiz, später nach Frankreich. 1940 Verhaftung in Frankreich, bis 1945 Inhaftierung in Buchenwald und Oranienburg. 1945 Internierung durch die Alliierten, 1948 Einstufung im Spruchkammerverfahren als minderbelastet.

Bernhard von Tieschowitz (1902–1968). Deutscher Militärverwaltungsrat. Leiter der photographischen Abteilung des Kunsthistorischen Instituts in Marburg. 1940 zunächst Stellvertreter, ab 1942 Kunstschutzreferent beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1943 Leiter zum Aufbau der Kunstschutzorganisation in Italien. 1944 Leiter in der Allgemeinen Verwaltung der Gruppe 2: Kultur- und Kunstverwaltungen (Kunstschutzreferat). Nach dem Krieg im Auswärtigen Amt (Legationsrat I. Klasse).

Charles Tillon (1897–1993). Französischer Politiker und Gewerkschaftler. 1916 Kriegsfreiwilliger. 1919 nach einer Meuterei Verurteilung zu fünf Jahren Zwangsarbeit in Marokko. 1922 Freilassung. 1925 Gewerkschaftssekretär der CGTU von Ille-et-Vilaine dann Bretagne. 1925 Stadtratsmitglied von Douarnenez, drei Gefängnisstrafen bis 1931. 1932 Mitglied des Zentralkomitee des PCF. 1935–1937 Abgeordneter im Kreistag der Seine. 1936–1940 Abgeordneter von Aubervilliers. 1938/1939 bei den internationalen Brigaden in Spanien, Gefangenschaft. Nach der Auflösung des PCF im Untergrund, Verurteilung in Abwesenheit zu fünf Jahren Gefängnis. Ab Mai 1941 mit Jacques Duclos und Benoît Frachon einer der drei Leiter des PCF im Untergrund. Ordnet die Struktur der Organisation spéciale (OS) und des Main d’œvre immigrée (MOI). Gründet 1941 das Journal France d’abord. Gründet 1942 die Francs Tireurs et Partisans (FTP). 1944 bis 1952 im Sekretariat des PCF. 1944–1953 Bürgermeister von Aubervilliers. 1945/46 Mitglied der beiden Assemblées constituantes. 1946–1955 Abgeordneter der Seine. September 1944 bis November 1945 ministre de l’Air, damit beauftragt, die FTP in die französische Armee zu integrieren. November 1945 bis November 1946 ministre de l’Armement.

Jean-Louis Tixier-Vignancour (1907–1989). Homme politique français. Vota pour Pétain le 10 juillet 1940. Fut Chargé pour quelques semaines des services de la Radiodiffusion et du Cinéma, après le 13 décembre l’ensemble de l’Information. En janvier 1941 il passa ses pouvoirs au professeur Georges Portmann, mais il s’occupa jusqu’en mai des Comités de propagande du Maréchal. Lorsqu’il en démissionna, la radio de Londres publia le texte de sa lettre à l’amiral Darlan; cinq jours plus tard il fut interné à Vais-les-Bains pour six semaines. Fin 1941 il gagna la Tunisie où les Allemands l’emprisionèrent en 1942. Libéré par les Alliés et mobilisé en mai 1943 il fut arrêté à nouveau par les autorités gaullistes. À la prison d’Alger pour onze mois il eut Pierre Pucheu comme compagnon. Octobre 1945 au Palais du Justice, le procureur Boissarie tenta de le faire expulser par le Conseil de l’Ordre.

Fritz Todt (1891–1942). Deutscher Ingenieur. 1922 Beitritt zur NSDAP. 1931 Standartenführer der SA. Seit Juli 1933 Generalinspektor für das deutsche Straßenwesen, beauftragt mit dem Autobahnbau. Seit Dezember 1938 Generalbevollmächtigter für die Bauwirtschaft, Gründung der nach ihm benannten „Organisation Todt“. Seit März 1940 Reichsminister für Bewaffnung und Munition, Leitung der gesamten Kriegswirtschaft. Verantwortlich für den Bau des „Atlantikwalls“. Verunglückt 1942 tödlich bei einem Flugzeugabsturz.

Alfred Carl Toepfer (1894–1993). Deutscher Industrieller und Mäzen. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Gründer eines Handelsunternehmens für Getreide. Aufstieg zur Weltfirma mit Niederlassung in New York, sowie einer Privatbank und einer eigenen Schiffahrtsgesellschaft. 1931 Gründung von Stiftungen. 1937/38 Verhaftung wegen Devisenvergehen. 1940 Rehabilitierung und Eröffnung einer Firmenniederlassung in Posen, 1941 in Krakau. 1941 Tätigkeit für die deutsche Abwehr in Paris, 1943 Einrichtung des „Büro Hauptmann Toepfer“ in Paris und der Firma Stahlberg & Co in Hamburg. 1944/45 Tätigkeit für das Planungsamt des Ministeriums Speer im Protektorat Böhmen und Mähren. 1945 Verhaftung durch die Alliierten. 1948 Freilassung und Neuaufbau seines Handelsunternehmens und Neugründung der Stiftung FVS in Hamburg und der Johann Wolfgang von Goethe Stiftung in Basel. 1956 Gründer und Vorsitzender des Vereins für Bewahrung der Lüneburger Heide. 1979 Aufteilung des Firmenimperiums infolge der Krise des Welthandels auf dem Getreidesektor.

Léon Toinet (1886– ? ). Französischer Repartiteur. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Georges Tondelier (1921–1942). Franzose, Mitglied der „Organisation spéciale“ (OS). 1942 in einem öffentlichen Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt und erschossen.

Tossin ( ? – 1942). Italienischer Attentäter, wird bei der Verfolgung durch die französische Polizei im Juni 1942 erschossen.

Harry Spencer Truman (1884–1972). Amerikanischer Politiker, Mitglied der demokratischen Partei. 1934–1944 Senator des Staates Missouri. Vorsitzender des Special Comittee Investigating National Defense. 1944 Vizepräsident. 1945–1953 33. Präsident der USA. Befiehlt 1945 den Abwurf der Atombomben auf Hiroshima und Nagasaki. Ab 1949 Reformprogramm des „Fair Deal“. Politik des Containtment: Truman-Doktrin 1947, Marshallplan, Punkt-Vier-Programm, Gründung der NATO. Etabliert 1947 den Geheimdienst CIA, initiiert angesichts der Blockade Berlins die Luftbrücke, treibt die Entwicklung der Wasserstoffbombe voran, entsendet 1950 Truppen nach Korea.

U

Ernst Udet (1896–1941). Deutscher Generaloberst. 1914/18 Kriegsteilnahme als Jagdflieger. Nach dem Krieg als Flugzeugindustrieller und Kunstflieger tätig. 1935 Oberst im Reichsluftfahrtministerium, 1936 Chef des Technischen Amtes im Reichsluftfahrtministerium, Februar 1938 Generalluftzeugmeister, Juli 1940 Generaloberst der Luftwaffe. November 1941 Selbstmord.

Walter von Unruh (1877–1957). Deutscher General der Infanterie. 1914/18 Kriegsteilnahme als Generalstabschef eines Reservekorps. 1919 Chef des Stabes der Truppen, die in München die Räterepublik niederschlugen. 1927 pensioniert. 1938 als Generalleutnant reaktiviert. 1942 von Hitler mit der „Auskämmungsaktion“ (zeitgenössisch auch „Heldenklau“) beauftragt. 1948 Verurteilung zu fünf Jahren Arbeitslager. 1950 Aufhebung des Urteils.

V

François Valentin (1909–1961). Journaliste et député (1936) français, issu d’un milieu aisé, il appartenait avant guerre à la Fédération Républicaine de Louis Marin, tout en étant très proche du Parti Républicain National et Social de Pierre Taittinger. Directeur général de la Légion française des Combattants depuis mars 1941, Valentin présida le Service d’Ordre Légionnaire (SOL) dont Darnand était le secrétaire général. Le désarroi provoqué par le retour de Laval au sein d’une Légion qui ne reconnaissait d’autre autorité que celle de Pétain provoqua la démission de Valentin qui fut remplacé par Raymond Lachal. L’ancien directeur général de la Légion se tournera, à l’automne 1943, vers la résistance en lançant un appel à la dissidence.

Xavier François Vallat (1891–1972). Französischer Politiker. 1914/18 Kriegsteilnahme als Offizier. 1919 bis 1924 sowie 1928 bis 1942 Mitglied der Abgeordnetenkammer als Vertreter des Departement Ardèche, 1936 bis 1939 Mitglied der national-sozialen Republikanischen Partei. Januar 1940 Vizepräsident der Abgeordnetenkammer. März 1941 bis Mai 1942 Generalkommissar für Judenfragen (Commissariat Général aux Questions Juives, CGQJ), 1945 bis 1947 Haft. Dezember 1947 Verurteilung zu zehn Jahren Gefängnis durch die Haute Cour de justice. Dezember 1949 Begnadigung und Entlassung.

Jean Vanor = Jean-Louis van Ormelingen (1898– ? ). Origine flamande. Ancien administrateur des colonies que nul ne connaissait dans les milieux politiques et qui se fait appeler Jean Vanor, est membre du comité directeur, puis secrétaire général (avant d’être remplacé par Georges Albertini) du RNP. Il s’engage dans la LVF en 1941 et obtient le grade de Sonderführer. Tueur professionnel aux gages de la Gestapo.

Josef Veltjens (1894–1943). Deutscher Oberst a.D. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als Jagdflieger, ausgezeichnet mit dem Orden Pour le Mérite. Nach dem Krieg zunächst Mitglied im Freikorps Lüttwitz, dann Besitzer einer Firma für Waffenhandel. 1929 SA-Mitglied. Tätigt 1935–1936 im Auftrag Görings Waffenlieferungen an Abessinien und 1939–1940 an Finnland. 1942 Sonderbevollmächtigter Görings für die Beschaffung von Rohstoffen und Gütern aus Frankreich.

Jean Verdier (1864–1940). Archevêque de Paris de 1929 jusqu’à sa mort en 1940.

Erwin Vierow (1890– ? ). Deutscher General der Infanterie. 1910 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1939 Chef des Generalstabs des XI. Armeekorps im Polenfeldzug, anschließend Kommandeur der 96. Infanteriedivision am Westwall. 1940 Kommandeur der 9. Infanteriedivision im Frankreichfeldzug. 1941 Kommandierender General des LV. Armeekorps an der Ostfront. 1943 mit der Führung des XX. Armeekorps an der Ostfront beauftragt. 1.7.1943 Befehlshaber im Bezirk Nordwestfrankreich. Sommer 1944 Kommandierender General des Generalkommandos Somme, September 1944 in westalliierter Kriegsgefangenschaft

Achille Villey-Desmesrets (1878–1955). Französischer Verwaltungsbeamter und Jurist. 1910 Generalsekretär des Departement Ille-et-Vilaine. 1912 Unterpräfekt von Sables-d’Olonne. 1914/18 Kriegsteilnahme als Leutnant. 1918 Präfekt der Departements Hautes-Pyrénées, Ariège, Loir-et-Cher, 1919 Haute-Saône, 1921 Aube, 1922 Saône-et-Loire, 1932 Rhône, 1934 Seine. Oktober 1940 Ruhestand und Ernennung zum Préfet Honoraire des Departement Seine. Mitglied des Staatsrates. 1948 Generalinspektor der Verwaltung in außergewöhnlicher Mission für die Departements der zweiten Militärregion.

Helmuth Voelter ( ? – ? ). Deutscher Oberstleutnant im Generalstab. 1940 Abt. Ia im Kommandostab des Militärbefehlshabers in Frankreich. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Oskar Vogl (1881–1954). Deutscher General der Artillerie. Kadett. 1901 bayerischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1931 Verabschiedung als Generalleutnant. 1939 Artilleriekommandeur 7 im Polenfeldzug. 1940 Kommandeur der 167. Infanteriedivision im Westen, dann Chef einer Heereskontrollinspektion. 1941 bis 1944 Vorsitzender der Waffenstillstandskommission.

Alfred von Vollard-Bockelberg (1874–1945 vermißt). Deutscher General der Artillerie. Kadett. 1894 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. Reichswehr. 1933 Verabschiedung. 1939 Militärbefehlshaber Posen, dann Oberbefehlshaber Grenzabschnitt Mitte in Polen, zugleich Kommandierender General des stellvertretenden I. Armeekorps in Königsberg. Juni/Juli 1940 Bezirkschef von Paris, dann Aufhebung der Mobilisierungs-Verwendung.

W

Eduard Wagner (1894–1944). Deutscher Generalmajor. 1914 bayerischer Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Freikorps, dann Reichswehr. 1936 Abteilungsleiter im Generalstab, de facto Generalquartiermeister des Heeres, ab Oktober 1940 offiziell Generalquartiermeister des Heeres. Dadurch für die Militärverwaltungen verantwortlich. Seit 1940 Verbindung zu militärischen Widerstandskreisen. Selbstmord nach dem fehlgeschlagenen Attentat des 20. Juli 1944.

Robert Wagner (1895–1945). Deutscher Gauleiter. 1914 Kriegsfreiwilliger. Bis 1924 in der Reichswehr. 1923 Teilnahme am Hitler-Putsch. 1925 Gauleiter von Baden, seit 1933 Reichsstatthalter. August 1940 bis Ende 1944 Chef der Zivilverwaltung im Elsaß. Verantwortlich für Judendeportationen aus dem Gau Baden im Herbst 1940. Verhaftung durch US-Militärpolizei und Auslieferung an Frankreich. Standrechtlich erschossen.

Wallenberg, von ( ? – ? ). Deutscher Oberst im Generalstab. 1944 Chef des Stabes im Militärverwaltungsbezirk C (Nordostfrankreich). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Paul Walter (1899– ? ). SS-Standartenführer. Rußlanddeutscher. 1918 Kriegsteilnahme. Seit 1926 Mitglied der NSDAP. 1933 Abteilungsleiter der NS-Handwerks-, Handels- und Gewerbeorganisation (Hago) und stellvertretender Reichsbetriebsgemeinschaftsleiter der „Reichsbetriebsgruppe Handwerk“. 1941 SS-Standartenführer beim Stab im SS-Hauptamt. Reichsbeauftragter des Generalfeldmarschalls Hermann Göring für die Leistungssteigerung im Kohlenbergbau, Leiter der Reichsstelle für Kohle, Reichsamtsleiter-Verbindungsamt der DAF zum Generalrat der deutschen Wirtschaft.

Walter Warlimont (1894–1976). Deutscher General. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1919 Freikorps Märcker. 1920 Übernahme in die Reichswehr. 1936 Bevollmächtigter des Reichskriegsministers bei General Franco im Spanischen Bürgerkrieg. 1937 Oberstleutnant im Wehrmachtsamt. 1939 Chef der Abteilung Landesverteidigung im Oberkommando der Wehrmacht (OKW). 1944 General der Artillerie. Nach dem Krieg Verurteilung zu lebenslanger Haft, 1957 Entlassung.

Maximilian Freiherr von Weichs an der Glon (1881–1954). Deutscher Generalfeldmarschall. 1902 Eintritt in den bayerischen Militärdienst. 1914/18 Kriegsteilnahme als Rittmeister. 1919 Übernahme in die Reichswehr. 1933 Generalmajor und Befehlshaber einer Division. 1936 General der Kavallerie. 1937 Kommandierender General eines Armeekorps. Im Zweiten Weltkrieg zunächst Oberbefehlshaber einer Armee, 1942 der Heeresgruppe B. 1943 Generalfeldmarschall und Oberbefehlshaber Südost. 1945 Anklage im Nürnberger Prozeß, Entlassung wegen Krankheit.

Robert Weinmann ( ? – ? ). Franzose. 1943 Generalkommissar für den Service de Travail Obligatoire (STO). Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Wilhelm Weniger ( ? – ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. Delegierter Referent des Reichswirtschaftsministeriums für Organisation der Rohstoffbewirtschaftung beim Militärbefehlshaber in Frankreich. Seit November 1940 Generalbeauftragter des MBF beim Office Central, ab September 1943 Reichsbeauftragter zur besonderen Verfügung in der Leitungsgruppe des Planungsamtes des Generalbevollmächtigten für Rüstungsaufgaben.

Ernst Wermke (1893–1987). Deutscher Bibliothekar. Studium der Geschichte und klassischen Philologie in Königsberg. 1914/18 Kriegsteilnahme, zuletzt als Offizier. Promotion, 1921 Volontär an der Staats- und Universitätsbibliothek Königsberg. 1922 Bibliotheksassessor in der Universitätsbibliothek Marburg. und an der Staats- und Universitätsbibliothek Königsberg. 1926 Bibliothekar in Königsberg, 1928 erster Bibliotheksrat. Ab 1932 Mitglied des staatlichen Prüfungsausschusses in Berlin, ab 1942 Mitglied des Reichsbeirats für Bibliothekswesen in Berlin. 1933–1939 Leiter der Stadtbibliothek Breslau. 1940–1941 Leiter der Gruppe Bibliotheksschutz bei der Militärverwaltung in Paris. 1945 Oberst der Reserve. 1950 Entlassung aus russischer Kriegsgefangenschaft. 1952–1960 Direktor der Bibliothek der Technischen Hochschule München.

Maxime Weygand (1867–1965). Général français. Figure majeure de la Première Guerre mondiale, Maxime Weygand était en 1920 en Pologne, en 1923 Haut commissaire en Syrie avant d’être nommé chef de l’État-Major de l’Armée en 1930. Depuis 1931 membre de l’Académie française. Favorable à la conclusion de l’armistice de 1940. Nommé au poste de ministre de la Défense nationale en juin 1940, puis Délégué général du gouvernement pour l’Afrique française, il restera fidèle au Maréchal et hostile à la dissidence gaulliste, en maintenant dans une stricte neutralité l’Afrique française défendue par une armée de 120 000 hommes. Il avait signé, en février 1941, les accords dits „Weygand-Murphy“ qui permirent de desserrer le blocus britannique en autorisant, non sans une certaine réticence de la part des Anglais, l’importation via l’Afrique du Nord de denrées alimentaires et de pétrole des États-Unis. Opposé à la collaboration militaire, il fut limogé le 18 novembre 1941, le poste de Délégué général cédant la place à un secrétariat général permanent en Afrique française. L’occupation de la zone libre en novembre 1942 l’incitera à sortir de sa réserve et à demander à Pétain de protester. Arrêté en 1942 et interné par les Allemands jusqu’au 5 mai 1945, il sera jugé par la Haute Cour de justice pour atteinte à la sûreté de l’État avant d’être libéré en mai 1946 et d’obtenir un non-lieu le 6 mai 1948.

Emil Wiehl (1886–1960). Deutscher Diplomat. 1919 Staatsanwalt in Konstanz. 1920 Übernahme in den Auswärtigen Dienst. 1921 Legationssekretär in London, 1925 in Washington. 1927 Generalkonsul in San Francisco. 1929 Vortragender Legationsrat im Auswärtigen Amt. 1937–1944 Ministerialdirektor und Leiter der Handelspolitischen Abteilung.

Omer Wilhelm (1889– ? ). Advocat français, Conseiller commercial adjoint à l’Ambassade de la France à Berlin jusqu’en 1939. Chef de Cabinet du Ministre de l’Intérieur, conseilleur commercial de France honoraire, conseilleur du commerce extérieur, Secrétaire général adjoint du Comité national des conseilleurs du commerce extérieur, Secrétaire général de la Chambre officielle Franco-Allemande.

Josef Windisch (1884– ? ). Deutscher General. 1903 Fahnenjunker, 1905 Leutnant. 1914/18 Kriegsteilnahme. 1935 Major und Ausbildungsleiter bei der Gebirgsbrigade bzw. Heeresdienststelle, seit Oktober 1940 Oberquartiermeister West (Paris), Oberst i.G., Juli 1943 bis Kriegsende Generalmajor und General der Nachschubtruppen beim Generalquartiermeister.

Winiger, Dr. bzw. Winiker ( ? –1941). Deutscher Oberleutnant. 1941 Opfer eines Attentates in Dijon. Nähere biographische Angaben nicht ermittelt.

Georg Winter (1895–1961). Deutscher Archivar. Nach Studium und Promotion 1921 Eintritt in den Archivdienst, zuletzt Direktor im Geheimen Preußischen Staatsarchiv. 1940 Mitglied der Archivschutzkommission beim Militärbefehlshaber in Frankreich. 1946 Stadtarchivar in Lüneburg. 1952 Gründungsdirektor des Bundesarchivs.

Ernst Wintgen (1897–1966). Deutscher Eisenbahnbeamter. 1929 Eintritt in die Reichsbahn. 1933 Reichsbahnrat. 1941 Leiter der Eisenbahndirektion (EBD) Paris-Süd, Wechsel zur Reichsbahndirektion Dresden und Beförderung zum Abteilungspräsidenten. Am 10.1.1944 Ernennung zum Präsidenten der Hauptverkehrsdirektion (HVD) Paris, Generaldelegierter der Reichsbahn beim Chef des Transportwesens West.

Erwin von Witzleben (1881–1944). Deutscher Generalfeldmarschall. 1892 Kadettenanstalt, seit 1901 aktiver Offizier. 1933 Ernennung zum Kommandeur der 3. Division in Berlin. 1934 Berufung zum Kommandierenden General, Befehlshaber der 1. Armee im Polen- und Frankreichfeldzug. Seit Juli 1940 Generalfeldmarschall nach Sieg über Frankreich, ab Mai 1941 Oberbefehlshaber West. Entlassung am 14.3.1942. Steht ab 1939 in Verbindung zu Widerstandskreisen, die ihn als Oberbefehlshaber der Wehrmacht vorsehen. Verhaftung am 21.7.1944 nach dem gescheiterten Attentat auf Hitler vom 20. Juli 1944, Hinrichtung am 8.8.1944 in Berlin-Plötzensee.

Ernst Woermann (1888–1979). Deutscher Diplomat. 1919 Eintritt in den diplomatischen Dienst. 1920 Legationssekretär an der Botschaft Paris. 1923 Auswärtiges Amt. 1924 Mitglied der deutschen Delegation für Wirtschaftsverhandlungen in Paris. 1930 kommissarischer Konsul in Lüttich. 1934 Vortragender Legationsrat. 1936 kommissarische Wahrnehmung der Geschäfte des Botschaftsrates in London. 1938 Ministerialdirektor, Unterstaatssekretär und Leiter der Politischen Abteilung. 1943 Botschafter in Nanking. 1949 im Nürnberger „Wilhelmstraßen-Prozeß“ verurteilt.

Franz Graf von Wolff Metternich (1893–1978). Deutscher Kunsthistoriker. 1926 Denkmalpfleger in Bonn. 1928–1952 Provinzial- bzw. Landeskonservator der Rheinprovinz. 1936 Honorarprofessor in Bonn. Im Mai 1940 Ernennung zum Leiter der Gruppe Kunstschutz in Frankreich. 1953–1963 Direktor der Bibliothek Hertziana in Rom. Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.

Y

Jean Ybarnegaray (1883–1956). Französischer Jurist und Politiker. Führer des Parti social français. 1940 Ministre d’État und Ministre des Anciens Combattants et de la Famille française in der Regierung Reynaud bzw. Ministre de la Jeunesse et de la Famille vom 12.7. bis 5.9.1940.

Z

Henri Zaffreya ( ? – ? ). Administrateur français. 1939 Assistant directeur de l’administration centrale des Finances. Mai 1943 Secrétaire général auprès du ministre de l’Économie nationale et des Finances.

Fernand Zalkinow (1923–1942). Franzose, 1942 von den Deutschen in einem Schauprozeß in Paris zum Tode verurteilt.

Karl Ziegler (1878– ? ). Deutscher Verwaltungsbeamter. Mitglied der NSDAP seit Juli 1933 bis Mitte 1937. Präsident der Ober- bzw. Reichspostdirektion Köln. Januar 1938 Leiter der Personalabteilung im Reichspostministerium. August 1939 bis Mai 1945 Heeresfeldpostmeister.

Ernst Zipfel (1891– ? ). Deutscher Archivar. 1910 Offizier. 1914/18 Kriegsteilnahme. Scheidet 1920 als Hauptmann aus dem Militärdienst. Übernahme als Hilfsarchivar in das neugegründete Reichsarchiv in Potsdam. 1922 Promotion zum Dr. rer. pol. 1923 Archivrat. Schriftsteller auf politischem, militärischem und kriegswirtschaftlichem Gebiet. Mitarbeiter am „Deutschen biographischen Jahrbuch“, Herausgeber des Buches „Flammende Fronten. Eindrücke und Erlebnisse aus dem Weltkrieg“. Kreisabteilungsleiter der NSDAP. Generaldirektor des Reichsarchivs Potsdam.